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Depuis plus de soixante-dix ans, une puissante révolution a pris forme sans parti politique, sans discours électoraux, et même sans manifeste idéologique pour énoncer les buts et objectifs des nouveaux révolutionnaires.
Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, une profonde révolution sociale, économique, morale et culturelle a choisi de proclamer son radicalisme par la musique, les Chansons et les stars du Rock and Roll.
Au départ, tout cela n’a pas été pris au sérieux, car tous s’imaginaient que c’était une mode de plus qui finirait bien par passer comme l’avaient déjà fait le Charleston, le Boogie-Woogie et le Twist. Toutefois, le phénomène socio-culturel du Rock and Roll, apparu au début des années 50, allait déferler sur le monde tel une vague de fond mêlée de boue, de scories, de sang et de sacrifices humains.
Soixante-dix ans plus tard, la musique Rock a évolué jusqu’à devenir la plus puissante révolution des corps, des esprits et des cœurs jamais sortie des entrailles de l’Enfer.
En 1951-1952, un jeune chanteur du Centre Ouest américain nommé Little Richard a commencé à modifier le « Beat » du « Rythm and Blues » de la population noire du Sud. Néanmoins, précisons que c’est un disc-jockey de Cleveland (USA) qui inventa le terme « Rock and Roll » pour identifier ce nouveau rythme musical. Ce que la plupart ignorent, c’est que cette expression décrit deux mouvements du corps humain pendant les ébats sexuels. L’emprunt est fait à l’argot populaire des ghettos américains (le terme « Rock and Roll » est un équivalent de « va-et-vient »).
En 1954-1955, un jeune chanteur et guitariste maîtrisait la technique et la forme musicale de cette musique nouveau genre. Il s’agit d’un jeune baptiste du Sud, formé dans une chorale paroissiale, fort admiré pour son talent et pour sa voix pleine de charme. Son nom : Elvis Presley. Ce parfait inconnu est devenu l’idole que l’on sait du fait que sa propre révolte adolescente contre la moralité puritaine de la bible (notamment dans le sud des USA), incarnait l’envie qu’avaient les adolescents de rejeter les tabous religieux et sexuels de leurs milieux. Elvis prenait plaisir à soulever la jeunesse non seulement par sa musique et par ses paroles mais surtout par les gestes obscènes et provocateurs qui accompagnaient ses spectacles. Elvis est vraiment l’initiateur de toute la révolution Rock car à lui seul il a incarné la révolte adolescente contre la famille, la religion et la nation. Il s’est appliqué systématiquement au rejet de tous les tabous, à commencer par les tabous sexuels les plus détestés de la jeunesse en révolte.
Voilà la première phase de la révolution du Rock and Roll dans le monde. D’autres allaient assurer la relève en poussant les principes d’Elvis à leur plus tragique conclusion.
Ainsi, comme il fallait s’y attendre, le « soft » Rock est rapidement devenu le « Hard » Rock dont les principaux protagonistes furent Jerry Lee Lewis et Alice Cooper. Ce qui caractérise cette deuxième vague, c’est d’abord un perfectionnement du rythme (« Beat »), l’intensité du volume et le déchaînement frénétique des percussions.
La Révolution ne fait que commencer. Voici l’arrivée en scène des Beatles, des Rolling Stones et du groupe The Who qui va maintenant ajouter un élément nouveau aux ressources infernales. La jeunesse est déjà initiée aux drogues hallucinogènes depuis que le Dr Timothy Leary a fait connaître la formule du LSD. Inévitablement, la musique Rock allait intégrer toute la panoplie de la drogue à l’éventail des émotions fortes offert aux auditeurs de la nouvelle vogue : l’« Acid Rock ».
On pourrait croire que toutes les limites du Rock avaient été atteintes, mais ce serait là sous-estimer les ressources du génie diabolique des révolutionnaires présentement en cause. Il fallait franchir un dernier seuil, celui de l’occultisme, conduisant au culte satanique.
Les conséquences de l’audition de la musique Rock se rapportent aux cinq thèmes majeurs de l’univers Rock and Roll : le sexe, la drogue, la révolte, la fausse religion et l’influence diabolique.
