Il n’y a d’immuable et d’invariable que la VÉRITÉ, qui est l’expression des lois de la Nature. Quand ces lois sont violées, il ne reste plus que l’imagination des hommes qui engendre l’erreur sous des formes multiples.
« Emmanuel Todd : La France première victime de la mondialisation ? » Non, elle est victime comme toutes les autres nations, surtout occidentales, qui ont à leur tête des traitres, stipendiés au mieux, dégénérés au pire. Si la France n’est qu’une simple victime comme les autres, en revanche, la « Macronie », qui n’a aucune politique, et encore moins de politique socialiste, dans le sens « social » du terme, est l’un des principaux fers de lance de l’agenda mondialiste, consistant à appauvrir matériellement, physiquement et moralement la plus grande masse des gens peuplant la planète au profit de quelques usurpateurs, véritables escrocs économiques qui ont, aujourd’hui, pris l’ascendant sur les pouvoirs politiques des États. BLOG
Science, Religion et Philosophie sont des mots qui prétendent tous les trois avoir la même signification ; tous trois veulent être l’expression de la vérité. Cependant une grande différence existe entre eux. La science affirme ; la Religion impose ; la philosophie cherche. Or, comme il n’y a qu’une vérité et qu’elle ne peut être que dans la science, qui affirme, pourquoi la chercher dans la philosophie ? Pourquoi les religions de l’antiquité qui imposaient ce que la science affirmait n’ont-elles pas suffi aux hommes ? Pourquoi ont-ils institué cette nouvelle méthode de recherche : la philosophie. Il faudrait, pour répondre à cette question, faire toute l’histoire de l’esprit humain, montrer comment l’homme, doué dans son enfance phylogénique d’un esprit droit et d’une raison juste qui lui permettaient de comprendre les lois de la Nature perdit peu à peu ces facultés primitives ; il faudrait montrer pourquoi son esprit se troubla, comment il cessa, insensiblement, de comprendre le monde qui l’entourait, comment il perdit la science. Pendant que cette évolution décroissante de ses facultés s’accomplissait, son esprit inquiet de cette dégénérescence cherchait à retrouver les connaissances primitives de ses aïeux. Cette science perdue existait en germe dans son esprit, c’était un lot de l’héritage ancestral, mais elle y était voilée. Il travailla à lui rendre une forme, un corps, à la formuler. Semblable à celui qui s’éveille après un rêve qui l’a vivement impressionné et qui fait des efforts de mémoire pour en ressaisir le fil qui lui échappe, ainsi, l’homme chercha à retrouver les vérités premières, mais sa raison perdait de jour en jour sa droiture primitive, et, comme c’est en elle, seulement, qu’il cherchait la cause des choses, il s’enfonçait de plus en plus dans les profondeurs d’une obscurité qui devait, pendant tant de siècles, tenir la place de la science. La philosophie n’a jamais été que l’expression de cette défaillance de l’esprit de l’homme, elle répond à un besoin qui s’est imposé en l’absence de la science, mais qui disparaît en face de la certitude, en face des faits démontrés. La philosophie a une autre faiblesse. C’est d’être exclusivement spéculative. Elle n’aspire à connaitre la vérité que pour le bonheur de la posséder, elle ne la traduit pas, dans le domaine des faits, en lois religieuses ou sociales pour guider l’humanité dans les nations. Or, la mission de la science est, au contraire, de rechercher la vérité pour l’appliquer à la vie matérielle et morale de l’homme, pour en tirer des règles de conduite. Elle est aussi active que la philosophie est passive. BLOG
Nous nous sommes interrogés, chemin faisant, sur la controverse entre chrétiens et Juifs, en référence à quelques réflexions de William Penn. Il nous semble significatif que la France et son Royaume aient reçu l’influence de la « Sainte Expérience de Philadelphie », même s’il y eut méprise sur la signification profonde du mot « révolution » ; que ce soit en France qu’on ait trouvé les « germes » d’une rencontre « subtile » entre les courants Mennonites, Quakers, et Amish, germes éparpillés ensuite dans le « Nouveau Monde ». En France enfin qu’aient fleuri les idées de tolérance religieuse, de fraternité œcuménique, de contacts mystiques et culturels, de symbiose judéo-chrétienne, etc... La France, depuis le XIème siècle, est appelée Tsarphat en hébreu. Sait-on que la racine de ce nom est celle de « creuset ? » celui du fondeur ou de l’orfèvre : « Tsarphi » (Néhémie 3, 31), de la purification par le feu Tsareph (Isaïe : 1, 2, Psaumes 17, 9 et 105, 19 et Dan 11, 35), de la sincérité de la Parole divine (Psaume 18, 21, « la parole de Dieu est pure » - Tserouphah). Voilà donc que la France est le creuset « alchimique », Tsarphat... oui, mais... ce nom est aussi celui d’une bourgade biblique située entre Tyr et Sidon, en Français « Sarepta », ce lieu où Elie le prophète « ressuscita le fils de la Veuve » (1 Rois, 17, 9-10)... Tout cela mérite réflexion peut-être. BLOG