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    Étirév 21 septembre 2023 13:25

    En 1983, Isabelle Stal et Françoise Thom, dans un article intitulé « L’école des barbares » (déjà) constataient :
    « L’école a cessé de remplir sa fonction principale, qui est de structurer l’intelligence et l’expression des élèves. Elle est devenue paradoxalement un système de désinstruction. À l’école primaire on n’apprend plus à lire ni à écrire : les deux tiers des élèves ne le savent plus. Cela s’inscrit dans un relativisme généralisé des valeurs morales, des cultures, des religions et des manières de s’exprimer, aucune manière de vivre n’étant jugée supérieure à une autre. On a cassé tous les repères normatifs. On a supprimé l’histoire chronologique. Une démarche analogue a été effectuée pour saper l’enseignement de la langue et de la littérature. Globalement, on fait des élèves des barbares qui ne parlent et ne comprennent qu’un seul idiome, celui de la télévision. Une formation sacrifiée au nom d’un utilitarisme à courte vue qui empêche d’accéder aux idées générales. Il n’y a pas un élève sur cent qui soit capable de bâtir une phrase complexe. Une attitude qui va jusqu’à bannir toute discipline ; tout ce qui est contrainte est jugé comme un mal. L’exemple le plus illustre de cet état d’esprit est le ministre actuel, Jack Lang, le ministre du tag et du rap. C’est comme ça qu’on ramène les enfants à l’animalité. »
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    Étirév 20 septembre 2023 15:18

    « Bruno Le Maire le ministre de l’économie le plus incompétent de l’histoire ? »
    Peu importe la réponse finalement car, ne l’oublions pas, s’il est ministre de l’économie c’est bien, au départ, grâce à une majorité de français, la plus ignorante, inculte et surtout sotte.
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    Étirév 13 septembre 2023 12:02

    « L’IA, réussira-t-elle à nous faire oublier l’intelligence du cœur ? »
    Il est vrai que, à l’ère des machines et de l’informatique, beaucoup se prennent pour des robots. Or, les robots ne vivent pas. Ils n’ont pas d’intériorité. Ils ne connaissent qu’une loi, celle des tyrans qui les manipulent.
    De plus, pour les modernes, le Cœur se trouve réduit à ne plus désigner que le centre de l’affectivité, alors que pour les Anciens, il était regardé comme le siège de l’intelligence, non pas de cette faculté tout individuelle qu’est la raison (La « Smriti » des doctrines hindoues : connaissance discursive et proprement humaine, « lumière » réfléchie, car indirecte et tout extérieure, correspondant symboliquement à la lune), mais de l’Intelligence universelle dans ses rapports avec l’être humain qu’elle pénètre par l’intérieur, puisqu’elle réside ainsi en son centre même, et qu’elle illumine de son rayonnement (La « Shruti » des doctrines hindoues : fruit de l’inspiration directe, connaissance intuitive et supra-humaine, « lumière » directe correspondant symboliquement au soleil).
    Blaise Pascal, dans les Pensées, écrit : « C’est le Cœur qui sent Dieu, et non la raison. Voilà ce qu’est la foi, Dieu sensible au Cœur, non à la raison. »
    « Le Cœur est fait pour s’accorder, dit Jacqueline Kelen (dans « Le temps de la Bonté »), la raison pour distinguer et séparer. »
    La connaissance du Cœur, c’est la perception directe de la Lumière intelligible, de cette Lumière du Verbe dont parle « saint Jean » au début de son Évangile, Lumière rayonnant du « Soleil spirituel » qui est le véritable « Cœur du Monde ».
    Le discernement du Cœur (apprendre « par le Cœur » et non « par cœur ») permet de séparer la paille et le grain, l’esprit de la lettre. C’est cette faculté de l’âme qui donne le sens des « causes premières ».
    Felix qui potuit rerum cognoscere causas ! : Heureux celui qui peut connaître les causes premières des choses !
    NB : Dans le Coran, en son Centre, se trouve la sourate XVIII, sourate « Al-Kahf », sourate de la Caverne : la « Caverne » n’est autre que la cavité du Cœur, ce « Point d’appui immuable » qui représente le lieu de l’Union de l’individuel avec l’Universel, ou du « Moi » avec le « Soi ».
    « Un point d’appui, donnez-moi un point d’appui, et je soulèverai le monde ! » dit Archimède.
    Le point d’appui dont il est question ici, est donc, non pas seulement la cavité mystérieuse où s’élabore la vie rythmée du sang au sein d’un organisme, mais « la profondeur en soi », qui recèle l’ultime puissance de l’être, celle qui fait de l’homme un esprit incorporel en même temps qu’un centre à la double polarité, relative et absolue, mais un Tout enfin, qui est en secret cette « Chambre haute » où le « Fils » se réfugie pour communier avec « Dieu », c’est-à-dire avec le « Roi du Monde » ; c’est le point de contact de l’humain avec le Divin, cette « âme vivante » que Dante appelle « l’esprit de la vie, qui demeure dans la plus secrète chambre du cœur ».
    Le Cœur est le transformateur principal du Feu divin. Il est le chemin qui mène de l’homme à « Dieu »
    Nous devons réapprendre à percevoir avec le Cœur.



