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  • vote
    Étirév 15 janvier 2021 14:14

    Pour répondre en partie au questionnement de M. Raufer sur le silence de ce qu’il appelle des « feministes », il suffit simplement de lui dire que le « féminisme » officielle, c’est-à-dire celui qui est médiatisé, en général lorsque le système en a besoin (Femen, les féministes « égalitaires », etc.), est à l’image de l’antiracisme intitutionnel et de la fondation de Gates : une façade, une duperie.
    Rappelons que dans la Franc-Maçonnerie moderne, qui date du XVIIIème siècle et qui est une déviation totale de la Maçonnerie ancienne, nous trouvons l’existence d’une « Maçonnerie mixte », ou « Co-Masonry », comme elle est appelée dans les pays de langue anglaise, qui représente tout simplement une tentative de transporter, dans le domaine initiatique lui-même qui devrait encore plus que tout autre en être exempt, la conception « égalitaire » qui, se refusant à voir les différences de nature qui existent entre les êtres, en arrive à attribuer aux femmes un rôle proprement masculin, et qui est d’ailleurs manifestement à la racine de tout le faux « féminisme » contemporain.
    Ainsi, on voudrait peut-être nous faire croire qu’un gouvernement composé des Morano, Dati, Schiappa ou Ndiaye, pour ne citer qu’elles, est une victoire pour le féminisme, alors qu’en réalité, et de manière assez évidente, on ne change que le costume et le timbre de la voix, et les médiocrités féminines se substituent aux médiocrités masculines.
    Le vrai Féminisme s’en vient comme les Papes l’ont d’ailleurs compris en cherchant par tous les moyens à rehausser le culte de la Femme dans la Mariolâtrie ?



  • 1 vote
    Étirév 15 janvier 2021 11:07

    De l’ordre naturel dans l’antiquité au désordre moderne.
    Dans la jeunesse de l’humanité, et notamment dans l’Inde du temps du Véda, régne une organisation l’ordre social.
    La pierre fondamentale de l’ordre social dans l’Inde, c’est la division en castes.
    La première origine des castes se trouve dans la primitive religion naturelle. Religion signifie relier, pour se relier, il faut observer les rapports mutuels des êtres différents : masculin et féminin ; violer cette loi en nivelant les sexes que la nature a faits dissemblables, c’est créer le désordre.
    Primitivement, au-dessus des divisions masculines se trouvait le sexe féminin, sexe spirituel, sexe à part. C’est pour cela que l’on disait : les dêvas et les hommes, ce qui plus tard est devenu les dieux et les hommes.
    Rappelons que l’Egypte fut longtemps gouvernée par des Prêtresses que l’histoire appelle des Pharaons. Les Pharaons sont des magistrats sacerdotaux, toujours représentés en costumes de femmes.
    Dans le règne primitif, toutes les grandes dignités de l’Etat, les fonctions de juge, de médecin, étaient exclusivement réservées à la caste sacerdotale. Les hommes ne pouvaient pas y prétendre, ils étaient soumis au pouvoir des femmes appelées « des sages » (Soffet), qui leur faisaient faire un service régulier, un travail dont l’organisation avait été savamment établie.
    Cette division si naturelle de l’humanité suivant les facultés de chacun avait donné tant de force à la primitive organisation sociale, qu’elle fut la base réelle du bonheur de tous, résumé dans ce beau titre : « l’âge d’or », et de la grande civilisation qui dura si longtemps et qui fut le fonds dans lequel toutes les nations ont puisé.
    C’est la prétention à l’égalité qui germe dans le Cœur des envieux, des niveleurs, qui causa tous les désordres dont l’humanité eut à souffrir dans les temps d’erreurs et de despotisme jusqu’à aujourd’hui.
    « Le système des castes dura sans s’altérer pendant l’immense période de 50 siècles », dit Marius Fontane.
    La première caste était celle des Dêvas. Toute femme y participait, parce qu’elle représentait le privilège de la nature féminine, et non des facultés spéciales. Cependant, au sommet de la caste divine étaient les grandes Déesses, puis les Prêtresses qui dirigeaient la vie morale, qui instruisaient les enfants, qui étaient les éducatrices, celles qui dirigent et éclairent la vie humaine.
    C’est après cette séparation des sexes que les hommes sont divisés en trois catégories, qui représentent les degrés de l’initiation dans les anciens Mystères.
    Première caste : les Kshatriyas (ou Kshatras). C’est la première caste masculine : les chevaliers qui protègent les Dêvas. C’est la force qui soutient l’esprit en le faisant respecter.
    Deuxième caste : les Vaiçyas (marchands, cultivateurs). Cette caste comprend les hommes dont les facultés mentales ne sont pas très développées, ceux qui ne lisent pas le Véda, mais donnent leur vie au trafic, laissant à d’autres les préoccupations de la vie intellectuelle.
    Troisième caste : celle des Coudras, qui sont des travailleurs qui font un travail manuel sans y employer d’intelligence ; ce sont des inférieurs qui ne peuvent qu’obéir et servir les autres, parce que les facultés supérieures de l’esprit leur manquent.
    Cette division sociale représente une loi réellement divine, c’est-à-dire érigée suivant la connaissance de la nature humaine.
    C’est la science absolue, qui engendre la justice intégrale.
    En dehors de toutes les castes se trouvent les Parias, les rejetés, ceux qui, doués d’une mauvaise nature, se sont révoltés contre la Vérité, contre la justice, contre la Loi morale. Ce sont les avilis, ceux qui ont perdu le sens moral, ce sont les décastés de toute catégorie.
    Ce sont eux qui règnent aujourd’hui.
    BLOG



