• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

Étirév

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 817 0
1 mois 0 13 0
5 jours 0 3 0


Derniers commentaires




  • 2 votes
    Étirév 11 octobre 2021 10:38

    « Le rôle de l’État dans l’économie » : aucun, surtout depuis la révolution des « lumières », si ce n’est d’assurer le pouvoir et d’augmenter les richesses des puissances d’argent cachées, depuis, derrière l’anonymat des capitaux et dans les paradis fiscaux.
    Après le siècle des révolutions, la subversion qui en est à l’origine allait avoir la chance inouïe de trouver un allié puissant qui allait, jusqu’à aujourd’hui, user du droit d’intervention dans les affaires intérieures des autres pays : au nom d’un nouveau principe de solidarité internationale, celui des états nationalistes et démocratiques s’entr’aidant à secouer le joug des prétendues tyrannies traditionnelles.
    Jadis les hommes se sacrifiaient pour ce qu’ils aimaint. Rendus « libres » grace à la démocratie, cette grande illusion, ils sont désormais contraints de se faire tuer au besoin pour le « diable » en personne ou pour l’intérêt du capitalisme, ce qui revient au même.
    Le Marxisme, quant à lui, paraît défendre les travailleurs parce qu’il semble vouloir tout remettre au pouvoir de l’Etat afin d’assurer une meilleure répartition des biens et des fortunes, alors qu’en réalité son but est de tout accumuler entre les mains des puissances d’argent, dissimulés et camouflés derrière des partis politiques, qu’il soit socialiste ou communiste.
    Vivement les élections de 2022 disent encore une majorité de naïfs, et autres dindons de cette farce indigeste, qu’on appelle LA DÉMOCRATIE.



  • 4 votes
    Étirév 10 octobre 2021 15:32

    Et si on parlait un peu du judaïsme, ce « sous-marin » qui passe entre les gouttes depuis que la « Shoah » a fait fermer les bouches et rapetisser les esprits.
    Résumons :
    C’est après la mort de Salomon (975 ans avant notre ère) qu’’Israël se divisa en deux Royaumes. C’est ce qu’on appelle « le schisme de Juda ». Le pouvoir ainsi divisé amena la division de toutes les institutions qui régissent la vie morale.
    C’est à partir de ce moment que la tribu de Juda prend de l’importance et que le nom qu’elle se donne, « Iehoudim » ou « Yehudim », figure dans l’histoire. Ainsi, la première tribu révoltée, Juda, laissera dans l’histoire un nom synonyme de trahison.
    C’est après l’exil ou la captivité de Babylone (VIème sicle avant notre ère) qu’il faut dater la nouvelle période religieuse des Juifs, l’origine du Judaïsme, venant renverser le premier culte (l’Israélisme), la vraie religion, pour lui en substituer une « qui n’est pas religieuse ».
    La dissolution religieuse et morale des Juifs engendra une littérature exubérante dans laquelle les scribes et les docteurs, pétris d’orgueil, épuisèrent leur science en de vaines et puériles subtilités. Ils étaient fanatisés par les idées nouvelles que la mauvaise traduction du Sépher avait fait naître et, sur ces traditions faussées, édifièrent une nouvelle Loi. Au commencement du premier Christianisme, ce sont eux que l’on considère comme des pharisiens hypocrites, des « Hommes sans Thorah », des sépulcres blanchis qui imposent aux autres des devoirs qu’ils ne remplissent pas eux-mêmes et créent dans la société une aristocratie factice basée sur les privilèges qu’ils se donnent. D’un « royaume divisé contre lui-même », ils forment des sectes qui se détestent et se méprisent entre elles autant qu’elles détestent et qu’elles méprisent le genre humain. Combien ils sont loin de l’antique esprit d’Israël, ces hommes avilis et prétentieux à la fois, livrés à d’incroyables superstitions et à un sordide appât du gain ! Leur esprit obscurci ne leur permet plus de comprendre la Thorah dont le sens leur échappe, la lettre seule les attache et ils la réduisent à une casuistique ridicule et frivole.
    À la médiocrité, ces fanatiques ajoutent la violence. Après avoir fait eux-mêmes une « nouvelle Loi », on verra surgir des zélotes (zélateurs de la Loi) qui, armés du fer sacré, tueront pour la moindre infraction aux prescriptions dites mosaïques. Derrière eux viendront les sicaires qui feront couler des flots de sang. Cette nouvelle Loi (la Loi de l’homme qui est destinée à remplacer celle de la Femme) est surtout exprimée dans le Talmud et le Deutéronome. Mais tous les livres publiés à ce moment sont imbus du même esprit. Ce sont : l’Esdras grec, le Prêtre et III Esdras, publiés après la chute de Jérusalem (en 70), livres écrits dans un tout autre esprit que le premier Esdras.
    Sous, le règne d’Agrippa Ier, vers 40, parut le « Livre de la Sagesse », appelé en grec « Sagesse de Salomon », livre écrit dans le but de justifier Salomon, le fondateur de la royauté masculine et le véritable promoteur de la révolte des Juifs contre Israël. Avec « l’œuvre » de Philon, c’est, de beaucoup, l’ouvrage le plus connu du judaïsme hellénistique.
    C’est à ce moment où toutes les idées sont perverties et où l’on veut justifier l’homme et le glorifier, qu’on crée la légendaire sagesse de ce roi, alors qu’il fut débauché (le chapitre 11 du premier livre des Rois lui donne 700 femmes et 300 concubines). L’histoire a voulu couvrir de gloire l’homme qui fut le premier roi, le vainqueur de la Gynécocratie, et c’est pour cela qu’on lui attribue toute la gloire de « David » (la reine Daud, sa Mère), qu’on le représente comme l’auteur de nombreux ouvrages qui sont des œuvres de sa Mère et particulièrement de ses livres de Science naturelle. Cependant, les lois de la psychologie démentent ce fait ; c’est qu’il n’est pas possible qu’un homme débauché soit un sage, un penseur, un savant. Celui qui a 700 femmes et 300 concubines n’écrit pas des ouvrages de science.
    Les historiens qui ont attribué à Salomon l’œuvre de sa Mère, ses Psaumes, ses ouvrages de science et de sagesse, lui ont aussi attribué la construction du Temple, dans lequel la doctrine de cette Reine et celle de Myriam devaient être enseignées.
    Pendant plus de 1.000 ans, une foule de livres contenant des règles de sagesse pratique et même d’art manuel ont été mis sous le nom de Salomon.
    Aussi, précisons que le mot « Salomon » ou « Soliman » est un nom générique et symbolique, il indique une ère nouvelle : le règne de l’homme seul !
    On veut lui faire signifier la Paix, alors qu’il inaugure le règne de la guerre.
    NB : Les Arabes imposèrent par la force leur religion aux polythéistes, leurs ennemis naturels, puisqu’ils représentaient encore, dans l’opinion du monde, le symbolisme de la Nature et le culte de la Femme laissé à côté de celui de l’homme. Mais ils furent plus doux envers ceux qui avaient déjà masculinisé la religion. Les Juifs renégats et les Catholiques pouvaient, moyennant un impôt personnel, continuer librement l’exercice de leur culte.
    BLOG



