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    Étirév 21 juillet 2025 13:19

    Encore deux ou trois choses à découvrir à propos de la Chine…
    Trois doctrines morales règnent en Chine :
    Celle de Confucius, adoptée par les gens instruits, les masses intellectuelles.
    Celle de Lao-Tseu, suivie par la bourgeoisie moins instruite, mais plus attachée aux traditions. Elle représente l’idéalisme, le spiritualisme philosophique.
    Et celle, de Fo, forme du Bouddhisme qui est suivie par les multitudes ignorantes. C’est un culte grossier comparable au Catholicisme.
    Une science très ancienne a précédé en Chine ces 3 doctrines.
    Confucius, que l’on croit, à tort, un auteur, ne fit que mettre dans un ordre nouveau les anciens documents de l’histoire primitive de la Chine, qui remontaient à plus de quinze siècles avant lui, et il vivait au VIème siècle avant notre ère ; la preuve, c’est qu’on parle du mari et de la femme et que le mariage n’existait nulle part dans les temps primitifs.
    Dans la rédaction masculine de Confucius, on sent régner la préoccupation d’effacer le plus possible le rôle de la femme, surtout celui de la mère.
    Adoptant les idées d’Hermès, il trouvait aussi que « la femme est devant l’homme comme le cheval est devant la voiture », c’est-à-dire pour le servir.
    Rappelons que le mot « Hermès » (prêtre) désigne le terme générique de la fonction nouvelle que l’homme prendra lorsqu’il renversera la religion primitive en Egypte.
    Partout on voit les noms masculins substitués aux noms féminins, le père à la mère dans la famille, et on insiste avec force sur le respect du fils pour le père. On sent que l’idée d’affirmer la paternité domine là, comme nous la verrons dominer dans tous les pays, à la même époque. C’est le droit paternel imposé et dont on fait déjà, alors, la base du régime social, sentant bien que c’est ainsi que l’on arrivera le plus sûrement au règne de l’homme.
    Les Livres réformés par Confucius n’eurent pas une longue existence. Au 3ème siècle avant notre ère, la Chine vit surgir un de ces hommes audacieux et énergiques, tels les César et les Napoléon, qui, tout d’un coup, s’imposent au pays, en l’agrandissant.
    Thsin-Chi-Hoang-ti fut ce brutal fondateur de l’unité chinoise.
    Il prit le titre de « 1er souverain absolu de la dynastie des Thsin ». C’est à partir de cette époque que les souverains de la Chine portent le titre d’Empereur, Ti. Jusque-là ils étaient appelés chefs (Héou) ou rois (Wang ou Ouang).
    C’est le nom du primitif petit Etat de Thsin qui resta au pays : Thsina (Chine).
    Ce règne de l’homme a valu à la Chine, comme à tant d’autres nations, une suite de troubles et de révolutions, qui venaient de ce que les empereurs ont toujours abusé du pouvoir et n’ont jamais considéré la puissance suprême dont ils s’étaient investis que comme un moyen de se livrer à toutes leurs « passions ».
    La Chine antique



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    Étirév 16 juillet 2025 08:50

