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    Étirév 8 janvier 2021 16:46

    « Quand est né le judaïsme ? »
    Réponse : L’exil ou la captivité de Babylone... En réalité, il y eut plusieurs déportations : la première sous Joyakim, en 599 ; la seconde lors de la destruction définitive de Jérusalem et du Temple, en 588. C’est pendant le séjour des Judéens à Babylone que les hommes, enhardis par ce qu’ils voyaient faire autour d’eux, se perdirent tout à fait. Sous l’influence démoralisatrice des Babyloniens, ils acquirent de nouveaux défauts. Jusque-là, ils avaient été turbulents, envahisseurs par moments, cruels quelquefois, mais ils avaient cependant gardé au fond de l’âme le respect de Hevah, l’Esprit féminin, ils avaient même respecté la vérité, n’osant pas encore s’affirmer dans le mensonge et se cacher sous la ruse. Les Babyloniens, maîtres en ces matières, devaient leur en donner l’exemple ; leur ville, qui allait bientôt disparaître de la scène du monde, était entrée en pleine décomposition morale. Les vainqueurs Chaldéens, en attaquant les hébreux, avaient, en plus du souci de détruire leurs institutions gynécocratiques, celui de les asservir ; il n’est donc pas étonnant que, dans ce milieu misogyne, les Juifs se soient affermis dans leur révolte contre Hevah, et que, entraînés par l’exemple, ils aient conçu l’idée d’instituer une religion nouvelle, dans laquelle le Prêtre aurait le première place en même temps que les honneurs et les bénéfices du sacerdoce. C’est donc de cette époque qu’il faut dater la nouvelle période religieuse des Juifs, l’origine du Judaïsme, venant renverser le premier culte, la vraie religion, pour lui en substituer une « qui n’est pas religieuse ».
    Je vous donne le bout du fil d’Or. Enroulez-le en une boule, il vous conduira au portail du Ciel, situé au mur de Jérusalem. (William Blake, Jérusalem)



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    Étirév 8 janvier 2021 12:53

    M’est avis que ce « Grand Reset » voulue par les élites mondialisées est une manière de cacher ou de transformer de façon nuisible ce grand évènement que l’antiquité a aperçu comme un phare brillant dans un avenir lointain, et qui a été prévu et annoncé depuis longtemps.
    Ce grand événement est celui qui doit, tout d’un coup, renverser l’œuvre de destruction du passé. C’est ce redressement, dont parle René Guénon, ce « renversement des pôles » qui doit s’opérer lorsque « le point le plus bas aura été atteint ». Et c’est là, pourrait-on dire en se référant au sens cosmologique du symbolisme biblique, la revanche finale d’Abel sur Caïn.
    « C’est par le canal du roman que le Troisième Règne l’emportera... Mais ce que Raymond Abellio appelle le « troisième règne », écrit Jean Parvulesco, sera, dans les abîmes, le Règne de la Quatrième et de la Couronne de Feu, le Règne de la « CORONAtion Cosmique » de Marie et de ses Envoyées de Feu. »



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    Étirév 8 janvier 2021 11:04

    Et l’Amour dans tout ça ?!
    Au fait, c’est quoi l’Amour ?



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    Étirév 6 janvier 2021 09:27

    Nietzsche naquit à Lützen en 1844, d’une ancienne famille de noblesse polonaise. Il étudia à Bonn, puis à Leipzig, et devint professeur de philologie à l’Université de Bale.

    En 1878 sa santé le contraignit à abandonner sa chaire, alors il se mit à écrire ; cela dura jusqu’en 1889. Il ne dormait plus.

    A Turin, en janvier 1889, il subit une terrible crise de folie. Retiré dans son village et soigné par sa mère, il se plaignait en répétant sur un ton monotone : Mutter, ich bin dumm, (Mère, je suis bête). On dirait qu’il avait conscience de sa bestiale dégénérescence.

    La science de Nietzsche n’est pas à lui ; sa haine seule lui appartient. Il est philologue, il étudie les textes antiques et nous les traduit. C’est un plagiaire des idées lointaines, celles que personne ne réclame, c’est pour cela qu’il est quelquefois étonnant, il nous rend des idées féminines qu’il attribue à l’homme supérieur, le suprahumain.



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    Étirév 5 janvier 2021 16:36

    Churchill était un poivrot et le pantin, comme beaucoup d’autres et à toutes les époques, de la main occulte séculaire qui le nourrissait et qui est derrière tous les malheurs du monde et de l’humanité. 

    Louis XIV, lui, n’avait ni but, ni plan, ni connaissances étendues. Pas non plus un ministre capable de le seconder. Il faisait la guerre par goût et ses conquêtes par vanité. Il avait des ministres adulateurs ou faibles de conceptions : Louvois, Colbert, qu’on cite, étaient des médiocres, ils auraient pu, tout au plus, servir de secrétaires à un premier ministre.

    Mme de Maintenon domina son âme, fit naître une atmosphère de moralité, et des formes élégantes dans une cour voluptueuse. Le roi suivait ses inspirations parce qu’il les savait solides et prudentes.

    Sa vie fut partagée en deux parties : l’une ténébreuse et misérable pendant laquelle il fait des sottises, telle la révocation de l’Édit de Nantes, l’autre choisie et brillante, celle pendant laquelle il écoute les conseils de la raison froide d’Une femme intelligente.

    Après la mort de Mme de Maintenon, qui pendant sa vie avait comprimé les abus, empêché les excès, forcé la cour et la ville à s’envelopper d’une haute moralité, tout cela s’évanouit et le monde fut envahi par une licence audacieuse qui bientôt ne connut plus de bornes. Le duc d’Orléans, régent de France, pressé par des besoins de finance, adopta le système de Law sur le papier-monnaie ; les billets de banque se multiplièrent au-delà de toute imagination, ce fut un bouleversement financier et des ruines formidables.

    Le moyen Âge

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