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  • 6 votes
    Étirév 4 janvier 2021 08:55

    « Les médecins ont peur, ils se taisent »
    Partagés, assurément, entre la conservation de leurs mesquins privilèges et les gémissements de leur propre conscience qui proteste... Lâches !



  • 1 vote
    Étirév 2 janvier 2021 14:47

    Dans toutes les mythologies primitives, nous retrouvons les luttes de la raison contre le mauvais esprit, de la Femme contre l’homme méchant. Elle est partout représentée par un génie foulant aux pieds un monstre, soit un dragon, soit une hydre à sept têtes, soit une tarasque.
    Les deux principes, dont on fait partout deux frères, sont ici représentés par Epiméthée et Prométhée.
    Prométhée (l’homme) souffre de la domination de ses passions qui lui fait perdre sa liberté et l’enchaîne sur un rocher (la matière). Il est le premier né, comme Caïn, comme Esaü, d’où son nom « Pro-méthée ».
    On cache dans une légende orgueilleuse la chute liée à la génération. On fait de lui un Dieu qui forme les premiers hommes de terre et d’eau et, pour les animer, dérobe le feu du ciel.
    En d’autres termes, le mythe est ainsi exprimé :
    « Prométhée, ayant façonné une statue, l’anima d’un rayon de soleil et pour son châtiment fut attaché au Caucase (dans les langues du nord, « Keush » signifie pur et « Haus » demeure, d’où Caucase, « demeure des hommes purs »). »
    Moralité : C’est parce qu’il a engendré un enfant qu’il est tombé sous le joug des passions.
    Pendant qu’il est attaché sur le mont Caucase, un aigle lui dévore le foie (ou les entrailles) à mesure qu’il renaît, symbole de la mort que l’homme se donne à lui-même, ou plutôt qui lui est donnée par l’organe qui fut symbolisé par une oie, une grue, un aigle (figurant le phallus).
    Sa sœur, Epi-méthée, est « celle qui vient après », mais se met « au-dessus ».
    Pandore (tous les dons de la Nature) séduit Epi-méthée qui s’empresse d’ouvrir le coffret fatal qui contient tous les plaisirs.
    On sait le reste, avec les plaisirs s’échappent immédiatement tous les maux qui se répandent sur la terre. « Auparavant, dit Hésiode, les hommes vivaient exempts de maux, de pénibles travaux, de cruelles maladies qui amènent la vieillesse ; mais, depuis ce jour fatal, mille calamités errent parmi les humains, la terre est remplie de maux, la mer en est remplie, et les adversités de tous genres se plaisent à tourmenter les mortels nuit et jour ».
    L’espérance seule était restée au fond de la boîte.
    De Prométhée à Caïn :
    La Mère primitive a mis au monde des fils et des filles, Kaïn le garçon, Habel la fille.
    Le nom de Caïn était déjà dans l’histoire avant que le Sépher (ancêtre de la Genèse qui en sera la caricature) fût écrit.
