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  • 1 vote
    Étirév 14 novembre 2024 10:53

    « Robert Kennedy Jr, les révélations »
    Avec un tel niveau de naïveté et de crédulité, à moins qu’il ne s’agisse, en fait, d’une énième manipulation de la « chiassidence » comme dirait Monsieur K., le « Deep State » semble avoir encore (malheureusement) de « beaux » jours devant lui.
    Blog



  • vote
    Étirév 13 novembre 2024 07:22

    L’ELECTRICITÉ
    L’électricité, cette force qui agit sans cesse autour de nous, cette force qui engendre des phénomènes si intéressants, qui peut être utilisée de tant de manières diverses, qui multiplie le temps, qui réduit l’espace, qui transporte la pensée, la parole, le son, le mouvement, qui fait la lumière, qui recule les limites de la vie et qui est appelée, peut-être, lorsque nous la connaîtrons mieux à faire sous nos yeux d’autres miracles encore, cette force est restée un mystère jusqu’à ce jour. Sa Nature intime n’a pas encore été déterminée, on n’a étudié l’électricité que dans ses effets, on est resté dans l’ignorance de sa cause.
    La connaissance de cette cause, était, cependant, pour la science, une conquête de la plus haute importance car, lorsqu’on a la cause d’une force on est maître de cette force.
    ESSENCE DE L’ELECTRICITÉ
    L’électricité, c’est la force engendrée par le mouvement de l’atome. Un courant électrique, c’est un régiment d’atomes en marche allant de son foyer de départ à l’obstacle qui lui sert de point d’arrivée.
    Le foyer de départ est toujours une décomposition moléculaire.
    Cette décomposition peut être opérée par la combustion, par l’affinité chimique ou par une action mécanique.
    Le point d’arrivée est un obstacle matériel qui arrête le courant.
    L’arrêt peut être aussi déterminé par la rencontre d’un autre courant ; c’est alors un choc d’où jaillit une étincelle, ou par la rencontre d’un corps sympathique avec lequel les atomes se combinent.
    Dans ces trois cas, les atomes perdent leurs propriétés actives, ils perdent donc leur mouvement, c’est-à-dire leur force.
    Dans le premier cas, lorsqu’ils rencontrent un obstacle matériel qui les arrête, ils se combinent entre eux ; le mouvement arrêté détermine une élévation de température : c’est l’origine de la chaleur.
    Dans le deuxième cas, lorsqu’ils rencontrent un autre courant lancé en sens inverse, comme deux trains venant sur la même voie, il y a choc, explosion et apparition d’étincelles : c’est l’origine de la lumière.
    Dans le troisième cas, lorsqu’ils rencontrent des atomes sympathiques avec lesquels ils entrent en combinaison, ils perdent leurs propriétés actives en passant à l’état moléculaire : c’est l’origine de toutes les combinaisons chimiques.
    L’ÉLECTRICITÉ MOTEUR UNIVERSEL
    La principale manifestation de l’atome, c’est le mouvement.
    Toutes les autres manifestations dont nous aurons à parler plus loin, telles que la lumière, la chaleur, l’action chimique, sont des conséquences de l’arrêt du mouvement.
    Mais, considéré dans sa liberté, c’est-à-dire en marche, l’atome est « la Force ». Il engendre toutes les actions dynamiques qui gouvernent la mécanique céleste ; c’est lui qui meut les astres et les guide dans leur course incessante.
    Lancé dans les champs célestes, il repousse devant lui tout ce qu’il rencontre, il n’y a pas d’obstacle qui l’arrête, il est maître de l’espace. Roi de l’Univers, qu’il gouverne en souverain, nulle puissance n’est égale à la sienne, nulle force n’existe en dehors de la sienne, si ce n’est celle d’un autre atome tout-puissant comme lui. Parti des foyers de radiation, il s’étend dans une aire immense qu’il régit mécaniquement, physiquement, chimiquement et physiologiquement.
    C’est ainsi que les atomes que notre soleil radiant nous envoie gouvernent toute notre organisation terrestre. Si nous ne nous apercevons pas de leur présence et de leur action dynamique, c’est parce que l’état de chose qui en résulte, et qui existait avant le commencement de notre formation organique, constitue un équilibre général au sein duquel nous avons été créés et avec lequel tous nos organes sont en harmonie.
    Il est donc, pour nous, l’état normal.
    Mais lorsque la marche des phénomènes réguliers est interrompue, troublée ou arrêtée subitement, les nouveaux effets produits par le dérangement nous révèlent l’existence et la puissance de la force dont nous n’avons pas conscience dans l’état normal des choses. Telle une locomotive lancée sur la voie ferrée emporte les voyageurs sans qu’ils se rendent compte de la vitesse avec laquelle ils franchissent l’espace, tant que le train suit sa course sans obstacle, tant que la voie est libre, mais qui s’aperçoivent de cette vitesse lorsqu’un accident vient la leur révéler en arrêtant brusquement le train. Nous sommes, dans la vie, des voyageurs du même genre. Nous ne nous apercevons pas de la puissance des forces qui règnent autour de nous, tant que l’harmonie qui résulte de l’équilibre de ces forces est maintenue.
    Mais, si cette harmonie vient à se déranger, les troubles qui en résultent nous font comprendre la puissance de la force qui n’agit plus régulièrement.
    ÉLECTRICITÉ ATMOSPHÉRIQUE…
    ÉLECTRICITÉ TERRESTRE…
    LIEN



