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Petite reflexion autour du « covid », comme ça, pour rester sur ses gardes.
Rappelons que le mouvement des « Gilets Jaunes » a été interrompu en raison de l’apparition soudaine du « covid ».
Coïncidence, le « covid », lui, a commencé au moment du lancement de la 5G dans le monde, c’est-à-dire début 2020, alors que les discussions préalables autour de cette technologie faisait déjà l’objet de nombreuses contestations et notamment concernant l’effet sanitaire des ondes électromagnétiques et l’impact environnemental de cette technologie.
Il est très important de noter que le réseau 5G utilise les mêmes ondes EMF que le « système de contrôle de foule » du Pentagone, c’est-à-dire le système d’armes non létales à énergie dirigée développé pour l’armée américaine (Active Denial System).
La cinquième génération des standards pour la téléphonie mobile pourrait donc être une arme de guerre déployée partout sur la surface de la terre, dans l’espace et sur les mers pour prendre le contrôle de tous les aspects de ce qui est vivant sur cette planète.
En janvier 2007, une première unité de l’armée de l’air des États-Unis est équipée de cet appareil. En juillet 2010, l’ADS a été déployé en Afghanistan, mais n’a pas été mis en service. Les rapports de l’époque ont noté les problèmes opérationnels avec le système. En 2012, un centre de recherche en Russie indique qu’il travaille sur cette technologie. En novembre 2014, une entreprise chinoise présente un système utilisant cette technologie.
Ce déploiement mondial à grande échelle permet aussi de constater que le retour à l’existence d’un monde multipolaire suite au déclin de l’empire américain n’est qu’une illusion. En effet, l’oligarchie ne contrôle t-elle pas les finances de la Fédération de Russie et celles de la Banque Populaire de Chine par le biais de la BRI (Banque des Règlements Internationaux) qui est la banque centrale des banques centrales et dont le siège est en suisse (qui croit encore à la fameuse « neutralité » helvète ?).
Rappelons enfin que lors de son discours tenu lors du National Press Club à Washington en 2016, Tom Wheeler, président de la FCC (Commission fédérale des communications) sous l’administration Obama, dira, au sujet de la technologie 5G « qui doit arriver quelqu’en soit les conséquences » : « La 5G rapportera des dizaines de milliards de dollars pour ses propriétaires à travers des conséquences « imprévues et involontaires... » ».
Le « covid », une pierre deux coups ?
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Egarés que vous êtes dans le monde coronal, votre temps et votre espace se replient l’un sur l’autre, laissant la voie à l’anxiété, à l’impatience, au doute, à la perte d’humour, au sentiment d’impuissance, à l’hyperexcitation, à la superstition, à la paranoïa, etc. Ces affects, s’ils questionnent, témoignent d’une overdose informationnelle à laquelle vous êtes confrontés constamment et instantanément, depuis que le coronavirus a kidnappé l’espace-temps médiatique et polarisé votre attention sur des informations clivées et courtes, sans cesse chassées par d’autres, sans que vous puissiez savoir si vous avez affaire à une information vérifiée, une rumeur, une « fake news », un montage, un complot, une manipulation, etc..
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Quelques mots sur Saint Thomas d’Aquin (1225-1274) :
C’est à saint Thomas d’Aquin, l’auteur du livre fameux intitulé la « Somme Théologique », celui qu’on appelait le Docteur angélique, l’Ange de l’École, c’est à lui et à son enseignement que l’on doit en majeure partie la procédure inquisitoriale et la jurisprudence pratiquée, par les cours et tribunaux, à l’égard des sorcières.
La magie était détestée et redoutée des populations ; l’Église, exploitant cette haine, fit de la magie une hérésie caractérisée en la mêlant aux vraies hérésies. Elle se donna ainsi un semblant de légitimité.
« Mag » (Nature) est la racine du mot « Magie », qui est la « Science de la Nature ». Magicienne signifie « scrutateur de la Nature ».
L’enseignement des magiciennes reposait sur la puissance de leur esprit qui leur faisait connaître les lois de la Nature sans s’égarer dans un sens ou dans l’autre. Cela s’appelait « la Magie blanche ». Le mage ou le prêtre qui veut l’imiter tombe tout de suite dans le miracle (de l’ancien français « MIRAIL » = miroir), en cherchant à sortir de sa nature pour s’élever jusqu’à celle de la Femme ; il dépasse les bornes de la puissance humaine. Cela s’appelle « la Magie noire ». Alors, tout devint absurde et incohérent.
Les mages, au fond, n’étaient que des empiriques dangereux, ne valant pas mieux que les prêtres, mais ils n’avaient cependant pas mérité le bûcher. Du reste, nous les verrons souvent faire alliance avec le prêtre, quoique leurs ambitions réciproques dussent en faire des ennemis irréconciliables, se disputant le pouvoir ; lutte gigantesque qui dure encore.
Quant aux vrais sages, ils furent étouffés entre ces deux puissances : le faux savant et le prêtre...
La Somme de saint Thomas d’Aquin concilie la philosophie d’Aristote avec la dogmatique catholique.
