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Et Hop !

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    Et Hop ! 9 janvier 2023 20:01

    @CoolDude : " De mémoire -9000 avant notre ère... ils maitrisaient la métallurgie et et ils en étaient armé ... Mais la Grèce les a vaincu ! "

    Le début de la métallurgie commence avec le bronze, effectivement vers 9000 ans avant J-C, c’est pas en Rurope mais en Asie dans le Croissant fertile, elle arrive de là en Grèce et dans les Cyclades seulement vers 3000 avant J-C, puis vers 2000 en Europe autour de la Bohème et jusqu’en GB avec Stonenhedge.

    Avec les Doriens, la Grèce est aussi dans la continuité des civilisations d’Europe centrale.

    Ce qui m’a le plus étonné en Europe, ce sont les villes rondes régulières de type Akim de la civilisation d’Andronovo, c’était environ il y a 2400 ans.

    Ou les grottes de Chauvet avec des dessins d’animaux réalistes, avec des contours au trait, le modelé et le tracé des ombres, comme du dessin académique du XVIIe sicle, datés de 35 000 ans. Ils voyaient le monde comme nous.



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    Et Hop ! 9 janvier 2023 19:23

    @CoolDude

    La conception des bâtiments savants travaillait sur les proportions entre les parties, pas sur les dimensions. Pour cela, l’architecte établissait un module dont les hauteurs, largeurs, épaisseurs,.. étaient un multiple ou une division simple (1/2, 1/13, 1/12. Le nombre 12 est très important parce qu’il permet une division par 2, par 3, par 4, et par 6, alors que 10 ne se divise que par 2 et 5, qui lui-même ne se divise pas en entiers. L’autre nombre important pour les proportions était le nombre d’or qui était facile à tracer avec un compas rigide sur le dessin, et cordeau (ficelle) dans la construction. Ces plans n’avaient pas d’échelle exacte. Une fois les plans modulaires établis, on pouvait choisir un module plus ou moins grand pour faire un édifice plus ou moins grandn avec les mêmes plans. Pour donner les dimensions aux ouvrages, on n’utilisait pas des mètres gradués en pieds, pouces, mais des cordeaux et des grands compas pour reporter les grandeurs en fonction de la longueur du module de base choisi pour cet édifice.

    Les traités d’architecture antiques (Vitruve) et classiques (Palladio, Serlio) sur les ordres de colonnes dorique, ioniques, corinthiennes, indiquent des proportion, des nombres ou des fractions de modules pour la hauteur, la largeur du soubassement, du chapiteau, les arcs, etc.. On trouve la mème modularité dans la composition des cathédrales, et dans les tracés qu’on trouve chez Villars de Honnecourt ou dans des combles de cathédrales sont modulaires.

    Toutes les études numérologiques sur les pyramides, les temples ou les cathédrales sont délirantes, ces édifices ne sont pas basés sur des mesures mais sur des proportions, et des chaînes de proportions, c’est un système analogique, pas métrique. 



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    Et Hop ! 8 janvier 2023 23:46

    @CoolDude : " Par exemple, on retrouve bien l’emploi de la coudé royale "égyptienne" en France dans les ouvrages d’art et c’est tangible. Est ce un hasard ? "
    Quels ouvrages d’art ?

    Il y a eu un grand travail d’arpentage de toute la Gaule par les arpenteurs romain, et un cadastre fait sous le règne de Dioclétien

    Les plans et les élévations des bâtiments anciens étaient construits avec un module qui était reporté et qui état différent d’un édifice à l’autre et selon les époques, donc certains de ces modules ont pu être identiques à la coudée royale égyptienne, d’autre au pied aztèque, c’est une coïncidence. Le pied, les poids variaient d’une province à l’autre.

    Qui connaissait la longueur de la "coudée royale égyptienne" en France entre le Ve siècle et le XVIIIe siècle ? Depuis quand la connaît-on ? Pourquoi royale d’ailleurs, et pas pharaonique ? Est-ce qu’elle n’a pas varié selon les dynasties qui ont été nombreuses pendant l’histoire de l’Égype qui est très longue ? 



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    Et Hop ! 8 janvier 2023 23:28

    @CoolDude

    L’Atlantide, continent dans l’Atlantique situé au-delà du détroit de Gibraltar disparu à la suite d’un cataclysme est mentionné vers — 300 av. J.-C. par Platon, c’est tout à fait plausible, elle a peut-être existé, mais aussi c’est peut-être une fiction car on n’a retrouvé aucune trace et il n’y a pas d’autre témoignage dans toute l’Antiquité. On ne peut pas parler de rumeur, il faudrait plusieurs témoignages.

    Il y a bien l’île de Santorin avec une riche civilisation minoéenne qui a été détruite par une éruption volcanique vers 1500-1550 av. J.-C., mais elle n’est pas située au-delà du détroit de Gibraltar. Il n’y a d’ailleurs aucune témoignage de cette explosion chez des auteurs antiques, on le sait par l’archéologie contemporaine.

    Platon ne dit pas qu’il y avait dans l’Atlantide une civilisation prodigieusement avancée au point de vue technique, ni qu’elle existait il y a 20 000 ans, ni qu’elle faisait des constructions cyclopéennes ou qu’elle en a inspiré dans les pays qu’il connaissait : Crète, Asie Mineure, Egypte. Tout cela, ce sont des extrapolations contemporaines, sans aucune base historique ni archéologique, du délire.



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    Et Hop ! 8 janvier 2023 11:37

    Il dit que Graham Hancock fait un travail de prédicateur, pas de scientifique, c’est vrai, mais lui aussi il parle comme un prédicateur, il évoque évoque le complotisme, le suprémacisme blanc, le racisme, les Aliens, qui n’ont rien à voir avec la question, et il affiche un drapeau ukrainien.

    Graham Hancock fait l’hypothèse (theory en anglais) selon laquelle :

    1°) toutes les constructions préhitsoriques gigantesques doivent nécessairement avoir été faites en suivant les conseils de "sages" venus de l’extérieur aux civilisations locales qui n’en étaient pas techniquement capables,

    2°) ces sages seraient tous originaires d’une même civilisation étrangère très évoluée techniquement (dont il ne resterait aucune autre trace).


    Or cette proposition est évidemment fausse, car si elles avaient toutes été constuites sur les conseils de paléo-ingénieurs issus de la même civilisation, on retrouverait des ressemblances. Or, toutes ces constructions situées en Egypte, en Amérique du Sud, en Asie Mineure, sur l’Île de Paques, sur l’ïle de Chypre, sur l’ïle d’Hawaï, en Angleterre, en Croatie, en Chine, ne se resssemblent absolument en rien, ni par leurs importances, ni par leurs formes, ni par leurs proportions, ni par leurs ornementations, ni par les techniques de construction, ni par le niveau de développement techniques, ni par leur situation.


    Je suis d’accord que les archéologues travaillent en général sérieusement, et que pour mettre en question leurs hypothèses sur un site, il faut faire un travail important pour prendre connaissance des faits relatifs à ce site, et que c’est du délire mégalomane de prétendre le faire sérieusement à propos de nombreux monuments d’apoques différentes, situés aux quatre coins du monde dans des civilisations complètement différentes.


    Mais son argument d’autorité sur le fait qu’une hypothèse doit être tenue pour vraie quand on la présente comme un consensus scientifique est complètement démentie par celles des théories carbonnistes et covidistes qui sont imposées en censurant toute opinion dissidente, y compris de la part des meilleurs spécialistes, et qualifiées de complotistes.

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