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    Étirév 8 novembre 2024 12:48

    Abracada...BRICS !
    C’est un ancien employé de « Goldman Sachs », Jim O’Neill, qui a inventé le terme acronyme BRIC en 2001. Quelques temps après son départ de Goldman Sachs (en 2013), Jim O’Neill occupera (en 2015) un poste au sein du gouvernement de Sa Majesté en tant que secrétaire commercial au Trésor. Son rôle principal était de travailler sur le projet « Northern Powerhouse » et d’aider à redynamiser le commerce avec la Chine, car, assurément, il était clair pour lui (mais pas que) que la prospérité économique devait être cherchée dans la région asiatique. De 2014 à 2016, O’Neill sera également à la tête d’une commission internationale chargée d’enquêter sur la résistance mondiale aux antimicrobiens ; en 2018, « Lord » O’Neill publiera même un livre dont le titre est « Superbugs : An Arms Race Against Bacteria », dans lequel il promeut l’utilisation de vaccins pour lutter contre les « superbactéries ». Pour finir, notons qu’il a été président du Conseil de « Chatham House » (certains disent plutôt « Shatan house ») de 2018 à 2021, et qui est l’équivalent britannique du Council on Foreign Relations américain (C.F.R.), ce véritable « gouvernement de l’ombre » des États-Unis.
    En août 2013, Jim O’Neill déclara que l’acronyme « BRIC » n’avait plus aucun sens : « si je devais le changer, dit-il, je ne laisserais plus que le « C », avant d’ajouter ironiquement : « mais cela ne ferait sans doute pas un excellent acronyme… »
    NB : « La Chine adoubée par la City de Londres… ce qui confirme bien que Wall Street n’est en fait qu’une succursale de la City et l’a toujours été », est le titre d’un article de Ariel Noyola Rodríguez, paru sur Russia Today le 30/10/2015.
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    Étirév 7 novembre 2024 07:00