    Chez les Iraniens, le mot « Kaï » signifiait le grand, le fort : il se trouve formant le nom de Caï-ou-mors, nom que l’on écrit aussi Kaï-oum-ors. Le plus ancien chef des Perses est Kaïan (de « kaïo », brûler, en grec).
    Cet homme fort se faisait appeler « Roi de la Montagne » ; c’est le premier despote, celui qui va violer le droit des autres et s’imposer par la force.
    Chez les anciens Iraniens, les premiers usurpateurs du pouvoir spirituel de la Déesse* sont appelés « Caïnide » du nom d’un de ces usurpateurs, Caïcaous. Les anciennes histoires en font un impie qui a eu la fantaisie de monter au ciel dans un coffre tiré par 4 de ces oiseaux monstrueux nommés Kerdés, dont les anciens auteurs de l’Orient font mention dans leurs romans ; c’est la fable de Prométhée voulant ravir le feu du ciel, c’est celle d’Icare voulant aussi s’élever jusqu’au Ciel de l’Esprit féminin.
    Donc, Kaïn, c’est l’homme fort voulant usurper les fonctions spirituelles des Déesses.
    En même temps qu’il est l’usurpateur, il est l’emblème de la fureur, de la violence, de la force brutale.
    Chez tous les peuples, Kaïn représente le génie du Mal. C’est le futur Satan, l’éternel ennemi de la Femme et son puissant adversaire.
    Lorsque les Aryens envahirent l’Inde et y portèrent leur esprit de révolte personnifié par Ahriman, deux partis se formèrent : les masculinistes qui prirent le nom de Kourous (dérivé de Kaï) appelés aussi « Kaurava », et les féministes qui étaient les Pândous, également nommés « Pândava ». Ce sont leurs luttes qui sont racontées dans le Mahâbhârata.
    D’après Fabre d’Olivet, l’étymologie hébraïque du nom de Kaïn signifie « celui qui agglomère en lui » (l’égoïste), et aussi « celui qui veut égaler ensemble » (le rival de la femme, son usurpateur).
    Le texte samaritain lui donne la signification du mot régir, déployer la puissance d’un roi ; et, dans une multitude de langues, l’idée de royauté (de l’homme) est venue de la racine Kàn, Kîn ou Kain (King et Khan).
    L’idée de pouvoir sacerdotal donné à l’homme en vient aussi, puisque, chez les Juifs, le prêtre va s’appeler Cahen ou Cohen.
    Kaï uni à Assar a fait César ; uni à Æser, il a fait Kaiser. De Kaï Lovis (Louis), on a fait Clovis. Cyrus s’appelait en réalité Kaï-Kosrou. De Kahi-Kahia on fait cahin-caha pour indiquer ce qui va mal.
    (*Déesse est le nom générique de toutes les femmes supérieures et qui n’indiquait alors que les qualités morales inhérentes au sexe féminin. Pas de surnaturel ; partout les mêmes principes, c’est-à-dire les mêmes commencements, avaient pour base la nature même, encore inviolée.)
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  • 1 vote
    Étirév 2 janvier 2021 10:02

