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« On a dit aux juifs qu’Israël est la terre promise et c’est faux. Il y a une conspiration mondiale contre les juifs afin qu’ils aillent en Israël et qu’ils y meurent. » (Muammar Kadhafi, The Guardian et El Mundo, 1996)
« À mon avis, Israël en tant qu’État juif, constitue un danger non seulement pour lui-même et pour ses habitants, mais aussi pour tous les juifs et pour tous les autres peuples et États du Moyen-Orient et d’ailleurs. » (Israël Shahak, Histoire juive-religion juive : le poids de trois millénaires)
Pour comprendre ceci, il faut savoir cela :
Pendant 516 ans, c’est-à-dire depuis la mort de Myriam auteure du Sépher jusqu’à la mort de Salomon (975 ans avant notre ère), le peuple d’Israël ne forma qu’une nation. C’est sous le régime gynécocratique que le peuple d’Israël avait existé jusque-là, et c’est sur ces fondements que nous allons voir Salomon étayer sa puissance et régner en homme, c’est-à-dire en conquérant cherchant à agrandir son royaume et en ambitieux cherchant à augmenter sa fortune. C’est après la mort de Salomon que la nation se divisa en deux Royaumes. C’est ce qu’on appelle « le schisme de Juda ». Le pouvoir ainsi divisé amena la division de toutes les institutions qui régissent la vie morale.
C’est à partir de ce moment que la tribu de Juda prend de l’importance et que le nom qu’elle se donne, « Iehoudim » ou « Yehudim », figure dans l’histoire. Dans le « Livre des Rois », on trouve ce nom pour la première fois pour désigner les révoltés de Juda.
C’est de ce nom qu’on fera « Judæi », et de Judæus, qui signifie « de la Judée », on fera Juif.
Ainsi, la première tribu révoltée, « Juda », laissera dans l’histoire un nom synonyme de trahison.
Une connexion, oui, mais spirituelle, entre les Êtres, et non technologique, pour faire de l’humain un robot comme tous les « docteurs folamour » du moment s’acharnent à vouloir nous l’imposer.
Avec l’avènement de moyens de communication rapides, certains visionnaires ont prédit qu’un jour viendrait où la tradition que charrient les siècles perdrait sa forme et ses contours comme la glace qui fond. Des réseaux d’individus se constitueraient peu à peu, puis l’élargissement des cercles les ferait se rencontrer, se recouvrir pour se refermer autour d’un nouveau Centre pour l’humanité, le vieux Centre du monde, une fois de plus révélé.
La Sorcière, sublime Prêtresse qui chantait le cantique de la Nature, l’inspiratrice des hommes, la grande consolatrice, Celle qui était la promesse et la miséricorde, Celle qui était la science et guérissait toutes les blessures, a été chassée du temple. L’ignorance a pris sa place et s’est faite orthodoxie. Alors, que va-t-elle devenir ? Qu’elle le veuille ou non, la voilà destinée à l’œuvre sourde des conspirations et au massacre.
Après ce massacre de la Femme, qu’allait-il rester de la société humaine ?
Il restait la Nature avec ses éternelles lois. Il restait la Femme… Déesse sans autels, Reine sans royaume, qui n’ose avouer sa royauté,… mais la prend quand même ! Mais toutes n’étaient pas des femmes fortes, des sorcières. Il y avait aussi les femmes faibles et amoureuses de l’homme perverti. Celles-là vont au prêtre, et ce sont les riches, les joyeuses, les heureuses, celles qui plaisent aux séducteurs par leurs complaisances.
Mais les femmes fortes allaient à l’homme maudit, à celui que, par un paradoxe fréquent, le prêtre appelait « Satan », c’est-à-dire à l’homme vrai, grand et droit. Elles allaient donc au diable, elles se donnaient au diable, modeste, pauvre, déshérité comme elles. Ce sont eux qu’on appelle les bons hommes, on les prend en pitié parce qu’ils n’ont pas l’astuce et l’hypocrisie des grands seigneurs de l’Église. Ces naïfs sont restés fidèles à l’antique loi morale ; aussi, comme ils sont ridiculisés, avilis, meurtris, les pauvres grands bons hommes, et hués par le peuple abruti ! Mais qu’importe à ces hommes ce qu’on dit d’eux ? il leur reste la vraie femme, la grande, c’est-à-dire tout, et c’est cela qui, finalement, les fera triompher.
La démocratie n’existe pas et n’a jamais existé, car définir la « démocratie » comme le gouvernement du peuple par lui-même, c’est là une véritable impossibilité, une chose qui ne peut pas même avoir une simple existence de fait, pas plus à notre époque qu’à n’importe quelle autre.
Mais la grande habileté de nos dirigeants est de faire croire au peuple qu’il se gouverne lui-même, et le peuple se laisse persuader d’autant plus volontiers qu’il en est flatté et que d’ailleurs il est incapable de réfléchir assez pour voir ce qu’il y a là d’impossible. C’est pour créer cette illusion qu’on a inventé le « suffrage universel ».
Le « suffrage universel », qui donne comme résultat l’opinion de la majorité (naïves et/ou ignorante), est quelque chose que l’on peut très facilement diriger et modifier (sondages, attentats, pandémie, etc.)
La démocratie est un système qui avilit en abaissant les bons, c’est une tyrannie qui s’exerce par un mouvement de traction morale, de bas en haut ; elle fait descendre, elle empêche les meilleurs de s’élever, elle abat les têtes qui dépassent le niveau des médiocres, empêchant ainsi l’éclosion des types supérieurs.
C’est pour quoi la conception « démocratiques » ne se dépare jamais de celle « égalitaires » si chère au monde actuel, conceptions pour lesquelles tous les individus sont équivalents entre eux, « uniformisés » afin de faire d’eux quelque chose qui ressemble autant qu’il est possible à de simples machines, à des robots. Or, les robots ne vivent pas. Ils n’ont pas d’intériorité. Ils ne connaissent qu’une loi, celle des tyrans qui les manipulent.
NB : Après 1789, la France est passée d’une monarchie qui avait pour contre-pouvoirs tous les corps intermédiaires, à une oligarchie financière dénuée de tout contre-pouvoirs, le tout sous le vocable trompeur de démocratie. La démocratie est le vêtement dont se pare le pouvoir sous le prétexte qu’existe une représentation populaire. Mais cette représentation est, dans les faits, c’est-à-dire concrètement, catégorielle et non pas populaire parce que contrôlée par des partis politiques sous influence des puissances d’argent.
« Satan » sait qu’il lui reste peu de temps... car l’histoire est sur le point de subir un tournant radical de libération du mal et, pour cela, il réagit avec une grande fureur. (Jean-Paul II, le 12/01/2005)
« Satan » est le nom générique et séculaire de tous les hommes méchants, orgueilleux, envieux et violent, accompagnés d’une poignée de ces femmes perdues, ces « Jezabel », qui ont renversé le monde et n’y ont mis que des souffrances car votre bonheur les tourmente !
C’est que, pour ces dégénérés, la société c’est le malheur, c’est la misère, le néant, la mort ; ils la veulent ainsi.
Nous, nous la voulons autrement. Nous voulons la vie et tout l’épanouissement de l’être. Nous voulons donner à l’homme un bonheur fait de grandeurs et non de plaisirs dégradants ; nous voulons l’affranchir du mal des autres et du sien en lui donnant une nouvelle direction morale.
Nous l’exhortons à avoir, une bonne fois, assez d’énergie pour secouer les entraves que les mauvais instincts opposent à son élévation morale et aux grandes satisfactions qui en sont la conséquence.
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