    « Ukraine : l’empire du mensonge ? »
    Profitons de cette interrogation pur rappeler 2 ou3 choses :
    1- « Mille ans avant la naissance de l’actuel État d’Israël, un Royaume juif existait sur les marches orientales de l’Europe, à cheval sur les plaines baignées par le Don et la Volga ... »
    Ainsi commence le célèbre ouvrage de l’auteur juif américain Kevin Alan Brook : « The Jews of Khazaria ».
    Composé de plus de vingt groupes ethniques ou « nations » (tribus), la puissance de l’empire Khazar couvrait une surface immense. Elle a rayonné pendant un demi millénaire (entre le VIe et le XIe siècle) sur les régions qui correspondent aujourd’hui à l’Europe de l’Est et aux marches de l’Asie.
    L’histoire des Khazars est demeurée à peu près inconnue jusqu’au début du VIIe siècle. On sait seulement qu’ils faisaient partie de l’empire Turc et qu’ils conquirent leur indépendance après que des guerres intestines eurent provoqué l’éclatement de cet empire.
    Après quelques siècles de prospérité le royaume Khazar officiellement juif (au sens que ce mot a aujourd’hui) finit par dépérir à la suite de multiples affrontements avec des tribus Vikings, Arabes ou Varègues qui se déplaçaient le long des grands fleuves et de nombreuses autres tribus guerrières de la steppe. Il subsista encore quelques décennies entre 933 et 969, mais il est établi que l’empire des plaines n’existait plus au début du XIe siècle
    Les redoutables pillards « Rhuss » se convertiront au Christianisme byzantin, dit orthodoxe, par opposition au Christianisme Romain. Ils donneront naissance à une nouvelle nation, la « Rhuss de Kiev », soutenue par l’empire Romain d’Orient et berceau de la Russie moderne : la « Rhuss de Kiev » est à la fois aux origines de la Russie, de la Biélorussie et de l’Ukraine actuels, autrement dit de l’ensemble du monde Russe.
    Notons que la ville de Kiev, dont le nom est Turc (de « KUI », la rive et « EV », l’emplacement), fut, dit-on, créée par les Khazars.
    2- Le mystérieux royaume Khazar a influencé notre monde moderne d’une manière dont nous n’avons pas toujours conscience. Les Khazars n’avaient longtemps intéressé que des spécialistes de l’histoire de l’Asie centrale, comme le révèle la bibliographie d’Alan Brook évoquée ci-dessus. Les innombrables « chercheurs » qui pullulent aujourd’hui dans les universités américaines ont trouvé-là une mine d’autant plus inépuisable qu’il s’agit d’une matière à controverses, souvent violentes, toujours passionnées : pour les uns, l’ensemble des Khazars a été converti au Judaïsme et représente la quasi-totalité des juifs dits « Ashkenazes » contemporains, pour les autres, seule une toute petite partie de l’aristocratie de l’empire Khazar a rejoint la nouvelle religion et les juifs de la région sont de purs descendants de leurs co-religionnaires judéens. Les positions mixtes ont également d’innombrables adeptes.
    Toujours est-il que la « question khazare » a opéré un débarquement tonitruant dans l’histoire contemporaine avec la polémique liée à la colonisation de la Palestine à partir de la fin du XIXe siècle. En effet, à partir de cette période, qui correspond à l’apogée de tous les mouvements colonisateurs européens, d’immenses cohortes de juifs dits « Ashkenazim », originaires des régions autrefois occupées par les tribus de l’empire Khazar tardivement converties au Judaïsme, ont déferlé sur une Palestine miraculeusement métamorphosée en « terre de leurs ancêtres ». Ils en revendiquaient la propriété au nom de la connaissance qu’ils possédaient par ouï-dire de l’existence d’un acte notarié dressé entre un « extra-terrestre » et d’hypothétiques ancêtres qui auraient été « méchamment » privés de leur héritage par de cruels centurions romains.
    Pur finir, rappelons que TOUS les premiers ministres du nouvel Etat surgi en terre palestinienne en 1948 étaient originaires d’Europe orientale et des régions qui correspondent à l’ex-empire Khazar : David Ben Gourion (Pologne), Moshé Sharett (Ukraine), Levi Eshkol (Ukraine), Ygal Allon (famille roumaine), Golda Meir (Ukraine), Yitzhak Rabin (parents ukrainiens), Menahem Begin (Biélorussie), Yitzhak Shamir (Biélorussie), Shimon Peres (Biélorussie), Benyamin Netanyahou (grand-père lituanien), Ehud Barak (parents lituaniens), Ariel Sharon (parents biélorusses), Ehud Olmert (père russe).
    NB : Dans un article publié en 1998 et intitulé « Le paradigme de la fin », Alexandre Douguine dit ceci : Le messianisme juif est composé de deux ingrédients. L’un d’eux est lié au messianisme anglo-saxon. C’est l’« ingrédient occidental » du judaïsme. C’est le cas des communautés juives de Hollande, qui ont toujours été associées à la propagande du fondamentalisme protestant. Il peut être appelé « atlantisme juif » ou « judaïsme de droite ». Ce secteur identifie l’attente eschatologique des Juifs avec la victoire de la nation anglo-saxonne, avec les Etats-Unis, le libéralisme, le capitalisme.
    Le second ingrédient est l’« eurasisme juif », appelé par Bromberg « orientalisme juif ». C’est surtout le secteur du judaïsme d’Europe orientale, principalement de tendance hassidique, en accord avec le messianisme russe et particulièrement avec sa version communiste. Ce fait explique en particulier la si grande participation des Juifs à la Révolution d’Octobre et leur implication massive dans le mouvement communiste, qui fut un masque pour la réalisation de l’idée messianique Russe planétaire. Pour parler généralement, le « judaïsme de gauche », qui est une réalité si stable et si grande que les nazis identifièrent justement le communisme à la « juiverie » dans leur propagande, est typologiquement associé au conglomérat eurasien, uni à l’idéal eschatologique russo-soviétique. Le plus souvent, les « eurasistes juifs » se référaient à l’étonnante formation historique (le khanat khazar), dans lequel le judaïsme fut combiné à un puissant empire militaire hiérarchisé, basé sur un élément ethnique turco-aryen. A part une estimation bien connue et extrêmement négative des « Khazars » (largement exposée par Lev Gumiliev), il existe aussi une autre version « révisionniste » de l’histoire de cette formation qui, par son style continental et par une déviation marquée vis-à-vis du particularisme ethnique du judaïsme traditionnel, se différencie fortement des autres formes, en particulier occidentales, d’organisation sociale judaïques.
    L’histoire est une rivalité, un combat entre deux « macro-nations » tendant à l’universalisation de leur idéal éthique et spirituel au moment culminant de l’histoire. Ce sont la « nation de l’Occident » (le monde germano-romain) et la « nation de l’Orient » (le monde eurasien). Graduellement ces deux formations parviennent à l’expression la plus vaste, la plus purifiée, la plus raffinée, de leur « destin manifeste ». La Destinée Manifeste de la « nation de l’Occident » s’incarne dans la conception des « dix tribus perdues » des fondamentalistes protestants, sous-tend la domination anglaise planétaire et forme ensuite le fondement de la civilisation (anglo-saxonne) qui se rapproche dans les faits d’un contrôle mondial unique.
    La « vérité russe » s’élève de l’état national à l’état impérial et s’incarne dans le bloc soviétique, ayant rallié autour d’elle la moitié du monde.
    Ainsi, deux sujets, deux pôles, deux réalités extrêmes agissent à travers l’histoire. Leur opposition, leur lutte, leur dialectique forment le contenu dynamique de la civilisation. Ces sujets deviennent de plus en plus visibles et évidents, passant de l’existence obscure, voilée, « spectrale », à la forme claire et ultime, strictement fixée.
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    Étirév 6 novembre 2024 13:43