    « Qu’est-ce qui pousse notre cerveau à fonctionner régulièrement à l’inverse du bon sens ? »
    Notre être intime est composé de deux vies individuelles ; l’une qui préside aux fonctions de relations extérieures, ou sociale, par l’intermédiaire du système nerveux encéphalo-rachidien ; l’autre qui préside aux relations sexuelles par l’intermédiaire du grand sympathique.
    Le premier système est double et insexué, sensitif et moteur, action et pensée. Le second est impair et sexué, sensitif et sanguin, mâle ou femelle.
    C’est ainsi que l’élément sensitif étant celui qui entretient les fonctions intellectuelles et en même temps les fonctions génératrices chez l’homme, il établit une balance, chez lui, entre les deux ordres de facultés nourries par cet élément. L’homme qui exerce son esprit exerce peu sa puissance génitale, celui qui donne beaucoup à la sexualité ne donne presque rien à l’intellectualité.
    La valeur intellectuelle des hommes dépend donc de la façon dont ils exercent leurs facultés sensitives ; ils peuvent les exercer dans la vie cérébrale et les faire servir aux fonctions de relations extérieures : ce sont, alors, des hommes « sensitifs », des hommes élevés dans l’ordre moral et doués d’une intelligence active ; ils peuvent les exercer dans la vie sexuelle, et alors leur intelligence décroit. La sensibilité qui diminue en eux laisse une liberté trop grande à l’élément moteur, qui alors se traduit par des actions brusques, violentes, non coordonnées, parce que l’intelligence qui devrait les guider fait défaut. C’est aussi la domination primant la raison.
    Il ne faut donc pas confondre l’action avec l’intelligence, puisque ces deux facultés s’exercent inversement : une vie remplie de mouvements n’est jamais une vie intellectuelle, et la force musculaire est toujours en raison inverse de la force morale.
    Nous n’avançons rien de nouveau en disant que l’acte sexuel est le chemin qui conduit l’homme à l’abrutissement.
    Léonard de Vinci n’a t’il pas dit : « Qui ne réfrène la volupté s’abaisse au rang de la brute. »
    Or, qu’est-ce que l’abrutissement ?
    C’est l’état physiologique et psychique qui rapproche l’homme de l’animal, c’est-à-dire la diminution de ses facultés sensitives et l’augmentation de ses facultés motrices.
    L’instinct, en effet, c’est l’abandon de soi-même aux impulsions de la Nature. Or, depuis le moment où les sexes se séparent, le mâle est poussé par le besoin qu’il ressent d’éliminer l’élément sensitif, à s’enfoncer dans une voie décroissante qui lui donne des caractères physiques qui le rapprochent de l’animal, de l’Anthropoïde. C’est alors qu’il affirme que le singe est son ancêtre, pour justifier cette ressemblance, alors que les hommes ne sont pas plus les fils des singes qu’ils ne sont le vieil Adam des théologiens fait de toutes pièces par un Dieu inconnu.
    Si nous suivons l’évolution sexuelle de l’homme depuis l’enfance, nous voyons que c’est dans la période qui précède l’adolescence que l’esprit prend son plus grand développement ; la multitude d’idées que l’enfant acquiert, en quelques années, demande un travail cérébral qui dépasse de beaucoup l’effort que l’homme adulte pourrait faire.
    Quel est celui qui ne se souvient d’avoir traversé, dans son enfance, cette période de grande lucidité, pendant laquelle il observait la Nature, il cherchait la cause des phénomènes qui se produisaient autour de lui et essayait de résoudre les grands problèmes de la philosophie naturelle ?
    Quelle est la mère qui n’a constaté, chez son enfant, cette grande curiosité de la Nature qui se révèle par d’incessant pourquoi ?
    Suivons-le et voyons-le arriver à l’âge ingrat de la première jeunesse. Ce n’est plus la Nature qui va le préoccuper, c’est la femme. Ses facultés intellectuelles sont amoindries, mais ses sens sont développés ; il a perdu le jugement droit de l’enfant, mais il va le remplacer par l’imagination ; en même temps il acquiert une audace qui lui tient lieu de logique.
    Enfin, allons jusqu’aux derniers degrés de cette évolution.
    Considérons les individus dont la sexualité a complètement éteint l’intellectualité : c’est la dégénérescence.
    Enfin on sait que les hommes qui ont donné leur vie aux travaux de l’esprit et qui, par conséquent, ne se sont pas livrés, aussi librement que d’autres, à la satisfaction de l’instinct sexuel, sont ceux qui ont vécu le plus longtemps.
    M. Büchner dit : « Le nombre des vieillards est incomparablement plus grand parmi les savants. » En même temps nous pourrions montrer que les hommes vicieux ont, toujours, les apparences de la vieillesse avant l’âge.
    Être (con) ou ne pas l’être...



