« Faut-il prôner la loi du plus fort ? » Il est des gens naïfs qui croient que l’histoire est le récit exact des faits du passé. Ils semblent ignorer que le monde est, depuis longtemps, régi par le mensonge et que le désordre de la société actuelle en est la conséquence. A toutes les époques, il y a eu des partis qui, voulant s’emparer d’un pouvoir auquel ils n’avaient pas droit, ont appuyé leurs prétentions sur une idée, un système, une théorie religieuse ou sociale, qu’ils ont propagée par violence, par fraude ou par ruse. Depuis plus de 2 500 ans, c’est la force brutale qui assure, à l’homme, une position à laquelle il n’avait pas de droits naturels.
« Macron : traître à la France » Comme beaucoup (voire la quasi intégralité) de ses prédécesseurs, collaborateurs ou homologues, Emmanuel Macron est un « Young Leader ». Les programmes « Young Leaders » de la « French-American Foundation », de la « France China Foundation » ou bien les « Young Global Leaders » du Forum Economique Mondial de Klaus Schwab, « Mr Grand reset », sont des programmes de formation des agents de l’oligarchie mondialiste : autrement dit, une formation de traitre (conscient ou pas) à sa Nation. Rappelons que le co-fondateur de la « French-American Foundation » est Valery Giscard d’Estaing, à qui on doit aussi, entre autres, la réforme majeure dans le domaine de l’immigration : la mise en place du « regroupement familial », ainsi que la loi du 3 janvier 1973 qui modifie les statuts de la Banque de France et donne le coup d’envoi d’une dette qui n’aura de cesse d’augmenter exponentiellement et, ainsi, de vampiriser toutes les richesses nationales produites. Favorisant le cours des choses et agissant dans les divers partis politiques, le jeu des « Young Leaders » au niveau des politiques intérieures nationales, en plus du « diviser pour régner », est : À « gauche » on met tout en œuvre pour détruire la famille, l’éducation, l’ordre, en un mot la structure portante d’une société traditionnelle, au nom d’un laïcisme libéral, égalitaire et pacifiste ; À « droite », on s’efforce de détruire la petite industrie, l’artisanat, les petites entreprises agricoles, le petit commerce au nom de l’accroissement de la richesse dans la société, du libre-échange, du libéralisme économique ; Le « centre » s’emploient à détruire et à effacer dans le cœur du peuple, au nom de l’Humanité, des Droits de l’Homme, de l’écologie et de l’amitié entre les peuples, l’idée et la signification du mot même de Nation, le tout, soutenu par une publicité tapageuse favorisant la transition vers une société multiethnique et multiraciale, voire asexuée, afin d’éradiquer, en Occident, tout ce qui reste d’attachement à la religion, aux traditions qui ont fleuri autour d’elle, aux racines culturelles et historiques d’un peuple.
Ainsi, nous assistons, périodiquement, à l’« humaine comédie » des élections où le citoyen « souverain », « libre » et « indépendant », vote et s’agite pour la gauche, la droite ou le centre, alors qu’en réalité il baigne à son insu dans les idées massifiantes de cosmopolitisme et dans l’indifférence pour toutes les valeurs, poison qu’il absorbe en doses toujours plus grandes jusqu’à l’engourdissement de son esprit ; pauvre pantin qui se déplace dans le cercle tracé préalablement par des meneurs occultes, avec tout ce que cela comporte, et dont témoigne tragiquement la quotidienneté européenne et même mondiale. Voici, ci-dessous, une liste non exhaustive de quelques « Young Leaders » français, d’hier et d’aujourd’hui : French-American Foundation : François Hollande, Alain Juppé, Jacques Toubon, Marisol Touraine, Pierre Moscovici, Emmanuel Macron, Édouard Philippe, Najat Vallaud-Belkacem, Cédric Villani, Delphine O, Christine Ockrent, Nicolas Dupont-Aignan, Laurent Wauquiez, Fleur Pellerin, Arnaud Montebourg (et Stéphane Israël son ancien directeur de cabinet devenu PDG d’Arianespace), Laurent Joffrin, Matthieu Pigasse, Denis Olivennes, Anne Lauvergeon, Alain Minc, Nathalie Kosciusko-Morizet, François Léotard, Amélie de Montchalin, Valérie Pécresse, le Lieutenant-Colonel de l’Armée de Terre Erwin Bruder (il a été nommé chevalier de la légion d’honneur à 31 ans). France China Foundation : Olivier Véran, Edouard Philippe et Sibyle Veil, PDG de Radio France depuis 2018, et camarade de promotion d’Emmanuel Macron à l’ENA. Young Global Leaders du Forum Economique Mondial de Klaus Schwab : Gabriel Attal, Emmanuel Macron, Amélie de Montchalin, Marlène Schiappa et Caroline Malcolm, conseillère auprès du directeur du Centre de politique et d’administration fiscales de l’OCDE. LIEN
Il était une fois la dette… Depuis longtemps, s’est développé, dans l’ombre, un acteur géopolitique nouveau, anonyme, de nature privé, et de type nomade, donc géographiquement délimités, que nous appellerons « puissances d’argent » que Peter Scott Dale, nomment « État profond », c’est-à-dire celui qui te « la met profond » (désolé pour la grossierté) ; terme à rapprocher néanmoins d’un ancien culte renversé, cause des mauvaises mœurs qui, déjà, à l’époque, régnaient partout, et allaient prospérer... Comprendre ce phénomène nouveau (géopolitique pas l’autre !) dans son ampleur, permet de percevoir que ce nouvel acteur géopolitique a, in fine, un seul ennemi mortel : la présence d’États au sens politique du terme, c’est-à-dire d’États souverains. Ainsi, dans le contexte d’un rapport de force et de puissance, les États sont, par construction, les pires ennemis des « puissances d’argent ». À ce propos, rappelons que dans un entretien accordé à la revue « Entreprise » (ancêtre de la revue « L’Expansion »), et publié en juillet 1970, Edmond de Rothschild, déclarait : « Le verrou qui doit sauter à présent, c’est la nation ! » (n°775 du 18/07/1970, p.64) 3 ans plus tard : Arrivé au pouvoir suprême en 1969, après la démission de Charles de Gaulle, Georges Pompidou, ex-employé de la banque Rothschild comme Emmanuel Macron (on constate que le véritable pouvoir n’a guère évolué en 50 ans, ce qui, en définitive, est la seule chose réellement stable dans ce pays), pond la loi du 3 janvier 1973, également appelée « loi Pompidou-Giscard » ou encore « loi Pompidou-Giscard-Rothschild » (reprise, systématisée et aggravée depuis par l’article 123 du TFUE, Traité sur le Fonctionnement de l’Union Européenne), qui modifie les statuts de la Banque de France et donne le coup d’envoi d’une dette qui n’aura de cesse d’augmenter exponentiellement et, ainsi, de vampiriser toutes les richesses nationales produites. Aussi, depuis 1974, plus aucun budget de l’état n’a été à l’équilibre. Lien