    Il y a des pays qui sont des terres d’histoire. Tout l’intérêt qu’elles ont pour nous vient des événements dont elles ont été le théâtre. On ressent une vive émotion à la vue du cadre, témoin impassible, dans lequel un grand fait s’est accompli. En présence du ciel qui n’a pas changé, de la nature immuable, des pierres témoins muets des âges de l’humanité, on pense au résultat des choses accomplies.
    En Judée, on a cherché la trace de Jésus, on a essayé de ressaisir le souvenir ambiant que laisse une grande personnalité dans l’atmosphère où elle a vécu… On n’y a trouvé que l’ombre de David, la place de son palais, la porte de fer qui porte son nom : « NABI-DAUD ». Rien n’y atteste le passage du Galiléen, dont on a fait l’histoire avec la légende de la grande Reine.
    Et, en face de ce paysage, cette terre est celle sur laquelle elle a posé son pied divin ; c’est ici qu’elle a aimé les hommes qui l’ont tant fait souffrir ; les roses qui poussent dans ces jardins sont les rejetons des rosiers qu’elle a connus. Tous les Orientaux appellent Jérusalem la sainte et noble ville.
    Précisons que le nom de « David », dont on a fait un « Roi », est la traduction du nom hébreu « Daud », nom féminin qui était celui de la dernière souveraine, Reine et Mère de Salomon, qui fut martyrisée à Jérusalem après y avoir régné 33 ans.
    Le vrai motif de la Croisade ne fut pas du tout, comme le dit l’Église, la délivrance du Saint Sépulcre, mais l’idée de défendre le sanctuaire profané de Marie.
    C’est pourquoi on l’appelle la Déesse des Croisés, on lui adresse des chants d’amour et d’espérance.
    Le cri de guerre des chevaliers était : « En avant pour Dieu et Madame sainte Marie ».
    Lorsque Godefroy de Bouillon eut été proclamé roi de Jérusalem, Tancrède, dont le Tasse a chanté les hauts faits, fut nommé gouverneur de la Galilée. Ce prince fit de somptueuses offrandes à l’église de Nazareth, consacrée à Notre-Dame de Jérusalem.
    Donc, le but des Croisades fut complexe. Pendant que les sincères allaient protester contre la profanation du régime des Déesses, les prêtres de Jésus y allaient pour affirmer leur dieu et rechercher sa croix, qui n’avait jamais existé.
    Pierre Loti, qui a visité la Palestine, y a cherché le fantôme de Jésus, mais il avoue qu’après avoir forcé sa pensée par autosuggestion, après s’être efforcé de se remettre en présence des souvenirs du dieu chrétien, il n’a pas vu apparaître l’émotion que donnent les réalités, il est resté insensible et froid, et, s’en rendant compte, il s’en excuse au début de son livre sur la Palestine.
    Palestine. Ah ! s’il avait connu l’histoire de David, comme tout son être aurait tressailli dans ces lieux saints, quelle grande émotion vraiment religieuse il aurait ressentie ! S’il n’a pas « trompé » Jésus en Galilée et à Jérusalem, c’est parce que, bien réellement, jamais il n’y a été, aucun souvenir atavique n’en a conservé le souvenir vivant… Et l’un des critiques qui analysaient son livre disait dans le Journal des Débats :
    « Il a préféré être loyal, il n’a pas cherché à nous en imposer. Nous sommes prévenus. Les efforts que le voyageur a faits pour « se mettre au ton » ont été vains. Il a parcouru le pays sans en rien apercevoir que l’aspect extérieur. La Galilée qu’il nous peint est une Galilée sans Christ. »
    NB : Pierre l’Ermite organisa la première Croisade, à laquelle prit part Godefroy de Bouillon.
    Pierre l’Ermite ne parvint pas en Palestine. Il mourut avant d’y arriver, le 17 juillet 1095. Il était né dans le diocèse d’Amiens ; il avait guerroyé en Flandre.
    Godefroy de Bouillon fut plus heureux, il arriva jusqu’à Jérusalem et s’en empara le 15 juillet 1099, et y fonda un royaume passager.
    Pourquoi ne déclara-t-il pas Jérusalem la capitale du monde chrétien, la ville sainte, la ville sacrée ? Parce qu’à Jérusalem il ne trouva pas l’ombre de Jésus, il trouva le souvenir de la Reine Daud, la tradition féministe toujours vivante.
    On était mal à l’aise, dans cette ville où s’était déroulée la dramatique histoire de Daud (David), et où avaient régné les filles de Sion.
    Rappelons que Daud, dont on a changé le sexe, est devenue le roi David.
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    Étirév 13 juillet 2025 20:34

    Nous serions tentés de dire que ce sont là des imaginations, d’incroyables miracles. Mais en fait, c’est très simple. Il n’y a pas de miracles, il y a une vaste harmonie qui gouverne le monde avec une précision et une délicatesse aussi grande dans la rencontre des atomes et le cycle des floraisons et le retour des oiseaux migrateurs, que dans la rencontre des hommes et l’éclosion des évènements à cette croisée du temps.
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    Étirév 11 juillet 2025 10:46