L’intelligence, la volonté, le libre arbitre et la conscience morale subissent un tel assaut par la voie de tous les sens que leurs capacités de discernement et de résistance sont fortement diminuées, parfois même neutralisées. Dans cet état de confusion morale et mentale, la voie est complètement ouverte aux défoulements les plus violents des pulsions refoulées telles que la haine, la colère, la jalousie, la vengeance et la sexualité.
La meilleure formation morale et spirituelle ne peut résister longtemps à l’érosion inévitable de la conscience, du cœur et de l’esprit, que produit l’audition quotidienne et habituelle de la musique « Rock ».
Ajoutons à tout ce qui précède, les agressions subliminales qui sont de véritables viols de la conscience et manipulations du libre arbitre. Parmi celles-ci nous trouvons le « backward masking process » ou « enregistrement à rebours camouflé », le « beat » et son effet subliminal, la fréquence ultra-sonique comparable au sifflet muet pour les chiens et la stroboscopie et les jeux de lumière.
Qui finance la musique Rock ?
Derrière les Rolling Stones, les Led Zeppelin, les Who, les Pink Floyd, etc., s’allonge l’ombre de la City de Londres, qui en administre les fortunes, planifie et sponsorise les concerts. Il s’agit souvent de personnages comme Brian Epstein, le manager qui lança les Beatles, ou le banquier Rupert Loewenstein, grand ami des Rothschild anglais, et membre discret, mais éminent, de la Haute Finance britannique.
Cette révolution socio-culturelle, politique, économique, morale et spirituelle qu’est le Rock a été faite dans le but explicite de conduire la jeunesse vers l’« Internationalisme » c’est-à-dire à l’avènement d’un seul et unique gouvernement mondial.
La rupture successive des liens avec la famille, l’Église, la nationalité et l’ethnie culturelle, fait que les jeunes perdent le sens de leur appartenance à tel groupe ou à tel pays, mais ont le sentiment d’être citoyens du monde, sans foi ni loi, et sans obligations envers d’autres maîtres que les « puissances d’argent » qui tirent les ficelles, bien que cette dépendance soit inconsciente.
Il est intéressant de noter que la prolifération du Rock en Russie aura lieu lorsque l’économie soviétique « gorbatchévienne » se libéralisera grâce aux injections massives de la Haute Finance. Le Rock en Russie est un sous-produit de la « Perestroïka ».
À propos des studios de production qui assurèrent la diffusion mondiale du Rock, soulignons que ce sont ces mêmes sociétés d’enregistrement (qui feront plus tard la promotion du Hard Rock ou Heavy Metal), qui ont dirigé des opérations secrètes pour détruire l’héritage musical des compositeurs classiques. EMI (Electrical & Mechanical Instruments) qui avait pris le contrôle des enregistrements de musique classique, et notamment ceux concernant des interprètes de musique classique allemands, aura un rôle important dans la promotion des Beatles. Alors, la « magie » de la guitare électrique se substituera au violon ou au piano étudiés précédemment par les jeunes, et s’emparera de l’espace sonore ; on abandonnera Bach, Mozart et Beethoven pour se lancer dans le Rock.
Rappelons que EMI est à la base une des plus grosses entreprises de production d’électronique militaire, mais aussi un élément-clé de l’establishment du renseignement militaire britannique. Toutes ces curieuses « maisons de disques » (Capitol Records, EMI, etc.) dissimulaient des recherches militaires. La grande majorité des fans du Rock libertaire des années 60 ne se doute pas que les disques de ses idoles « révoltées et antimilitaristes » étaient produits par l’armée et les services secrets britanniques.
La musique Rock est, et a toujours été, une entreprise conjointe avec les services de renseignements militaires britanniques et les réseaux satanistes. L’Angleterre a une vieille tradition de ces deux genres d’activité où se croisent les mêmes acteurs.
Un extrait d’un texte de John Todd est révélateur d’une connexion du Rock avec la basse sorcellerie : « de tout temps, dit-il, la sorcellerie a été pratiquée au son du Beat, qui est identique dans les cultes du Vaudou et dans la musique Rock. Impossible de pratiquer la sorcellerie sans cet accompagnement. ».
