| Rédaction | Depuis | Articles publiés | Commentaires postés | Commentaires reçus |
|---|---|---|---|---|
| L'inscription | 0 | 808 | 0 | |
| 1 mois | 0 | 10 | 0 | |
| 5 jours | 0 | 2 | 0 |
LA FORCE DANS L’ESPACE
La force s’exerce dans l’espace ; elle va d’un point à un autre, d’un soleil à un autre soleil comme d’un grain de sable à un autre grain de sable. La distance n’existe pas, dans son acception philosophique, pour la « force », puisque le mouvement est son essence. Elle n’est qu’à la condition qu’il y ait un espace à parcourir.
Mais elle ne se manifeste que dans la coertion, dans le conflit avec d’autres forces. S’il n’existait qu’une force, qu’une radiation atomique, elle se répandrait dans l’espace, suivant son mouvement rectiligne, sans jamais s’arrêter et sans qu’aucune de ses manifestations puisse se produire, puisque ces manifestations ne se révèlent que par l’action qu’elles exercent les unes sur les autres ou sur des corps étrangers.
Mais les radiations sont multiples, elles sillonnent l’Univers, elles forment dans l’espace un réseau immense ; donc, il y a souvent conflit entre elles, et, de ces conflits, résultent toutes les manifestations de la « force » : la lumière, la chaleur, les actions chimiques.
ORIGINE DE LA RADIATION
Tout foyer de décomposition chimique est un foyer de radiation. Tout foyer de combustion est un foyer de radiation, puisque la décomposition met les atomes en liberté et que l’atome est mouvement.
Le mouvement de l’atome est rectiligne. Lorsqu’il se sépare des autres atomes avec lesquels il était uni, il s’en va dans la direction qu’il avait suivi pour arriver au point où il s’est combiné.
Un composé de trois atomes irradie l’espace dans trois directions lorsqu’il se décompose.
L’état radiant commence au moment même où l’atome se sépare des autres atomes avec lesquels il était uni. Donc, l’état radiant est l’état « naissant » de la matière.
ACTION DYNAMIQUE DE LA RADIATION
La radiation qui est lancée dans l’espace par un foyer de décomposition, tel qu’un astre en ignition, est une force motrice, puisque c’est un mouvement.
Ce mouvement est rectiligne. Il se propage avec une vitesse extrême et balaye l’espace qu’il traverse, c’est-à-dire repousse, devant lui, tous les corps qu’il rencontre en leur transmettant son mouvement.
Il est le mouvement initial, origine des mouvements transmis.
Il ne faut donc pas dire de la radiation qu’elle est une force, mais qu’elle est « la force ».
LA RADIATION EST INFINIE DANS L’ESPACE
Les radiations s’étendent à des distances incommensurables. Ce ne sont pas seulement les radiations solaires qui frappent la terre, mais toutes les radiations stellaires dont nous voyons le foyer.
La somme des radiations que nous recevons d’un soleil est en raison de la dimension apparente de l’astre. Si une étoile qui nous envoie ses radiations nous semble petite, quoique, en réalité, elle soit peut-être énorme, c’est parce que, dans l’espace qui règne entre elle et nous, ses radiations se sont de plus en plus écartées les unes des autres, si bien que la quantité de traits radiants qui frappent à la fois notre œil est petite, et les espaces qui séparent 2 radiations sont grands. De là le scintillement.
Lorsque la radiation est plus près de sa source, l’intermittence est moins grande, puisque les radiations sont plus rapprochées les unes des autres. Et comme chaque rayon nous apporte l’image d’un point de l’astre, celui-ci nous semble plus volumineux.
Mais toute étoile, visible pour nous, a envoyé, jusqu’à nous, ses radiations.
Donc, nous pouvons dire que la radiation est infinie, car il est impossible de mesurer la distance à laquelle elle peut arriver.
LA RADIATION A UN COMMENCEMENT ET UNE FIN
La radiation est incessante pendant la période d’ignition des astres. Mais les astres ont un commencement et une fin. Ils s’enflamment et s’éteignent. La radiation d’un astre a donc eu un commencement et aura une fin.
