Ce n’est pas un échange, les deux groupes n’avaient pas le même statut du point de vue du droit international, les uns étaient des ressortissants français relevant du gouvernement français, les autres des ressortissants allemands ou assimilés.
Il y avait d’autre part une espèce de lutte des classes entre deux groupes de Jufis, les Français israélites qui faisaient tous partie de la bonne bourgeoisie française, et les émigrés juifs allemands, polonais, tchèques, baltes, réfugiés en France qui étaient pauvres et presque tous des syndicalistes et des révolutionnaires fanatiques.
@Sentero : "... des sujets pour lesquels il n’est pas un expert loin de là... la Grèce antique, les mouvements ouvriers,... la révolution chaviste. "
Ce sont des sujets qui sont connexes avec son sujet qui est la démocratie participative, la démocratie directe, rendre le pouvoir politique aux peuples.
Mais les chambrs à gazs, ça n’a rien à voir avec le schmilblick, ça sert juste à faire un clivage et à lancer des anathèmes.
Tout le monde s’en fout des chambres à gaz, à part quelques obsédés.
Ils ont essayé d’imposer à Etienne Chouard de changer d’ennemi, donc de ne plus combattre la classe dominante qui a confisqué le pouvoir (et dont ils font partie), et d’adopter le même ennemi que les antifas (les fascistes-antisémites-populistes-homophobes-xénophobes-complotistes-sexistes-négationnistes-nationalistes-beaufs-nauséabonds-déplorables), c’est à dire de combattre le peuple en participant à leur anathème.
On lui demande de prendre parti et de faire chorus avec les antifas qui ont exigé qu’il fasse une profession de foi : Mon ennemi, c’est pas la finance, ni la bureaucratie, c’est les fascistes et les négationnistes.
Ils ont essayé d’imposer à Etienne Chouard de changer d’ennemi, donc de ne plus combattre la classe dominante qui a confisqué le pouvoir (et dont ils font partie), et d’adopter le même ennemi que les antifas (les fascistes-antisémites-populistes-homophobes-xénophobes-complotistes-sexistes-négationnistes-nationalistes-beaufs-nauséabonds-déplorables), c’est à dire de combattre le peuple, la classe dominée.