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    Étirév 8 septembre 2023 07:21

    Pudeur ?
    La femme primitive, fière de sa féminité, défendit longtemps « sa nudité » que l’art antique a toujours représentée. Et, dans la vie actuelle de la jeune fille, il est un moment où elle sent, par un atavisme secret, la fierté de son sexe, elle a l’intuition de sa supériorité morale et ne comprend pas pourquoi il faut en cacher la cause. A ce moment, flottant entre les lois de la Nature et les conventions sociales, elle ne sait pas si le nu doit l’effrayer ou ne pas l’effrayer. Même une sorte de souvenir atavique, confus, lui rappelant l’époque antérieure au vêtement, lui montre comme un idéal paradisiaque les usages de cette époque de l’humanité.
    Chez le jeune homme, des changements bien différents surviennent par suite de son entrée dans la vie sexuelle. C’est chez lui qu’il y a, pour passer de l’enfance à l’adolescence, une révolution mentale, une crise intellectuelle et morale, une conversion accompagnée d’un changement du regard. L’apparition de la barbe lui fait perdre sa beauté enfantine, sa voix devient grave et sourde, ces changements le troublent profondément. Il devient timide en face de la Femme et cherche à dissimuler ses caractères sexuels. C’est lui qui invente le vêtement, et nous verrons chez certains peuples primitifs les hommes se voiler la partie inférieure du visage pour cacher la barbe naissante ; chez les Touareg les hommes sont voilés et les femmes ne le sont pas. Et, dans les peuplades sauvages, les missionnaires n’arrivaient pas à obtenir des femmes jeunes qu’elles adoptent l’usage du jupon.
    La pudeur c’est la honte masculine attribuée à la femme, pour deux raisons : la première, c’est parce que l’homme croit la femme soumise aux mêmes lois que lui ; la seconde, c’est que, dans le cours de l’évolution humaine on a renversé la psychologie des sexes pour des raisons sociales, attribuant à la femme les conséquences psychologiques de la sexualité masculine.
    Ce système est l’origine des mensonges conventionnels qui, à la longue, et par une sorte de suggestion sociale, ont intimidé la femme.
    C’est après avoir été longtemps persécutée dans sa sexualité que la femme s’est pliée (en apparence au moins) au régime de honte que l’homme lui a imposé, mais rien, en elle, si ce n’est l’habitude, ne lui inspire cette pudeur dont on lui fait un mérite et qui n’est, en réalité, qu’un outrage fait à son sexe.
    Ce n’est pas sans lutte, du reste, que ce renversement des lois psychologiques s’est imposé.
    C’est au moment de la vie où le jeune homme est dominé par les hontes de son sexe que la jeune fille se sent prise des fiertés du sien. L’homme se cache, la femme se montre, l’homme se couvre, la femme se découvre.
    Du reste le déshabillé revient souvent dans les modes de la femme. Jamais dans celles de l’homme.
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    Étirév 6 septembre 2023 06:52

    À la question : Ces Paradis Extraterrestres Mieux que la Terre Existent-ils Vraiment ?
    La réponse est OUI.
    Indice : Une légende hindoue narre que dans des temps immémoriaux, tous les hommes étaient dieux. Evidemment, ils usèrent et abusèrent de leur pouvoir. Brahma voyait la situation lui échapper, s’il laissait faire. Il décida d’ôter ce pouvoir divin et de le dissimuler en un endroit où l’homme serait bien en peine de le découvrir. Où trouver cette cachette ? Tous les dieux furent convoqués à un conseil pour résoudre la question. « Enterrons la divinité de l’homme dans la terre », proposa l’un d’eux. « Non ! répondit le maître des dieux, il fera des fouilles et la déterrera. ». Un autre pensa à l’insondable profondeur des océans. « Non ! dit encore Brahma, il viendra un temps où les explorations sous-marines conduiront à la remontée à la surface de ce précieux don. »
    À court d’imagination, les dieux se sentaient impuissants et désemparés. « Nous ne savons que proposer. » L’homme semblait plus inventif qu’eux ! Brahma eut alors un trait de génie : « nous la cacherons au plus profond de lui-même, car c’est bien le seul endroit où il n’aura certainement pas l’idée de pousser ses investigations. »
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