Ces événements astronomiques sont des cataclysmes qui viennent déranger l’équilibre établi.
Si la terre venait aujourd’hui à s’enflammer, ses radiations en se répandant dans l’espace, enverraient la lune à une distance incalculable. Notre petit satellite s’en irait tout droit devant lui jusqu’à ce qu’il rencontrât un autre point où il soit tenu en équilibre.
Les étoiles variables sont des soleils qui ne sont pas complètement enflammés, une partie de leur surface est déjà en ignition : elle est lumineuse ; une autre partie ne l’est pas encore, ou elle est déjà éteinte : elle est obscure. Le mouvement de rotation de l’astre nous présente tour à tour sa face lumineuse et sa face obscure, avec une périodicité qui indique la durée de son mouvement de rotation.
Lorsque les tâches de notre soleil auront augmenté au point d’occuper un espace appréciable à l’œil nu, sur sa surface, notre soleil sera, pour les habitants des terres lointaines, une étoile variable.
SUITE…
« Pourquoi les économistes ont tout faux »
Jimmy Goldsmith disait, avec raison : « Le succès d’une nation ne se mesure pas exclusivement en terme économique. Le relèvement national n’est pas seulement le résultat de la croissance économique. Un des défauts de la culture moderne est qu’elle fait croire que tout problème, quel qu’il soit, est réductible à l’analyse chiffrée et par conséquent peut être mesuré. Lorsque la mesure, plutôt que la Sagesse, devient l’outil privilégié, cela peut conduire à de graves erreurs. »
La carence de la plupart des analyses géopolitiques, nous explique Valérie Bugault, dans son ouvrage « Demain dès l’aube… le renouveau », vient du fait que le paradigme d’étude ne prend, le plus souvent, pas en compte la réalité des acteurs en présence. Les rapports de forces sont, la plupart du temps, considérés au regard des seuls États. Or, depuis plusieurs siècles, s’est développé, dans l’ombre, un acteur géopolitique nouveau, anonyme et de nature privé, que Valérie Bugault appelle du terme générique de « banquiers-commerçants » et que nous nommerons « puissances d’argent ».
D’un point de vue méthodologique, cet acteur, nouveau, est déroutant à plus d’un égard. Premièrement, il est anonyme, ce qui rend difficile son appréhension précise et la mesure de sa puissance, relative comme absolue, par rapport aux traditionnels États. Ensuite, cet acteur ne répond pas aux mêmes règles d’engagement que les États. D’une part, les « puissances d’argent » sont des acteurs privés, et non publics, qui répondent donc à des intérêts d’ordre strictement catégoriel, en aucun cas à un quelconque « intérêt général ». Mais, comme par essence ils sont anonymes, on a du mal à discerner leur présence autrement que par des déductions et recoupements d’informations. C’est ici que les questions méthodologiques peuvent apporter une importante plus-value aux analystes et géopolitologues. D’autre part, et peut-être surtout, ces acteurs, qui ne sont pas géographiquement délimités (pas de contraintes géographiques), ne fonctionnent fondamentalement pas selon la même logique que les États traditionnels. Alors que les États, quelle que soit leur taille, sont limités par des frontières et répondent à une logique d’ordre sédentaire, ces nouveaux acteurs politiques (que d’aucuns, tel que Peter Scott Dale, nomment « État profond ») répondent à une logique de type nomade. Or, les grilles d’analyses des géopolitologues sont très largement issues de concepts développés au sein des États dans une logique sédentaire. C’est la raison pour laquelle les analystes politiques ont du mal à concevoir le phénomène nomade élevé au rang d’acteur géopolitique.
Comprendre ce phénomène, nouveau dans son ampleur, car sa création remonte loin dans le temps, est pourtant fondamental car il permet de percevoir que ce nouvel acteur géopolitique a, in fine, un seul ennemi mortel : la présence d’États au sens politique du terme, c’est-à-dire d’États souverains. Ainsi, dans le contexte d’un rapport de force et de puissance, les États sont, par construction, les pires ennemis des « puissances d’argent ».