  • 4 votes
    Étirév 9 octobre 2021 18:48

    @Mao-Tsé-Toung qui demande : qu’auriez vous répondu à sa place ?
    Rien !
    Il est peut-être venu le temps, pour les gens, de ne plus écouter personne, et surtout tous ces bateleurs qui surgissent tous les 5 ans dans la grand-messe de l’élection d’un nouveau messie élyséen.
    Car en guise de messie, les naïfs finissent par s’apercevoir qu’ils ont encore voté pour l’antéchrist : c’est le principe de la démocratie et de son suffrage universel qui ne sont qu’une illusion.
    Et malgré des décénnies de démagogie et de trahisons, les « naïfs » continuent d’alimenter ce système qui les abruti et, même, en redemandent.
    La clef de tous les malheurs des peuples, c’est leur stupidité. Toutes les explications politiques ou économiques ne sont que des ornements littéraires autour de cette stupidité foncière, à peu près incurable et qui ne s’est pas sensiblement amendée depuis les temps historiques.
    Néanmoins, peut-être qu’un jour, une majorité comprendra la supercherie démocratique et reviendra à quelque chose de plus simple et de plus sain.
    BLOG



  • 6 votes
    Étirév 9 octobre 2021 16:56

    « Ce que dit Zemmour sur ceux qui manifestent contre le pass-sanitaire : ils ont raison car c’est très dangereux, c’est un moyen de controler les gens à la chinoise... »
    Naïveté, quand tu nous tiens !
    N’est-ce pas le plus fourbe des tartuffes Elyséens qui a dit pendant sa campagne : « Je vais vous dire qui est mon adversaire, mon véritable adversaire. Il n’a pas de nom, pas de visage, pas de parti. Il ne présentera jamais sa candidature. Il ne sera pas élu. Et pourtant, il gouverne. Mon adversaire, c’est le monde de la finance »
    Et pourtant il avait raison, comme Zemmour à propos du PS : le véritable pouvoir aujourd’hui n’est pas à rechercher dans l’apparence des arcanes politiques, il se cache derrière l’anonymat des capitaux et dans les paradis fiscaux. Le véritable pouvoir auxquelles sont soumises les populations, maintenues dans la naïveté et l’inconscience, est économique : il appartient aux principaux détenteurs de capitaux de la planète ; lesquels ont tant et si bien œuvrés depuis des centaines d’années qu’ils sont devenus propriétaires directs et/ou indirects de la majeure partie des actifs tangibles de ce monde.
    BLOG



  • 5 votes
    Étirév 27 septembre 2021 13:11

    Hier comme aujourd’hui : la servitude volontaire
    Pour Etienne de la Boétie, les gouvernants ont plutôt tendance à se distinguer par leur impéritie, c’est-à-dire par leur incompétence dans la profession ou plus souvent dans la fonction qu’ils exercent.
    Aussi, c’est le peuple, dit-il, qui s’asservit, qui se coupe la gorge, qui, ayant le choix ou d’être serf ou d’être libre, quitte la franchise et prend le joug, qui consent à son mal... Plus que la peur de la sanction, c’est d’abord l’habitude qu’a le peuple de la servitude qui explique que la domination du maître perdure. Ensuite viennent la religion et les superstitions. Mais ces deux moyens ne permettent de dominer que les ignorants.Vient le « secret de toute domination » : faire participer les dominés à leur domination.
    Ainsi, chez les anciens peuples, ajoute t-il, les théâtres, les jeux, les farces, les spectacles, les gladiateurs, les bêtes curieuses, les médailles, les tableaux et autres drogues de cette espèce étaient les appâts de la servitude, la compensation de leur liberté ravie, les instruments de la tyrannie.
    Aujourd’hui, rien n’a vraiment changé avec le « pass sanitaire », ce « certificat de conformité et de docilité », comme dit Jacqueline Kelen, qui ouvre les portes de ce paradis « merveilleux » fait de cafés et de restaurants, cinémas, discothèques, piscines et parcs d’attractions, etc. Bref, tout ce qui se consomme et fait plaisir immédiatement, tout ce qui « divertit » au sens pascalien, et rapporte de gros sous au système et fait tourner la machine sans âme.

    BLOG

Voir tous ses commentaires (20 par page)

Les thèmes de l'auteur


Publicité


Publicité


Palmarès

Publicité

https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/