Aussi, est-ce un hasard si la Loi sur la sorcellerie (Witchcraft Act 1735) fut abolie en Angleterre en 1951, au moment où naissait le Rock ?
En conclusion, rappelons que le « mantram » du Rock en langue anglaise (langue « magique » du Blues) est une transe, un envoûtement. Cette opération de subversion de l’âme de la jeunesse, qui a été menée par les services secrets anglo-saxons, a orienté la culture sur une voie qui s’écarte de l’évolution régulière.
Aujourd’hui, les résultats sont là : la culture Rock a attaché les âmes à des systèmes affectifs et comportementaux régressifs. La « Techno » n’a plus qu’à cueillir les jeunes pour les livrer à l’abrutissement final où les corps sont possédés par le rythme mécanique d’une bestialité robotique.
Souvenons-nous que la Joie, son sens profond, c’est l’accord des rythmes de la Nature. Si cette harmonie est entravée ou rompue, la souffrance est là.
LIEN
Il y a déjà bien longtemps que, moralement, l’Occident n’est plus.
« La société nous a imposé une certaine forme de morale, mais cette société n’est que le reflet de l’ensemble de l’humanité. Or, à en croire la société et sa morale, il est permis d’être avide ; il est permis de tuer son prochain au nom de Dieu, de la patrie, ou d’un idéal ; il est permis d’être compétitif, envieux, dans les limites de la légalité. Une telle morale n’est absolument pas digne de ce nom. Il faut la renier au plus profond de soi de manière radicale. » (J. Krishnamurti, La vraie lumière en nous La vraie méditation).
rappelons que deux morales ont régné sur la terre.
L’une faite par la femme, au début de l’évolution humaine, bien loin dans le passé, l’autre faite par l’homme, plus tard ; car, tour à tour, la femme et l’homme ont dominé.
On s’est étonné qu’une Force plus forte que la force ait fait prévaloir son influence : n’y a-t-il pas là précisément une preuve de la noblesse, de l’élévation intellectuelle de ces civilisations primitives où le sexe le plus vigoureux consentit à régler sa vie d’après un autre mobile que celui qui lui assurait une prépondérance facile, mobile dont il a tant de peine à s’affranchir aujourd’hui ?
NB : La Loi : signe de régression, de faiblesse, et d’éloignement. Elle est donnée à l’homme (l’humanité ou le peuple) qui ne sait plus se conduire.
SUITE
Le véritable pouvoir auquel sont soumises les populations, maintenues dans la naïveté et l’inconscience, est économique : il appartient aux principaux détenteurs de capitaux de la planète, lesquels ont tant et si bien œuvrés depuis des centaines d’années qu’ils sont devenus propriétaires directs et/ou indirects de la majeure partie des actifs tangibles de ce monde. Ainsi, sous couvert d’anonymat capitalistique, quelques familles chapeautent tout l’édifice capitalistique mondiale.
Le véritable pouvoir aujourd’hui n’est donc pas à rechercher dans l’apparence des arcanes politiques, il se cache derrière l’anonymat des capitaux et dans les paradis fiscaux.