Deep State : Le véritable pouvoir auquel sont soumises les populations, maintenues dans la naïveté et l’inconscience, est économique : il appartient aux principaux détenteurs de capitaux de la planète, lesquels ont tant et si bien œuvrés depuis des centaines d’années qu’ils sont devenus propriétaires directs et/ou indirects de la majeure partie des actifs tangibles de ce monde. Ainsi, sous couvert d’anonymat capitalistique, quelques familles chapeautent tout l’édifice capitalistique mondiale.
Le véritable pouvoir aujourd’hui n’est donc pas à rechercher dans l’apparence des arcanes politiques, il se cache derrière l’anonymat des capitaux et dans les paradis fiscaux.
Aussi, dans la plupart des pays du monde, l’État actuel est « l’État profond », c’est-à-dire une réelle ploutocratie, apatride et supranationale, cachée derrière une démocratie, véritable coquille vide. Cette étape, qui a souvent pris le chemin indirect et sournois du contrôle bancaire, utilise, parfois, lorsque c’est nécessaire, des méthodes plus musclées. La stratégie de la tension, les opérations ou attentats « sous faux drapeau », et la récente création et prolifération d’armées de proxy, formées de mercenaires, sont certaines des manifestations modernes de force employées par les « puissances d’argent » pour faire disparaître les États indépendants.
Rappelons que dans le contexte d’un rapport de force et de puissance, la présence d’États au sens politique du terme, c’est-à-dire d’États souverains, sont, par construction, les pires ennemis des « puissances d’argent ». C’est ainsi que la prise du contrôle étatique par l’oligarchie n’a, historiquement, fait l’économie d’aucun coup d’État, permanent ou non.
Depuis le XVIIIème siècle, toutes les révolutions de couleur, de fleur ou autre nom jovial, sont une émanation de cette première tactique, consistant, pour les oligarchies (locales ou coalisées), à s’emparer des institutions étatiques des différents pays du monde.
La seconde étape consistant en la collaboration des élites économiques des différents pays.
Lien
Concernant la Nature, il y a deux choses à savoir pour commencer à cerner la « climarnaque » autour du réchauffement climatique.
Avant de rappeler ces deux choses, précisons tout d’abord qu’il est avéré que la température, plus élevée dans les temps anciens, s’abaisse graduellement ; le mensonge du « réchauffement climatique » est destiné, d’une part, à faire croire que les « élites » actuelles et leurs scientifiques dits « sérieux » peuvent apporter tous les progrès, même ceux du climat.
D’autre part, sachez que le Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM), validé » par le biais des Nations Unies en 1992 lors de la conférence sur l’environnement et le développement, plus connue sous le nom de « Sommet de Rio », issu lui même du « 4ème Congrès Mondial des Terres Sauvages » (4th World Wilderness Congress) organisé en 1987 par la Banque Rothschild (et le Baron Edmond de Rothschild en personne) auquel assistèrent 1 500 banquiers et dirigeants parmi les plus puissants du monde, est l’un des mécanismes clés dans le cadre du financement de la future monnaie (numérique) mondiale.
Revenons au pseudo réchauffement climatique, et notons que l’on observe dans la Nature deux espèces de mouvements : des mouvements « spontanés » et des mouvements « transmis ». Cette seconde cause de mouvement engendre des déplacements qui déterminent la plupart des phénomènes météorologiques en dérangeant la stabilité de l’enveloppe gazeuse de la terre. Nous voyons que c’est cette cause qui détermine la chute des corps à la surface terrestre. Cette pesanteur planétaire (force que l’on a si mal expliquée jusqu’ici, et qui ne répond nullement à la cause qu’on lui a assignée) est le résultat de la pression exercée par l’Azote qui forme l’atmosphère des planètes sur les corps qui constituent leur surface ou sur ceux qui sont libres autour d’elles. Cette réaction constante de l’Azote vers la terre, qui lui a pris sa place dans l’espace, n’est pas la seule réaction qu’il exerce. Il tend aussi à se dilater dans une autre direction, c’est-à-dire vers les régions célestes de l’infini. De ce côté il est contenu par l’action dynamique des radiations qui le frappent incessamment. Mais les radiations ne sont ni immuables ni éternelles, elles sont, au contraire, dans un état constant de variabilité. Or, chacun des changements qui surviennent dans leur mode d’action se traduit, dans les profondeurs de notre atmosphère, par un changement d’état de la réaction de l’Azote. Ainsi, tout ce qui se passe sur la terre (froid, chaleur, vent, tornades, etc.) à une cause cosmique ; tout dépend de l’action des astres. C’est dans les profondeurs de l’océan céleste qu’il faut aller chercher la cause de la plus légère brise qui souffle autour de nous. La terre y est étrangère. L’esprit de l’homme, perdant de vue l’Univers, s’est confiné dans son petit monde et a voulu y trouver la cause de tout ce qui existe. C’est là une méthode mesquine que la science de l’Univers détruira.