  • 17 votes
    Étirév 13 janvier 2021 13:31

    Un petit vent de Liberté qui fait du bien, et qui présage, éventuellement, d’une contagion à d’autres corps de métiers.

    Merci à l’auteur de l’article pour le partage.



  • vote
    Étirév 13 janvier 2021 10:02

    Est-ce peut-être ce que certains appellent le « Reversement des Pôles », ou bien, pourrait-on dire en se référant au sens cosmologique du symbolisme biblique, la revanche finale d’Abel sur Caïn.
    Les premiers Instructeurs, la première École et la première Éducation :
    On s’est habitué à rapprocher le nom de Minerve de celui des Muses et du Mont Parnasse.
    Ceci a une cause lointaine qu’il faut expliquer.
    Parnasse se disait antérieurement « Larnassas », mot qui signifie Ecole. Il dérive du verbe « laren » ou « leeren », « enseigner » en anglo-saxon. « Lar » signifie « doctrine », et « Lareow », « Maître » ou « interprète de la parole divine ». Il existe dans la Belgique plusieurs endroits nommés Lærne, Leerne, Lerne ; c’était des lieux consacrés à l’instruction du peuple.
    Il s’est donc formé, dans la jeunesse de l’humanité, une catégorie de Maîtresses d’Ecole qui a porté différents noms. On les appelle souvent des Normes (d’où normale), et on nous représente trois Normes fondant un collège chez les Germains et les Scandinaves ; de là le mot Dryade (dry, trois). Mais le nom qui a surtout été conservé est Druidesse, féminin de Druide.
    D’où vient-il ?
    Fabre d’Olivet dit (Etat social de l’homme) : « Le mot Drud signifie l’enseignement radical, le principe de la science. Il vient du mot rad ou rud (mots qui ont fait irradier et radiation), qui veut dire une racine. De là le latin radix, l’anglais root, le gallois gredham, etc. »
    Chez les Irlandais, il est quelquefois question de Druidesses appelées « ban-drui », et plus souvent de « ban-filé », qui, comme les filé, étaient à la fois devineresses et poétesses.
    Or « ban » signifie « Mère ». Ce mot « ban-drui » voudrait donc dire « Mère-Enseignante ».
    Dans la mythologie, on nous parle de l’enseignement des Prêtresses qui était oral, et on nous dira aussi que, si elles ont laissé des écrits, ils ont été détruits.
    Mais ce qui est certain, c’est qu’elles ont laissé une tradition qui s’est perpétuée de Mère en fille, et c’est cela qui est le fond même de l’éducation.
    Dans l’île de Trinacrie, qui serait l’Angleterre, les compagnes de Minerve sont appelées Etairoi. C’est de ce nom qu’on a fait hétaïre (prêtresse).
    A l’époque reculée où l’homme n’avait encore pour mœurs que ses instincts, on avait remarqué combien sa nature le portait à l’opposition, à la contradiction, à la domination.
    C’est pour enrayer ses mauvais instincts que les Mères instituèrent une discipline élémentaire qui est toujours restée depuis dans la société, et qu’on désigne encore par les mots « éducation », « convenance », « savoir-vivre », « manières comme il faut ».
