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    Étirév 18 février 2025 07:26

    À toutes fins utiles, rappelons que la stratégie des mondialistes consiste le plus souvent à créer un problème de façon à, ensuite, apporter la solution préparée d’avance par leurs soins.
    Ce sont les éternels (pompiers/pyromanes) « sauveurs » de l’humanité.
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    Étirév 9 février 2025 12:46

    Que peut bien apporter à la France et aux français ce « divertissement » de bas étage, hebdomadaire, voire quotidien, sur le couple Macron, des français qui savent déjà à quoi s’en tenir depuis un moment sur ces 2 dégénérés mais aussi à propos de toutes les personnalités qui gravitent autour d’eux et du pouvoir en général, en France ?
    Etrange, tout de même, que cette Candice Owens ne pense pas à « divertir » son public, ses admirateurs toujours avides de sensationnel, et notamment ceux américains, avec la personnalité et l’histoire de Trump, et celle de tout son entourage.
    Pourquoi ce deux poids deux mesures ?
    Pourquoi focaliser son travail sur la France, elle qui est américaine et qui aurait déjà bien à faire en s’attaquant à ses élites étasuniennes ?
    Y aurait-il un quelconque intérêt, pour certains, de continuer à jeter de l’huile sur le feu qui brule en France ?
    La France aurait-elle un rôle eschatologique majeur à jouer, notamment concernant certains évènements « apocalyptiques décrits dans l’Evangile de Jean ?
    N’aurait-on pas intérêt, en « hauts-lieux », et en cette fin de Cycle, à éviter par tous moyens que l’éventuelle « Mission » de cette nation, dont une petite « Flamme » brule encore en son centre, finisse par, soudainement, « embraser » le Monde ?
    Qui a peur en vérité ?



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    Étirév 6 février 2025 11:32

    « L’eau est la force motrice de la nature… Telle, unie à elle-même, elle tourne en une continuelle révolution. Deçà, delà, en haut, en bas, courant, jamais elle ne connaît la quiétude, pas plus dans sa course que dans sa nature. Elle n’a rien à soi, mais s’empare de tout, empruntant autant de natures diverses que sont divers les endroits traversés. » (Léonard de Vinci)
    NB : « Pour nous le nom d’Alésia évoque tout d’abord le souvenir de la ville qui vit succomber l’indépendance gauloise. César n’ayant point déterminé avec précision la situation géographique de l’Alésia qu’il assiégea, de longues polémiques ont été provoquées par le souci qu’avaient les historiens de compléter sur ce point les « Commentaires ». Il fut constaté qu’un trait essentiel domine la description de César : l’Alésia occupait un tertre presque entièrement entouré par des cours d’eau ; or, toutes les localités qui, parce qu’elles portèrent autrefois le nom d’Alésia, telles Alise-Sainte-Reine (Côte-d’Or), Alaise (Doubs), Aluze (Saône-et-Loire), Alex près d’Izernore (Ain) et même Alais ou Alès (Gard), ont été présentées comme ayant été l’Alésia des « Commentaires », occupent un site semblable. Ces constatations totalement étrangères au débat historique sollicitaient assez vivement l’intérêt pour que les investigations fussent poursuivies hors des régions auxquelles se limitait le débat. Elle furent donc étendues à toutes les localités qui, dans la plus ancienne géographie, tant en Gaule qu’en Grèce ou en Italie, en Espagne ou en Germanie, ont porté le nom de Alésia : Toutes ces Alésias occupent des sites entourés par des cours d’eau plus ou moins important qui les isolent en prequ’îles. » (Xavier Guichard, Alésia - Eleusis)
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    Étirév 6 février 2025 08:02

    « Le Général de Gaulle est-il le plus grand traître de France ? »
    Si oui, il faudrait inventer de nouveaux termes pour pouvoir qualifier tous ceux (sans exception) qui l’ont succédé, surtout pour le dernier en date.
    Visitant un jour les ruines de Stalingrad, le Général de Gaulle s’exclama : « Ah, Stalingrad ! Quel peuple remarquable, quel grand peuple ! » Il ne parlait pas des Russes mais des Allemands ! (Cf William Craig, Ennemy at the Gates, 1973)
    Quel traitre !
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    Étirév 6 février 2025 07:56

