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« Qui dirige le Nouvel Ordre mondial ? »
Réponse : « DARK CITY » depuis quasiment le XVIIème siècle.
Un débat qui ne sert à rien, sauf à occuper l’espace médiatique.
Car le pouvoir politique tel qu’il apparaît aujourd’hui est en réalité un artefact de pouvoir, il est entièrement dévoué au véritable pouvoir, le pouvoir économique, c’est-à-dire la haute finance et les multinationales.
SIN CITY
Chacun des grands moments de l’histoire, quand le monde change de figure, est marqué par un procès et toujours, chose étrange, par un procès truqué, où l’immolation du condamné expie l’indignité des juges et des bourreaux. La Passion du Christ en est l’archétype éternel, comme cela le sera plus tard, dans une moindre mesure, pour les Templiers, Jeanne d’Arc, Marie-Antoinette, etc..
En plus d’être une tartufferie institutionnelle, la séparation des pouvoirs telle qu’institutionnellement comprise, alliée au mandat représentatif est, en réalité, une stratégie utilisée par les puissances d’argent pour prendre le pouvoir politique à l’intérieur des pays. C’est cette prise de contrôle institutionnelle, à l’intérieur des États européens, qui a permis l’avènement de l’Union Européenne en tant qu’institution. Les institutions européennes ont été, historiquement, faites par et pour les multinationales ; non pour le commerce en général, mais plus précisément pour le commerce des multinationales.
Les Traités européens (traités de Maastricht et Lisbonne qui ne sont que la formalisation politique de cette capture des règles d’organisation des peuples par des intérêts privés) s’opposent à toute possibilité de « patriotisme économique » de la part d’États qui ne doivent jamais privilégier leurs propres entreprises « nationales ». Cette interdiction est sanctionnée, institutionnellement et financièrement, par l’interdiction générale des « aides de l’État » ainsi que par les « recours en manquement » à disposition de la « Commission européenne » pour faire condamner les États réfractaires à appliquer les règles de l’Union. Rappelons que les Commissaires sont nommés (non élus) à la Commission européenne par les chefs d’État ou de gouvernement des États membres, c’est-à-dire en réalité par les actionnaires des multinationales et les banquiers qui ont financé leurs campagnes, et sont donc sous le contrôle de l’oligarchie, dans leurs pays respectifs. La « Commission » aux ordres oligarchiques peut ainsi rappeler à l’ordre (financier) les États qui auraient eu des velléités de déroger à leur propre sabordement. Ce sabordement est, notons-le, « librement » consenti par les États qui s’interdisent, par leur adhésion aux Traités constitutifs scélérats de l’Union Européenne, toute capacité de défendre et de protéger leurs propres ressortissants, personnes physiques ou morales.
NB : l’UE a connu, à partir de la disparition de l’URSS, un élargissement notoire visant à inclure les pays appartenant anciennement au bloc de l’Est. Cette organisation agit juridiquement, sur le modèle anglo-saxon, au moyen du « lobbying » qui est la transcription juridique, et donc la légalisation, de ce que le droit continental traditionnel appelait « corruption d’agents publics ». Précisons qu’en l’espèce il ne s’agit pas tant de corrompre des agents publics que d’organiser, ab initio, les règles publiques, politiques et sociétales, en fonction des seuls intérêts bien compris des principaux détenteurs de capitaux. Ainsi, les « agents publics » sont non seulement corrompus mais aussi et surtout choisis, dès le départ, en fonction de leur aptitude à satisfaire la politique décidée par les principaux détenteurs de capitaux.
Qui, Comment, depuis quand ?
Seule la bêtise humaine donne la notion de l’immensité.
Nous en aurons encore assurément un bel aperçu si ce triste sire (du reste les autres ne valent pas mieux) parvient à la fonction suprême, en se jouant, comme à l’accoutumée, de l’« opinion ».
Rappelons que c’est l’opinion de la majorité qui est supposée faire la loi ; mais ce dont on ne s’aperçoit pas, c’est que l’opinion est quelque chose que l’on peut très facilement diriger et modifier ; on peut toujours, à l’aide de suggestions appropriées (sondages, attentats, pandémies, etc.) y provoquer des courants allant dans tel ou tel sens déterminé. C’est ce qu’on appelle la « fabrication du consentement ». Et les médias de masses (presse écrite, TV, radio, cinéma, jeux vidéo, publicité, affichage urbain, sites web, les « wiki », etc.), la plupart « subventionnés » à cet effet, aidant grandement à la manœuvre.