  • vote
    Étirév 26 décembre 2020 04:08

    La démocratie est une illusion et l’outil principal de la manipulation des masses.
    Si l’on définit la « démocratie » comme le gouvernement du peuple par lui-même, c’est là une véritable impossibilité, une chose qui ne peut pas même avoir une simple existence de fait, pas plus à notre époque qu’à n’importe quelle autre. Il ne faut pas se laisser duper par les mots.
    En effet, il est contradictoire d’admettre que les mêmes hommes puissent être à la fois gouvernants et gouvernés, parce qu’un même être ne peut être « en acte » et « en puissance » en même temps et sous le même rapport. Il y a là une relation qui suppose nécessairement deux termes en présence : il ne pourrait y avoir de gouvernés s’il n’y avait aussi des gouvernants. Mais la grande habileté des dirigeants, dans le monde moderne, est de faire croire au peuple qu’il se gouverne lui-même, et le peuple se laisse persuader d’autant plus volontiers qu’il en est flatté et que d’ailleurs il est incapable de réfléchir assez pour voir ce qu’il y a là d’impossible. C’est pour créer cette illusion qu’on a inventé le « suffrage universel » : c’est l’opinion de la majorité qui est supposée faire la loi ; mais ce dont on ne s’aperçoit pas, c’est que l’opinion est quelque chose que l’on peut très facilement diriger et modifier ; on peut toujours, à l’aide de suggestions appropriées (matraquage de sondages, attentats, épidémie, etc.), y provoquer des courants allant dans tel ou tel sens déterminé.
    C’est pour cela qu’on a pu dire que l’opinion, c’est l’erreur du plus grand nombre.
    « Ce n’est pas le nombre qui compte, dit Gandhi, mais la qualité... Je ne conçois pas le nombre, ajoute-t-il, comme une force nécessaire dans une cause juste. » Et René Guénon de confirmer : « L’avis de la majorité ne peut être que l’expression de l’incompétence. »
    Ceci permet de comprendre pourquoi le pouvoir politique se fonde volontiers sur l’ignorance du peuple et s’accroît d’autant que les esprits sont faibles, les gens incultes.
    Il nous faut encore insister sur une conséquence immédiate de l’idée « démocratique » qui est la négation de l’élite entendue dans sa seule acception légitime. Ce n’est pas pour rien que « démocratie » s’oppose à « aristocratie », ce dernier mot désignant précisément, du moins lorsqu’il est pris dans son sens étymologique, le pouvoir de l’élite. Celle-ci, par définition, ne peut être que le petit nombre, et son pouvoir, son autorité plutôt, qui ne vient que de sa supériorité intellectuelle, n’a rien de commun avec la force numérique sur laquelle repose la « démocratie », dont le caractère essentiel est de sacrifier la minorité à la majorité, et aussi, par là même, la qualité à la quantité, donc l’élite à la masse. Ainsi, le rôle directeur d’une véritable élite et son existence même, car elle joue forcément ce rôle dès lors qu’elle existe, sont radicalement incompatibles avec la « démocratie », qui est intimement liée à la conception « égalitaire », c’est-à-dire à la négation de toute hiérarchie : le fond même de l’idée « démocratique » c’est qu’un individu quelconque en vaut un autre, parce qu’ils sont égaux numériquement, et bien qu’ils ne puissent jamais l’être que numériquement. Une élite véritable ne peut être qu’intellectuelle, et c’est pourquoi la « démocratie » ne peut s’instaurer que là où la pure intellectualité n’existe plus, ce qui est effectivement le cas du monde moderne. Seulement, comme l’égalité est impossible en fait, et comme on ne peut supprimer pratiquement toute différence entre les hommes, en dépit de tous les efforts de nivellement, on en arrive, par un curieux illogisme, à inventer de fausses élites, d’ailleurs multiples, qui prétendent se substituer à la seule élite réelle. Remarquons en passant que ces fausses élites sont basées sur la considération de supériorités quelconques, éminemment relatives et contingentes, et toujours d’ordre purement matériel. On peut s’en apercevoir aisément en remarquant que la distinction sociale qui compte le plus, dans le présent état de choses, est celle qui se fonde sur la fortune, c’est-à-dire sur une supériorité tout extérieure et d’ordre exclusivement quantitatif, la seule en somme qui soit conciliable avec la « démocratie », parce qu’elle procède du même point de vue.
    NB : Après 1789, la France est passée d’une monarchie qui avait pour contre-pouvoirs tous les corps intermédiaires, à une oligarchie financière dénuée de tout contre-pouvoirs, le tout sous le vocable trompeur de démocratie. La démocratie est le vêtement dont se pare le pouvoir sous le prétexte qu’existe une représentation populaire. Mais cette représentation est, dans les faits, c’est-à-dire concrètement, catégorielle et non pas populaire parce que contrôlée par des partis politiques sous influence des puissances d’argent.
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  • 1 vote
    Étirév 22 décembre 2020 11:43

    Rappelons que la guerre de Sécession n’a réglé aucun des problèmes américains et surtout pas la question noire (on peut aisément s’en apercevoir encore actuellement). Aussi, nous aurions tort de réduire ce conflit Nord-Sud à une lutte simpliste, c’est-à-dire entre adversaires et partisans de l’esclavage, ainsi que les « vainqueurs » tentent, par tous les moyens de nous le faire croire depuis des années. Rappelons simplement que l’étendard de la Confédération, le Stars and Bars, comportait treize étoiles représentant chacun des douze états du Sud, la treizième correspondait à la nation indienne constituée par la totalité des tribus qui, en quelque sorte, étaient venues chercher refuge auprès des «  affreux esclavagistes » du Sud, afin d’échapper au génocide des « généreux libérateurs » Nordistes.