    « Pourquoi l’argent vous rend fou »
    En réalité, c’est le sexe, et, surtout, l’abus des plaisirs sexuels qui rend fou !
    À propos du mot « viril », rappelons qu’il sert actuellement à indiquer tout ce qui est masculin, et exprime surtout une idée de force, mais de force génératrice. Or, le mot « viril » ne signifie pas seulement « force », il signifie aussi « vertu », la vertu masculine, c’est-à-dire le contraire de la force génératrice : la continence. Mais cette signification du mot s’est altérée et on a confondu « VIR » avec « VIS », (force). Le mot « vertu » du latin « virtus » dérive du mot « vir » (homme), et forme le mot « virilité » qui indique le courage MORAL de l’homme. La base de la vertu, était pour l’homme, la résistance à son instinct ; il faisait acte de courage moral s’il résistait à l’entraînement sexuel ; pour cela il lui fallait mettre en jeu la volonté. De là, courage, volonté, vertu, étaient considérés comme des actions viriles, morales, parce que c’est chez l’homme seulement que les impulsions de l’instinct ont de fatales conséquences.
    À l’époque reculée où l’homme n’avait encore pour mœurs que ses instincts, on avait remarqué combien sa nature le portait à l’opposition, à la contradiction, à la domination.
    C’est pour enrayer ses mauvais instincts que les Mères instituèrent une discipline élémentaire qui est toujours restée depuis dans la société, et qu’on désigne encore par les mots « éducation », « convenance », « savoir-vivre », « manières comme il faut ».
    La discipline maternelle a formé les hommes, c’est par elle qu’ils se sont ÉLEVÉS au-dessus de leur nature masculine, et nous soulignons le mot élevé pour faire comprendre que s’ils avaient suivi les instincts de leur nature, sans ce correctif, ils n’auraient pas grandi dans la civilisation, ils seraient tombés tout de suite dans la vie grossière des dégénérés et dans la folie qui en est la conséquence.
    C’est cette retenue des mauvais instincts qui fut d’abord la Religion. La connaissance que l’on avait des lois qui régissent la nature humaine avait fait comprendre que l’homme doit être discipliné, « apprivoisé », pourrait-on dire, afin de pouvoir vivre dans la société des femmes, des enfants et même des autres hommes.
    On institua donc une règle de vie commune, dont l’homme comprenait la nécessité, car il s’y soumettait volontairement. C’est dans cette vie calme et bien organisée qu’on élevait son esprit vers la pensée abstraite et qu’on lui donnait les moyens de vaincre les sens dont on sut bientôt que l’usage abusif mène à la folie.
    LA CHUTE :
    La femme, comme l’homme, possède dans l’enfance des facultés sensitives et motrices équilibrées. La petite fille partage les jeux remuants, bruyants, du petit garçon. Elle a, à peu de chose près, le même degré de motricité, elle court, saute, danse, se livre à des exercices de gymnastique comme son petit frère.
    Quand la vie sexuelle commence à se manifester chez l’enfant, elle le fait entrer dans une phase nouvelle qui est l’adolescence.
    Les conditions physiologiques des deux sexes vont se modifier ; chacun d’eux étant régi par une polarité inverse, ils vont commencer à suivre des voies divergentes, et leur donner des caractères psychiques qu’ils n’avaient pas eu jusque-là.
    Si nous suivons l’évolution sexuelle de l’homme depuis l’enfance, nous voyons que c’est dans la période qui précède l’adolescence que l’esprit prend son plus grand développement ; la multitude d’idées que l’enfant acquiert, en quelques années, demande un travail cérébral qui dépasse de beaucoup l’effort que l’homme adulte pourrait faire.
    Quel est celui qui ne se souvient d’avoir traversé, dans son enfance, cette période de grande lucidité, pendant laquelle il observait la Nature, il cherchait la cause des phénomènes qui se produisaient autour de lui et essayait de résoudre les grands problèmes de la philosophie naturelle ?
    Quelle est la mère qui n’a constaté, chez son enfant, cette grande curiosité de la Nature qui se révèle par d’incessant pourquoi ?