Depuis des décennies, nous sommes en pleine tartufferie institutionnelle ! Néanmoins, malgré cette évidence durant surtout les présidences de Sarkozy, Hollande et Macron l’opinion ne semble toujours pas convaincue qu’elle est la source même de son malheur.
En effet, dans le contexte du mandat représentatif, le véritable pouvoir échoit de façon opaque, anonyme, à ceux qui financent les partis politiques. En effet, le parti qui gagne les élections, et plus généralement « les partis dits de pouvoir » détiennent en réalité les rênes du pouvoir législatif et du pouvoir exécutif, le pouvoir de l’ordre judiciaire étant marginal car largement dépendant du pouvoir exécutif. Il en résulte que la séparation des pouvoirs est, structurellement, une apparence contraire à la réalité : alors que l’apparence prévoit des pouvoirs séparés, la réalité donne tous les pouvoirs, sans aucun contrepouvoir institutionnel, aux seuls « fournisseurs de capitaux », c’est-à-dire aux entités qui financent les partis politiques lors de perpétuelles et incessantes élections.
La séparation des pouvoirs telle qu’institutionnellement comprise, alliée au mandat représentatif est, en réalité, une stratégie utilisée par l’oligarchie pour prendre le pouvoir politique à l’intérieur des pays. C’est cette prise de contrôle institutionnelle, à l’intérieur des États européens, qui a permis l’avènement de l’Union Européenne en tant qu’institution. Les institutions européennes ont été, historiquement, faites par et pour les multinationales ; non pour le commerce en général, mais plus précisément pour le commerce des multinationales.
Les Traités européens (traités de Maastricht et Lisbonne qui ne sont que la formalisation politique de cette capture des règles d’organisation des peuples par des intérêts privés) s’opposent à toute possibilité de « patriotisme économique » de la part d’États qui ne doivent jamais privilégier leurs propres entreprises « nationales ». Cette interdiction est sanctionnée, institutionnellement et financièrement, par l’interdiction générale des « aides de l’État » ainsi que par les « recours en manquement » à disposition de la « Commission européenne » pour faire condamner les États réfractaires à appliquer les règles de l’Union. Rappelons que les Commissaires sont nommés (non élus) à la Commission européenne par les chefs d’État ou de gouvernement des États membres, c’est-à-dire en réalité par les actionnaires des multinationales et les banquiers qui ont financé leurs campagnes, et sont donc sous le contrôle de l’oligarchie, dans leurs pays respectifs. La « Commission » aux ordres oligarchiques peut ainsi rappeler à l’ordre (financier) les États qui auraient eu des velléités de déroger à leur propre sabordement. Ce sabordement est, notons-le, « librement » consenti par les États qui s’interdisent, par leur adhésion aux Traités constitutifs scélérats de l’Union Européenne, toute capacité de défendre et de protéger leurs propres ressortissants, personnes physiques ou morales.
C’est pourquoi les hommes dits politiques n’ont rien de « politique », ils sont des « hommes de paille », des « hommes-liges », véritables courroies de transmission des banquiers et des multinationales, réels donneurs d’ordres.
Zemmour ou n’importe lequel des pantins oligarchiques qui « trônera » à l’Élysée en 2022 aura pour mission, tout en continuant à accompagner l’effondrement et la disparition programmée des autorités en charge de la France et donc de la France en tant qu’État-souverain, de contribuer à la prochaine étape de la stratégie, jusqu’ici gagnante, de l’oligarchie, qui sera la mise au point d’une monnaie mondiale.
La plupart des ministères des finances des différents gouvernements se préparent déjà pour un tel événement. En France, le « multicarte » et « professionnel » de la politique, actuel ministre de l’Économie et des Finances, Bruno Le Maire a dit ceci lors du lancement, en grande pompe, par les médias et les multinationales de « La Libra », cryptomonnaie dématérialisée initiée par Facebook et consœurs : « Que Facebook crée un instrument de transaction, pourquoi pas. En revanche, que ça devienne une monnaie souveraine, il ne peut pas en être question ». Les promesses n’engagent que ceux qui y croient. En attendant, on prépare subtilement les esprits pour l’inéluctable.
Pour information, Bruno Le Maire était présent à la réunion Bilderberg qui s’est tenue du 30 mai au 2 juin 2019, et était accompagné de l’ancien président de la Commission européenne devenu banquier José Manuel Barroso, et du futur, c’est-à-dire l’Allemande Ursula von der Leyen entrée en fonction à partir du 1er décembre suivant.
La future monnaie mondiale que les élites bancaires globalistes contrôleront, débouchera, par la force des choses, sur un gouvernement mondial ploutocratique désigné du doux nom de « Nouvel Ordre Mondial ».
SUITE
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