    Quel que soit le pays et l’élu (la victoire de K. Harris n’aurait rien changé sur le fond), le divertissement des élections présidentielles sert à continuer de faire croire au peuple, au travers d’un « suffrage universel passionnel », qu’il se gouverne lui-même. Et le peuple se laisse persuader d’autant plus volontiers qu’il en est flatté et que d’ailleurs il est incapable de réfléchir assez pour voir ce qu’il y a là d’impossible.
    La vérité est ailleurs : En hâtant le chaos et l’effondrement de l’Empire Américain, Donald Trump (à l’instar de « l’agent » oligarchique, Gorbatchev dans l’ex-URSS) agit comme un allié objectif des intérêts globalistes de la « City », cet épicentre du séisme instigateur du « Nouvel Ordre Mondial » (Wall Street n’est qu’une succursale de la City et l’a toujours été), car le seul objectif des mondialistes est l’avènement d’un gouvernement mondial. Et ce gouvernement mondial ne pourra voir le jour que sur les décombres des États, tout empires soient-ils.
    NB : À propos de son homologue Poutine, l’autre « Superhéros » d’une dissidence peut-être un peu trop naïve, rappelons qu’une commission parlementaire britannique a publié en mai 2018 un rapport alertant sur le fait que la « City » serait devenue un centre de blanchiment d’argent pour les hommes d’affaires russes et pour Vladimir Poutine et son entourage, ce qui a valu à la capitale britannique le surnom de « Londongrad ».
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