Disons également deux mots à propos du Carbone et de sa désassimilation, c’est-à-dire sa présence dans l’organisme à l’état d’acide carbonique qui est la forme ultime qu’il prend et sous laquelle il est expulsé du corps ; opération qui s’effectue aussi dans les plantes et dans les animaux. Le carbone subit dans l’organisme mille modifications en s’unissant aux divers éléments qu’il rencontre ; finalement, il est rejeté du corps et, alors, remis en liberté dans l’atmosphère où, après fort peu de temps, et sous différentes actions physiques et chimiques, l’acide carbonique est décomposé en ses éléments, c’est-à-dire retourne à son état primitif et rentre dans le grand réservoir commun d’Azote et d’Oxygène. L’acide carbonique se décompose par la chaleur. C’est pourquoi, en été, alors que la vie végétale a le plus d’activité, la chaleur est presque toujours assez élevée pour décomposer l’acide carbonique de l’atmosphère. C’est parce qu’en été tout l’acide carbonique jeté dans l’air par les hommes, les animaux, les plantes et par les foyers de combustion est promptement décomposé et rendu à son état primitif, que l’air est pur, tandis qu’à basse température cette décomposition ne s’opère pas ; donc, en hiver l’air est moins pur. Rappelons que les partisans des causes finales expliquent l’apparition des végétaux sur la terre avant celle des hommes et des animaux par la nécessité de purifier l’atmosphère par leur respiration, en lui enlevant l’acide carbonique qu’ils supposent y avoir régné, et en fabriquant des tissus qui puissent servir de nourriture aux herbivores, lesquels, plus tard, pourront servir de nourriture à l’homme. Donc, pour eux, il existe un Créateur qui, dès l’origine du monde, a eu en vue la création de l’homme, but et fin de toutes choses, qui a préparé, longtemps à l’avance, cette création ultime par une série de création préparatoires, qui a façonné un monde pour pouvoir, un jour, inviter cet être privilégié à venir en prendre possession. Et pour soutenir de pareilles extravagances, on invoque des faits scientifiques, on torture la pauvre science qui sert de prétexte à tant de divagations. C’est pour soutenir cette idée absurde qu’on a imaginé de dire qu’il fallait des végétaux pour enlever à l’air un excès d’acide carbonique que l’on a inventé pour la circonstance, afin que l’homme et les animaux pussent venir, plus tard, vivre dans cette atmosphère primitivement impure. De cette manière on fait servir les conclusions d’une théorie qui est fausse, à la confirmation d’une idée qui n’est pas moins fausse. Tout cela est de la fable et constitue la mythologie scientifique des « Lactance », « Arnobe » et autres « Fénelon » actuels.
NB : Al Gore, ancien sénateur et vice-président des États-Unis sous l’ère « Clinton », qui a évoqué l’environnement en tant que question politique, et qui est donc surtout connu pour sa « lutte », avec l’aide du GIEC (créé en 1988 par, entre autres, Maurice Strong, homme d’affaires, homme politique et multimilliardaire canadien et agent de « N. M. Rothschild & Sons » à Londres), contre les effets du réchauffement climatique, est aussi le cofondateur (avec le chef de la gestion d’actifs de Goldman Sachs, David Blood) de « Generation Investment Management LPP », fonds d’investissements dans « l’économie durable », qui recueille des capitaux d’investisseurs du monde entier et en particulier de nombreux fonds de pension américains. Al Gore s’est lancé également dans le négoce de certificats d’émissions de CO2, et est aujourd’hui membre du conseil d’administration d’Apple, important actionnaire et conseiller de Google, et membre du conseil d’administration du Forum économique mondial de Davos.