    C’est cette retenue des mauvais instincts qui fut d’abord la Religion. La connaissance que l’on avait des lois qui régissent la nature humaine avait fait comprendre que l’homme doit être discipliné, « apprivoisé », pourrait-on dire, afin de pouvoir vivre dans la société des femmes, des enfants et même des autres hommes.
    On institua donc une règle de vie commune, dont l’homme comprenait la nécessité, car il s’y soumettait volontairement. C’est dans cette vie calme et bien organisée qu’on élevait son esprit vers la pensée abstraite et qu’on lui donnait les moyens de vaincre les sens dont on sut bientôt que l’usage abusif mène à la folie.
    Dans cette société idéale, l’homme ne s’appartenait pas à lui-même, il était à la vie familiale qui devint la vie sociale, et c’est cela qu’on exprime par le mot civilisé.
    Toutes les communes, toutes les républiques furent primitivement des associations de vie et de travail, sous les auspices d’une Déesse nationale. Et ces républiques ont été puissantes tant qu’un même lien unissait les citoyens entre eux comme des frères, et les unissait avec la Déesse comme avec une Mère.
    La dissolution des Etats, c’est-à-dire le désordre, commença quand certains hommes, troublés par le mauvais esprit qui engendre l’orgueil, voulurent mettre leur personnalité au-dessus des autres, s’affranchir des lois établies et dominer les faibles. Cette révolte fut le commencement de l’erreur sociale, c’est-à-dire de l’injustice.
    L’éducation était encore donnée chez les Gaulois par les grandes prêtresses et prophétesses que les Romains trouvèrent dans la Gaule et dans la Germanie lorsqu’ils allèrent combattre les guerriers de Vercingétorix et d’Arminius.
    (...)
    Au début de l’évolution, ce qui domine dans la société, c’est l’autorité maternelle, c’est la réglementation de la vie de l’enfant, qui devient homme, suivant les prescriptions de l’Esprit féminin.
    La discipline maternelle a formé les hommes, c’est par elle qu’ils se sont élevés au-dessus de leur nature masculine, et nous soulignons le mot élevé pour faire comprendre que s’ils avaient suivi les instincts de leur nature, sans ce correctif, ils n’auraient pas grandi dans la civilisation, ils seraient tombés tout de suite dans la vie grossière des dégénérés et dans la folie qui en est la conséquence.
    C’est quand les hommes, ou les peuples, s’affranchissent de la discipline maternelle qu’ils dégénèrent et disparaissent, car elle est un principe de vie en même temps que de vertu.
    La vie morale de l’homme a été une lutte entre ses instincts d’homme et la discipline maternelle qui veut les empêcher de déborder. Le progrès ne s’est accompli que quand le devoir a triomphé de l’instinct.
    FAITS ET TEMPS OUBLIÉS



  • 5 votes
    Étirév 11 janvier 2021 18:03

    « L’effondrement de l’économie arrive, et Macron ne fait rien pour l’arrêter »
    Normal, il a été mis là pour ça.
    Qu’aviez vous cru ? Ne voyez vous rien ?
    « Malheur à vous, guides aveugles  », est-il dit dans l’Évangile. Aujourd’hui, on ne voit en effet partout que des aveugles qui conduisent d’autres aveugles.

    Le dormeur doit se réveiller !

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