eh oui, tous les parasites qui coûtent un pognon de dingue dans des emplois inutiles, ceux qui gagnent de l’argent en dormant ou qui sont payés à ne rien faire,
.... aux conseillers spéciaux des ministres, chargés de communication, porte-paroles, porteurs de bagages présidentiels multi-pasports, présidents ou vice-présidents de l’observatoire de ceci ou cela, à tous les secrétaires d’État à la condition féminine, à la transition énergétique, au temps libre, à l’Intégration, à la Diversité, au Redéploiement, à la Diversité, à l’Europe,.. à 90 % des députés, des sénateurs, des conseillers généraux, aux inspecteurs des finances, à tout le secteur de la banque et de la publicité qui sont des activités purement parasites qui ne produisent aucune richesse.
Oubliez Jünger et lisez ou relisez "Condition de l’homme moderne" de Hannah Arendt, tout est très clairement expliqué.
@ baronrouge :
L’artisanat, la petite entreprise, bienb sûr, c’est le système d’organisation de l’économie sous la Royauté en France, jusqu’à ce que la Bourgeoisie prenne le pouvoir par la vilolence et instaure le régime manufacturier anglais, celui qui faisait qu’à Londres était ceinturée par des hectares de taudis.
Le système qu’on appelle à tort corporatif, en réalité de communautés, avait des statuts, sorte de conventions comlectives, qui limitait pour chaque métier le nombre de maîtres, le nombre de compagnons pour chaque maître, le nombre d’apprentis, ce qui n’empêchait pas de réaliser des oeuvres immenses comme de construire des navires ou des édifices imenses, en coordonnat des petites entreprises regroupées dans des espèces d’ordres professionnels ou de branches professionnelles. Quand une activité nécessitait une organisation plus nombreuse, par exemple pour une manufacture de verre ou de tissage, il fallait obtenir une dérogation royale qui donnait à l’établissement un statut adapté appelé privilège.
En France il n’y a jamais eu de grands domaines agricoles de miliers ou de dizaines de milliers d’hectares cultiués par de ssalariés ou des serfs comme en Espagne, en Allemagne, en Russie. Les nobles n’avaient que lma propriété supérieure du sol, la propriété politique, come les communes, ils avaient l’interdiction absolue de faire valoir la terre ou des moulins à leur propre compte, sous peine d’êtres bannis de la noblesse. Ils avaient donc l’obligation de donner la terre à bail perpetuel et héréditaire à des paysans en l’échange d’une redevance en nature, devenu très modque parce qu’il ne pouvait pas la modifier depuis le moyen Âge.
L’économie française, la plus florissante et la plus moderne du monde à la veille de la Révolution, était faite exclusivement d’exploitations agricoles et d’entreprises familiales, sauf quelques manufactures ayant un réglement dérogatoire. On peut lire les voyages en France en 1788 et 1789 d’Arthur Young pour s’en rendre compte.
Il faut changer l’article 51 de la Constitution de 1958 et prévoir que les dispositions constitutionnelles et législatives se placent au-dessus des des clauses des traités internationaux. Comme ça on retrouve notre liberté.
Il faut aussi changer l’article 3 de la Constitution de 1958, qui donnerait alors : « La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum [d’initiative citoyenne, en toutes matières y compris constitutionnelle et de ratification des traités ; cet article ne peut être modifié que par voie référendaire]. »
La sortie de l’UE peut se faire par référendum d’initiative citoyenne, sans autres formalités.
D’autant plus que le résultat du référendum qui a refusé la Constitution de l’UE rend nul la signature du Traité de Madrid.