NB : Remarque : « Du point de vue géopolitique, le paradis fiscal est un instrument d’affaiblissement des États. Élément essentiel qui solidifie l’édifice monétaro-économique global, le paradis fiscal permet d’abord l’opacité des propriétaires des capitaux et une sauvegarde de leurs avoirs financiers en échappant à toute imposition. Ce mécanisme de concentration du capital rend possible, à son tour, la subversion des organisations internationales et des États. Le paradis fiscal opère un abaissement structurel du rôle politique des États de deux façons. D’une part, il permet aux propriétaires majoritaires des banques anglo-saxonnes de subvertir les États en corrompant les hommes politiques. D’autre part, la notion même de paradis fiscal indépendant est un détournement juridique de la notion d’État. Aujourd’hui, les États sont, plus que jamais, les acteurs d’une pièce de théâtre dont le scénario et les bénéfices leur échappent. Les paradis fiscaux dissimulent, en réalité, l’objectif des « puissances d’argent » qui est d’assurer (avec la complicité de leurs « marionnettes » politiciennes) le financement de leur hégémonie en appauvrissant les États jusqu’à la complète disparition de ces derniers de la scène institutionnelle. Les paradis fiscaux sont devenus, à leur corps défendant, le talon d’Achille de la mondialisation. Ces paradis, nouvellement constitués en réseau, ont pour caractéristique d’agir au moyen de trusts anonymes. Il suffirait que des États dignes de ce nom suppriment la validité des transactions juridiques avec les trusts anonymes, et de manière générale, avec tout type de structures juridiques permettant l’opacité pour les propriétaires de capitaux, afin de tarir une grande partie du drainage des fonds vers les paradis fiscaux anglo-saxons. Ceci porterait un coup, peut-être décisif, à l’oligarchie à la manœuvre, en supprimant une partie de ses revenus disponibles. Dans le même temps, une telle action permettrait aux États de récupérer une partie substantielle des revenus qui leur échappent. Les États retrouvant ainsi des marges de manœuvre budgétaire de façon indolore pour leurs ressortissants, personnes physiques et morales. » (V. Bugault, les raisons cachées du désordre mondial)
LIEN
♫♪ Il est venu le temps des Cathédrales… ♫♪
Le résultat des croisades fut double : si les féministes revinrent en possession de la tradition antique cachée dans les Mystères (1), les masculinistes revinrent plus mauvais qu’ils n’étaient partis ; ils se corrompirent au contact et à l’exemple des Musulmans ; ils revinrent imprégnés de leurs mœurs. Et, pendant ce temps, le progrès de l’erreur changeait la France et transformait l’Europe.
De vastes confréries masculines mettaient en commun leurs efforts et leurs richesses et s’organisaient pour élever des cathédrales qui allaient étonner le monde.
(1) Le Chevalier du Serpent d’Airain (25ème degré de la Franc-Maçonnerie)
Pendant les Croisades, on avait retrouvé la tradition sacrée, l’histoire réelle du Sinaï, le Buisson ardent et la personnalité de Hévah. Le 25ème degré des Mystères fut créé par des chevaliers qui, étant en Palestine, avaient trouvé des Israélites captifs des Musulmans et les avaient délivrés. Ceux-ci, en reconnaissance leur firent connaître la tradition du Serpent d’airain, qui s’était perpétuée en Judée, et alors ces croisés, émerveillés de cette lumière apportée à leur esprit, abandonnèrent leurs anciens préjugés et se dévouèrent à l’étude des sciences antiques et au culte de la vraie Divinité HÉVAH, en même temps qu’à la délivrance des captifs. Ce fut l’origine de la fondation de l’Ordre des Templiers.
Le Serpent d’airain représente la tyrannie, l’intolérance et la superstition ; il entoure le T, symbole de la Divinité féminine ; c’est la persécution sous toutes ses formes, il est l’ennemi de l’Ange de lumière Hévah-Lucifer. Mais la vertu triomphera fatalement du vice, les persécutions prendront fin, et la vérité sera connue.
Dans ce grade, on rappelle l’éternité du Cosmos et on précise l’œuvre du grand Architecte : la Déesse-Mère, qui crée l’enfant et organise le monde.
NB : En 608, le pape Boniface IV consacra le Panthéon de Rome à Marie. C’était rétablir le culte de la Femme. On lui rendait son nom antique « Notre-Dame », si peu en harmonie avec la pauvre femme de Judée de la légende évangélique, si peu Dame.
Sans cette réintégration de la Femme dans la religion, le culte catholique eût certainement sombré. C’était une imitation lointaine du Paganisme, en laid, car la Sainte Vierge, dont le principal mérite est de ne pas être une femme comme les autres, est présentée sous un aspect qui l’enlaidit ; enveloppée de voiles, elle cache la radieuse beauté de la Femme. Son expression de douleur, sa maternité, qui prime tout, sont des conditions qui vont créer un art spécial, dont le Moyen Age va remplir les églises, la reproduction du laid, les contorsions de la souffrance comme idéal.
C’est que le mensonge ne peut pas créer la beauté, qui restera toujours le privilège du VRAI.
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