    Suivons-le et voyons-le arriver à l’âge ingrat de la première jeunesse. Ce n’est plus la Nature qui va le préoccuper, c’est la femme. Ses facultés intellectuelles sont amoindries, mais ses sens sont développés ; il a perdu le jugement droit de l’enfant, mais il va le remplacer par l’imagination ; en même temps il acquiert une audace qui lui tient lieu de logique.
    Les suites fatales de la sexualité masculine, c’est-à-dire les conséquences de l’union des sexes, font apparaître en lui les germes des 7 faiblesses humaines dont la Théogonie fit les 7 péchés capitaux :
    - L’orgueil qui va lui insinuer des idées de supériorité vaine.
    - L’égoïsme qui lui conseillera de prendre aux autres ce qu’ils ont, leur avoir, leurs places dans la vie, leurs privilèges et les honneurs qui leur sont dus.
    - L’envie qui va lui souffler ses premières haines.
    - La colère qui le jettera dans des disputes, des violences et des crimes.
    - La luxure qui fera apparaître en lui la bête humaine.
    - L’intempérance qui altérera sa santé et troublera sa raison.
    - La paresse qui l’amollira et fera de lui un être inutile, à charge aux autres.
    Ajoutons à cela l’invasion du doute, père du mensonge, du mensonge, père de l’hypocrisie génératrice de la ruse.
    Son esprit a des éclipses, des moments de torpeur. Chacune de ses « œuvres basses » lui fait perdre une parcelle de l’étincelle de vie ; c’est une brèche par laquelle entre peu à peu la déraison, si vite envahissante. C’est alors qu’il commence à renverser l’ordre des idées, que son jugement perd sa droiture, qu’il se fausse. Des intérêts personnels, des entraînements sexuels commencent à le guider. C’est l’âge de la perversion qui apparaît. Puis sa force musculaire qui augmente lui donne de l’audace et sa sensibilité qui s’atténue le rend dur et méchant, il ne sent plus autant la souffrance des autres.
    Rappelons que l’élément sanguin, générateur des muscles et de la force musculaire, n’est pas donné, par l’homme, à la génération ; c’est une réserve qu’il garde pour l’édification de son propre corps, contrairement à la femme chez qui l’élément sanguin est donné à la génération (dans les menstrues et dans l’ovulation), tandis que l’élément sensitif, qui est « le principe de vie », qui n’y participe pas, contrairement à l’homme, et qui entretient les fonctions intellectuelles, constitue une réserve individuelle.
    Aussi, l’homme est poussé par le besoin qu’il ressent d’éliminer l’élément sensitif, à s’enfoncer dans une voie décroissante qui lui donne des caractères physiques qui le rapprochent de l’animal, de l’Anthropoïde (la « bête humaine »). C’est pourquoi il affirme que le singe est son ancêtre, pour justifier cette ressemblance.
    Donc, si, chez l’homme, la fonction sexuelle diminue ses facultés sensitives, elle ne diminue pas ses facultés motrices.
    La force musculaire de l’homme suit une progression ascendante, de l’enfance à l’âge viril, dans la même proportion que l’accomplissement de ses fonctions sexuelles. Précisons encore que le principe albuminoïde, alcalin, tiré du sang, qui génère et nourrit le système nerveux moteur est un principe de destruction qui use l’organisme ; Claude Bernard, médecin français au XIXème siècle, l’appelait : le « ferment moteur » (qui engendre « le principe de mort »). Si la motricité augmente, le principe de la destruction augmente avec elle ; chaque effort est suivi d’une réaction morbide. C’est parce que la force musculaire a augmenté, dans l’évolution humaine, que la vie de l’homme s’est constamment raccourcie dans le passé. Aussi, nous pouvons constater que, dans la série zoologique, ce sont les êtres dont les facultés motrices sont le plus développées qui vivent le moins longtemps. De plus, si nous prenons la vie humaine comme exemple, nous voyons, par les chiffres que la statistique nous fournit, que, encore et toujours, les femmes, dont les facultés motrices sont toujours moins intenses que celles des hommes, vivent plus longtemps que ces derniers.
    Chez la fille, une évolution contraire à celle de l’homme s’accomplit...
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