C’est la France de Louis IX, qui sauva l’Église chancelante au XIIIème siècle.
Le magnifique élan des Cathares avait ouvert un horizon nouveau à l’humanité, un retour à la raison ; grâce à eux, la société remontait la pente que le Catholicisme lui avait fait descendre, toute la bourgeoisie dans le Midi était entraînée et se détachait de l’Église, la féodalité française était en lutte avec le clergé, la pensée renaissait partout, et tout le monde, à peu près, était révolté contre l’avarice de la cour de Rome. A l’étranger, c’était pire encore : l’Allemagne avait un empereur hostile à l’Église, elle était profondément divisée ; l’Angleterre était dégoûtée des exactions des papes, leur pouvoir chancelait ; ce fut Louis IX qui sauva l’Église en favorisant l’institution de l’Inquisition et le développement de nouveaux Ordres religieux. Il fut aidé dans cette œuvre impie par sa pieuse mère, la reine Blanche.
A eux deux, ils enrayèrent le progrès social pour plusieurs siècles, et furent cause des torrents de sang versé.
« Ces rares Présidents qui résistent aux pressions de l’oligarchie internationale »
Aujourd’hui, aucun Chef d’Etat ne s’oppose réellement à l’oligarchie, ils n’en ont pas les moyens. La plupart du temps, lorsqu’ils le font, c’est une mise en scène. D’autant plus que le pataquès autour du Covid et du « Pass sanitaire » n’est que « l’arbre autocratique » qui cache la « forêt totalitaire », qui arrive à grand pas, et dont les « milices » ont déjà commencé à en montrer un échantillon en affrontant avec une grande violence et en toute impunité, les vrais combattants pour la liberté, dont les derniers en date sont les « Gilets Jaunes ».
Enfin, lorsque des politiques, des Chefs d’Etat, des vrais Leaders populaires tentent de résister aux intimations et aux pressions mafieuses des prosélytes du « Nouvel Ordre Mondial », ils finissent généralement très mal.
Cela ne veut pas dire non plus qu’il n’y a pas d’Espoir.
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Valery, François, Jacques, Nicolas, Emmanuel, Eric, et les autres...
Le pouvoir politique tel qu’il apparaît aujourd’hui est en réalité un artefact de pouvoir, il est entièrement dévoué au véritable pouvoir, le pouvoir économique.
Nous sommes ici, avec le principe du « mandat représentatif » en pleine tartufferie institutionnelle !
Dans le contexte du mandat représentatif, le véritable pouvoir échoit de façon opaque, anonyme, à ceux qui financent les partis politiques. En effet, le parti qui gagne les élections, et plus généralement « les partis dits de pouvoir » détiennent en réalité les rênes du pouvoir législatif et du pouvoir exécutif, le pouvoir de l’ordre judiciaire étant marginal car largement dépendant du pouvoir exécutif. Il en résulte que la séparation des pouvoirs est, structurellement, une apparence contraire à la réalité : alors que l’apparence prévoit des pouvoirs séparés, la réalité donne tous les pouvoirs, sans aucun contrepouvoir institutionnel, aux seuls « fournisseurs de capitaux », c’est-à-dire aux entités qui financent les partis politiques lors de perpétuelles et incessantes élections. Des élections auxquelles on vous encourage toujours vivement de participer, et qui légitiment, grâce au leurre du « suffrage universel », toutes les actions à venir de ceux qui les gagnent ; actions qui vont systématiquement, et de manière assez évidente, surtout aujourd’hui, contre les intérêts du pays et donc de ceux du peuple. Le « suffrage universel », rappelons-le, c’est l’opinion de la majorité qui est supposée faire la loi ; mais ce dont on ne s’aperçoit pas, c’est que l’opinion est quelque chose que l’on peut très facilement diriger et modifier ; on peut toujours, à l’aide de suggestions appropriées (sondages, attentats, pandémies, etc.) y provoquer des courants allant dans tel ou tel sens déterminé. C’est ce qu’on appelle la « fabrication du consentement ». Et les médias de masses (Presse écrite, TV, radio, cinéma, jeux vidéo, publicité, affichage urbain, sites web, blogs, les « wiki », etc.), la plupart « subventionnés » à cet effet, aidant grandement à la manœuvre.
C’est pour cela qu’on a pu dire que « l’opinion, c’est l’erreur du plus grand nombre ».
Ceci permet aussi de comprendre pourquoi le pouvoir politique se fonde volontiers sur l’ignorance du peuple et s’accroît d’autant que les esprits sont faibles, les gens incultes.
Il résulte de l’actuelle subversion du pouvoir politique et institutionnel une omnipotence de l’État doublée d’une centralisation abusive, deux manifestations hostiles au développement harmonieux de l’espèce humaine. L’excès de centralisation nuit ontologiquement à la diversité culturelle humaine. L’omnipotence étatique nuit quant à elle à la liberté, à l’intégrité et à la créativité des individus.
Ces deux nuisances ayant pour effet direct et indirect une disparition des notions d’équité, de justice et in fine de civilisation.
Qui ? Comment ? Depuis quand ? Jusqu’où ?
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