    Les indiens d’Amérique, bien avant certains, avaient compris que les « Yankees » représentaient avant tout et par-dessus tout, une civilisation mercantile basée sur le profit à n’importe quel prix : la civilisation « rapace » de l’aigle pygargue, devenu depuis l’emblème national des USA.

    Faisons remarquer que le sigle du Dollar n’est pas un « D » mais un « S » ; ce « S » est barré de deux traits verticaux : n’y aurait-il pas là une allusion à peine voilée aux colonnes du fameux Temple de « S », celui du veau d’or, et à ses non moins fameux «  marchands » ?

    Quelques années plus tôt, à propos des « Barons » et de la défaite des Templiers, avant les « révolutions  » du XVIIème siècle :

    Au 14ème siècle, on fit emprisonner le même jour tous les banquiers du royaume.

    Cette mesure fut exécutée avec une ponctualité surprenante par tous les baillis, auxquels Philippe le Bel fit parvenir des plis cachetés que chacun d’eux devait ouvrir le 13 octobre 1307, le jour de la fête de saint Edouard, patron du roi d’Angleterre.

    On a voulu voir, dans le procès des Templiers, une question économique et sociale, laissant au second plan la question d’hérésie. Mais nous croyons que le vrai motif fut justement celui auquel on donnait le moins d’importance, et c’est cette diplomatie qui donna à ce procès un caractère mystérieux.

    Les Templiers cherchaient à asseoir leur domination sur l’administration de la fortune des grands. C’était très adroit ; ainsi seulement ils auraient pu prendre la direction du monde.

    Le pouvoir des Templiers contrebalançait celui de Rome, ils avaient avec eux des rois et des puissants. Les Templiers cherchaient à centraliser, dans le Temple de Londres, les annates (taxe ou redevance que devaient payer au pape les titulaires de bénéfices conférés en consistoire, lorsqu’ils recevaient leurs bulles). Ils auraient aussi centralisé les encaisses métalliques qui constituaient la richesse mobilière de la France ; s’ils avaient atteint ce but, la puissance de Rome aurait été remplacée par celle de Londres, et le Catholicisme aurait sombré devant le Johannisme.

    Ce furent les hauts barons anglais qui firent échouer ce projet.

    L’origine des barons d’Angleterre doit être rappelée.

    Quand, en 1066, Guillaume le Conquérant amena avec lui du continent des aventuriers et des mercenaires, il y eut, parmi ses compagnons, des gens pratiques et rusés qui, pour spolier les biens des Saxons d’une façon qui semblait leur donner un caractère d’honnêteté, demandèrent simplement à épouser une Saxonne ; ainsi ils prenaient possession de la femme et des châteaux.

    C’est l’escroquerie au mariage ; leurs enfants légitimes par ces mariages se virent possesseurs du sol, et dès lors ces nouveaux barons rendirent inaliénable, dans leurs familles, la propriété de ces biens fonciers.

    L’origine de ces barons nous les montre donc comme des gens peu scrupuleux, ne voyant dans la femme qu’un moyen d’arriver à leurs fins, instituant des privilèges monstrueux, c’est-à-dire des gens qui étaient en tout l’opposé des Templiers, qui gardaient le principe de la Justice, de l’honnêteté et du respect de la Femme. Il devait donc y avoir lutte entre eux.

    Ces barons, qui étaient des aventuriers dans leur pays, établirent en Angleterre le régime masculiniste, c’est-à-dire l’asservissement de la femme par le mariage, qui laissait à l’homme l’administration de ses biens et tous ses droits.

    Les Templiers fournirent de l’argent à Jean sans Terre pour lutter contre ses barons.

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