    « La « fausse démocratie » israélienne et la « stupidité morale » des intellectuels »
    Un certain A.D. disait : « Lorsque le Sionisme cherche à faire croire au reste du monde que la conscience nationale des juifs trouverait satisfaction dans la création d’un État palestinien, les juifs dupent encore une fois les sots goïmes de la façon la plus patente. Ils n’ont pas du tout l’intention d’édifier en Palestine un État juif pour aller s’y fixer ; ils ont simplement en vue d’y établir l’organisation centrale de leur entreprise charlatanesque d’internationalisme universel ; elle serait ainsi douée du droit de souveraineté et soustraite à l’intervention des autres États ; elle serait un lieu d’asile pour tous les gredins démasqués et une école supérieure pour les futurs bateleurs. »
    « Aucun homme, écrivain, politique ou diplomate, ne peut être considéré comme mûr tant qu’il n’a pas abordé carrément le problème juif. » (Wickham Stead)
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    Étirév 7 juillet 2025 09:33

    « Business forum », encore !!! À quand un « Wisdom forum » ?
    Rappelons que c’est un ancien employé de « Goldman Sachs », Jim O’Neill, qui a inventé le terme acronyme BRIC en 2001. Quelques temps après son départ de Goldman Sachs (en 2013), Jim O’Neill occupera (en 2015) un poste au sein du gouvernement de Sa Majesté en tant que secrétaire commercial au Trésor. Son rôle principal était de travailler sur le projet « Northern Powerhouse » et d’aider à redynamiser le commerce avec la Chine, car, assurément, il était clair pour lui (mais pas que) que la prospérité économique devait être cherchée dans la région asiatique.
    Notons également que O’Neill a été président du Conseil de « Chatham House » (certains disent plutôt « Shatan house ») de 2018 à 2021, et qui est l’équivalent britannique du Council on Foreign Relations américain (C.F.R.), ce véritable « gouvernement de l’ombre » des États-Unis.
    En août 2013, Jim O’Neill déclara que l’acronyme « BRIC » n’avait plus aucun sens : « si je devais le changer, dit-il, je ne laisserais plus que le « C », avant d’ajouter ironiquement : « mais cela ne ferait sans doute pas un excellent acronyme… »
    Précisons que la position qu’occupe la Chine à l’heure actuelle en matière de technoscience est le fruit d’une volonté politique internationale. Des partenariats d’ampleur unissent l’Europe et la - Chine. Ils sont si conséquents que le narratif d’une Chine, ennemie ou concurrente mortelle de l’Occident, est une fake news.
    NB : « La Chine adoubée par la City de Londres… ce qui confirme bien que Wall Street n’est en fait qu’une succursale de la City et l’a toujours été », est le titre d’un article de Ariel Noyola Rodríguez, paru sur Russia Today le 30/10/2015. En voici le début :
    « Pékin, après des années de tractations en coulisse est entré dans les petits papiers de la City de Londres. La visite que le président Xi Jinping a effectuée à Londres, entre le 19 et le 23 octobre 2015, a posé les bases de la fondation d’une époque dorée entre la Chine et le Royaume-Uni, bases sur lesquels les deux pays s’appuieront pour donner une impulsion au yuan comme monnaie de l’économie mondiale. Pékin désire que le yuan devienne une monnaie de réserve mondiale. Bien que le chemin pour parvenir à la pleine convertibilité soit encore très long, la Chine a vu augmenter la présence de sa monnaie plus que tout autre pays au cours des dernières années. Le yuan est aujourd’hui la deuxième monnaie la plus utilisée pour le financement du commerce, et la quatrième la plus sollicitée pour effectuer des paiements transfrontaliers, selon les données de la Society for Worldwide Interbank Financial Telecommunication (SWIFT, pour son sigle en anglais). Dans un deuxième temps, le gouvernement chinois tourne son regard vers l’Europe du Nord. Pour positionner sa monnaie dans le groupe des opérateurs majeurs, la clé est l’assistance technique des pays occidentaux. La Chine a commencé à relever le niveau de son partenariat stratégique avec le Royaume-Uni, qui malgré le déclin de son économie, est toujours chef de file dans la gestion de la finance internationale… »

    Abracada...BRICS ! Tout changer pour que rien ne change

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