@Mao-Tsé-Toung Merci pour votre article. Quand on suit ses déclarations, il apparait que Didier Raoult ne se cantonne pas aux positions manichéennes qu’on lui prête parfois, et peur évoluer en fonction des enseignements "de terrain", car la présente maladie à épisodes multiples tout comme les "mesures" des autorités médicales (et des décisions politiques sous leur pression) sortent des sentiers battus des habituelles épidémies respiratoires.
@phan effectivement, en début de l’extrait indiqué dans le présent article, il parle de l’association remdesivr et anticorps monoclonaux comme favorisant les variants.
De manière générale, c’est une des "déceptions" au stade actuel de voir surgissement un peu partout de variants notamment dans des populations partiellement immunisées ou suite à certains traitements, de ce fait on peut avoir des doutes sur l’efficacité d’une d’immunité collective, contournée par les mutations. Du reste, il n’y a jamais eu d’immunité collective rémanente pour la grippe, qui revient d’une année sur l’autre sous une forme différente, mais du moins la durée de chaque épisode est brève.
Que dit Raoult à propos de la vaccination contre le covid ? Eh bien que le vaccin est plutôt efficace contre les formes graves mais a des effets secondaires parfois graves, et qu’il est donc justifié pour les personnes les plus à risque face au covid : les plus âgés et ceux atteints de certaines pathologies.
Il est par contre sceptique sur l’efficacité d’une vaccination généralisée pour réduire la propagation du virus, qui prend des formes mutantes.
Il considère par ailleurs que les anticorps monoclonaux ne sont pas appropriés et peuvent favoriser des mutations.
@BA La démographie n’est pas statique, il faut donc affiner les chiffres : l’évolution démographique (vieillissement) conduit à une moyenne de 7000 décès supplémentaires chaque année pendant les 20 prochaines années, l’augmentation a été moindre ces dernières années il y a donc peut-être une part de rattrapage, mais même avec toutes ces considérations, il y a une surmortalité de plus de 40 000 en 2020 par rapport à la mortalité attendue.
La Bretagne est la région de France qui a la plus faible mortalité du Covid, sans que la raison vienne d’un traitement médical particulier ou d’une structure hospitalière différente. Le climat, le mode de vie, l’habitat ...et les aléas de la propagation épidémique.