On constate dans cet exemple, et au-delà des beaux discours trompeurs mais « nobélisés » (Al Gore, avec le GIEC, a reçu le prix Nobel de la paix en 2007) et « oscarisés » (« Une vérité qui dérange » a été récompensé par 2 Oscars en 2007) par les promoteurs du « système », toute l’hypocrisie et le caractère toujours bassement mercantile de tous ces médiocres individus au service de l’oligarchie.
La Nature
« La science a-t-elle éliminé Dieu ? »
Au contraire, la Science et, surtout, la « Nouvelle Science » le rétablit dans toute sa Beauté et dans toute sa Vérité.
DIEU ?
Précisons, à propos du terme « Dieu », qu’il ne faut pas faire la confusion entre sa signification en tant que puissance cosmique qui organise l’Univers (Macrocosme), appelée « Elohim » chez les hébreux, « Brahm » chez les hindous, ou « Ptah » chez les égyptiens, et celle représentant la « Déesse-Mère », la femme, qui est la créatrice de l’enfant (Microcosme), et donc la Divinité terrestre qui crée l’humanité, et qui la crée mâle et femelle car la mère enfante les deux sexes, les dirige et les instruit. Elle seule est Créatrice ; les « Elohim » organisent, mais ne créent pas, ce sont des puissances physiques, des forces.
Chez les égyptiens, « Ptah », la puissance cosmique et rayonnement solaire a été personnifié par la Femme-Déesse, que l’on comparait au Soleil parce qu’elle possédait en Elle l’esprit qui éclaire.
Précisons encore que le mot « Dieu », d’abord écrit « Diev » vient du mot sanscrit « Devâ » ou « Diva » ou « Devi » (de « Div », briller ou rayonner) qui signifiait la « Femme lumière », la « Femme Esprit » ; de là « Dyaus », « Zevos », et « Zeus » (le V et l’U se confondent) ; on retrouve la même racine dans le « Div » du Zend (langue des anciens iraniens), le « Dew » du Slave, le « Divos » latin et tant d’autres dérivés. C’est au moyen âge seulement que le V de « Diev » fut remplacé par un U et que l’on écrivit « Dieu ». Aussi, en Russie, on appelle encore la jeune fille « Diéva ».
Les premières femmes régnantes, les Dévas, les Fatas, les Génies, les Almées, les Izeds, les Archanges, etc., représentent d’abord l’Esprit universel. L’art antique leur a toujours donné des figures féminines. C’est pourquoi l’idée de maternité sera liée à l’idée de Divinité. Plus tard, suivant l’évolution de l’idée divine, après une période intermédiaire entre le régime maternel et le régime paternel, c’est-à-dire le partage des facultés, l’égalité des sexes, il ne sera plus laissé place qu’à un Dieu unique, anthropomorphe, mâle, inutile, inconnu et incognoscible, relégué hors du monde, sur le trône de sa déserte immensité, et dont l’existence ne semble servir que de ferment de discorde entre les hommes.
NB : L’évolution religieuse faisait monter l’homme dans la hiérarchie divine. Symboliquement, la puissance religieuse masculine eut trois degrés :
Elle commença par le Poséidonisme, l’homme ténèbre qui éteint les lumières, noie l’Esprit ; c’est le Tellurisme.
De là, elle monte dans le ciel, mais y occupe la seconde place : c’est la phase lunaire.
Enfin, l’ambition de l’homme grandissant avec son orgueil, il prend la première place, il devient un Dieu solaire. Alors, dans la confusion qui règne, le soleil devient la Terre.
C’est pour cela que le nom de l’astre radieux « Sol » devient le nom du terrain sur lequel nous marchons.
Macrocosme
Microcosme
Agoravox utilise les technologies du logiciel libre : SPIP, Apache, Ubuntu, PHP, MySQL, CKEditor.
Site hébergé par la Fondation Agoravox
Contact / Mentions légales / Cookies et données personnelles / Charte de modération


