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Les hommes de la Révolution : Danton et Robespierre.
Danton : Voyons ce qu’était cet homme que le peuple a glorifié.
Sans naissance, sans protection, sans fortune, trouvant les places prises et le barreau de Paris inabordable, reçu avocat après des efforts, il a longtemps vagué et attendu sur le pavé ou dans les cafés, comme aujourd’hui ses pareils dans les brasseries.
(...) ses goûts larges, ses besoins alternatifs de fougue et d’indolence, ses appétits de jouissance et de domination, ses rudes et violents instincts d’expansion, d’initiative et d’action se sont révoltés ; il est impropre à la routine paisible de nos carrières civiles ; ce qui lui convient, ce n’est pas la discipline régulière d’une vieille société qui dure, mais la brutalité tumultueuse d’une société qui se défait ou d’une société qui se fait...
Supprimez la Révolution, et il y avait des chances pour que Danton devînt un flibustier du barreau, malandrin ou brave dans quelque affaire interlope, finalement égorgé et peut-être pendu.
« Danton, écrira Lamartine, on l’achetait tous les jours et le lendemain, il était encore à vendre. »
Quant à Robespierre...
Après la journée du Champ de Mars du 10 août, il fut accusé d’avoir conspiré avec les rédacteurs de la pétition de déchéance, et, menacé comme factieux de la vengeance de la garde nationale, il fut obligé de se cacher. Mme Roland, accompagnée de son mari, se fit conduire à onze heures du soir dans sa retraite pour lui offrir un asile plus sûr, dans sa propre maison ; il avait déjà fui ce domicile ; elle supplia Buzot d’aller aux Feuillants disculper Robespierre, pour elle, pour la liberté qu’ils défendaient ensemble ; il y alla, après avoir hésité un moment.
Ces trois amis dévoués devaient tomber victimes de l’homme qu’ils s’efforçaient de sauver.
Robespierre, homme de volonté, sans lumière, ayant toute sa force dans l’instinct, doit être regardé comme l’expression d’une tyrannie populaire dont l’action se réfléchissait dans les moindres comités révolutionnaires ; il n’existait pas d’opinion publique hors de lui, ceux qui avaient le malheur de s’y confier étaient perdus. Tyran subalterne...
LIEN
Dans cette phase de désinformation chaque fois plus accélérée où nous évoluons désormais, seul le recours aux signes, aux symboles et aux mythes qui nous ont été fournis de façon permanente depuis les origines jusqu’à notre moment existentiel actuel, peut permettre un décryptage nous dévoilant, à titre individuel (car sur le plan collectif il est déjà trop tard), les clés de sortie de la crypte-labyrinthe dans laquelle nous galopons sans autre but évident que celui d’accélérer le temps ; chevauchée qu’il est désormais possible de définir comme une inexorable fuite en avant et en aveugle... dans une consommation effrénée : Homo consommatus, vers une consumation finale : Consummatum est.
« Français divisés, pardonnez-vous de toute votre âme ! »
Depuis plus d’un an et demi, et paradoxalement, on ne parle plus que d’une illusion : le corona virus.
Certains individus se font passer, ou on les fait passer, pour une sorte de « dissidence ».
Quand elle est réellement dangereuse pour le pouvoir en place, la dissidence n’a pas accès aux médias de masses, on l’étouffe financièrement ou on l’entourent de ce qu’on appelle « la conspiration du silence », sauf si elle sert directement ou indirectement les intérêts du pouvoir.
De plus, les sites de « réinformation » qui entretiennent la confusion et surtout la psychose autour du « covid », en reprennant en boucle toutes les informations sans les vérifier, et en les propageant quotidiennement, moins en raison de la qualité du contenu que de la quantité de vues qu’elles généreront, font aussi les affaires de la voyoucratie étatique.
En continuant à parler d’une pandémie (qui n’existe pas), et en entretenant les antagonismes et les divisions entre les « pour » et les « contre », ces voix dissidentes font le jeu du pouvoir, et consciente ou pas, elles servent de diviseurs, et celui qui divise depuis des siècles, étymologiquement, c’est le « diable ».
Aussi, la condition sine qua non pour que la petite poignée de (diablotins) dégénérés conserve le pouvoir est de diviser en permanence pour continuer à mieux régner... voire même atomiser aujourd’hui, tant nous vivons actuellement dans une Société dans laquelle domine le « chacun pour soi », l’individualisme, l’égoïsme, le narcissisme, etc.
Un Virus pour les gouverner tous, un Virus pour les trouver. Un Virus pour les amener tous et dans les ténèbres les lier.
Le « retour du Roi » ou la soumission à « Sauron », c’est vous qui voyez.
À propos de « barques » et de « vaisseaux »
Le mot Paris signifie « Bar-Isis », ou « vaisseau d’Isis », le mot égyptien « Bar » ayant le sens d’enceinte, réceptacle, de tout objet capable de contenir en son sein, vaisseau, etc.. Et selon W. von Bûlow, la rune BAR, « ᛒ », signifie la montagne qui cache et protège, mais en même temps engendre et manifeste la naissance, le Fils. Nicolas de Damas au 96ème livre de son histoire appelle en effet BARIS la montagne d’Arménie où l’arche de Noah s’était reposée. Bar-Isis est donc la traduction en druidique savant du mot vulgaire « Lutèce » qui avait exactement la même signification ; et si on élargit un peu la recherche, on trouve Liège appelée la Ville ardente, dont le nom ancien est Lüttich, dont on a fait Lutèce. La racine « LO » ou « LU » désigne en celtique les EAUX, les Rivières ; et « TEC », en celte comme en latin et en grec, signifie « abri », « cachette », « couvert », « arche », « vaisseau » (dans le sens de ce qui contient).
Lutèce, dit Court de Gébelin, était donc mot à mot LIEU DÉFENDU PAR LES EAUX. » C’est-à-dire par Marie. Les Eaux sont en effet la manifestation extèrieur du principe féminin symbolisé encore par ISIS, la femme divine ; donc Lutèce et Bar-Isis désignent le même objet dans deux dialectes différents... et le souvenir en a été conservé par le vaisseau qu’on voit encore aux armes de Paris, et qui « fluctuat nec mergitur ».
La figure de la Vierge est souvent associée à l’eau, celle des Poissons, son signe complémentaire. « Presque tous les sanctuaires de Marie, dit Émile-Jules Grillot de Givry (Lourdes, ville initiatique) avaient été précédés, aux mêmes emplacements, d’un sanctuaire dédié au Principe féminin dominateur des Eaux... Nous l’avons déjà constaté pour la Cathédrale de Chartres, qui avait remplacé un sanctuaire d’Isis ; il en fut de même à Metz, à Saragosse, Moutiers en Puisaye, à Nogent sous Coucy ; et Paris nous en offre un des exemples les plus décisifs. »
L’eau est la force motrice de la nature… Telle, unie à elle-même, elle tourne en une continuelle révolution. Deçà, delà, en haut, en bas, courant, jamais elle ne connaît la quiétude, pas plus dans sa course que dans sa nature. Elle n’a rien à soi, mais s’empare de tout, empruntant autant de natures diverses que sont divers les endroits traversés. (Léonard de Vinci)
ISIS
Un « Covid » pour les gouverner tous. Un « Covid » pour les trouver. Un « Covid » pour les amener tous et dans les Ténèbres les lier... C’est pas gagné !
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