« L’effondrement de l’économie arrive, et Macron ne fait rien pour l’arrêter » Normal, il a été mis là pour ça. Qu’aviez vous cru ? Ne voyez vous rien ? « Malheur à vous, guides aveugles », est-il dit dans l’Évangile. Aujourd’hui, on ne voit en effet partout que des aveugles qui conduisent d’autres aveugles.
« Quand est né le judaïsme ? » Réponse : L’exil ou la captivité de Babylone... En réalité, il y eut plusieurs déportations : la première sous Joyakim, en 599 ; la seconde lors de la destruction définitive de Jérusalem et du Temple, en 588. C’est pendant le séjour des Judéens à Babylone que les hommes, enhardis par ce qu’ils voyaient faire autour d’eux, se perdirent tout à fait. Sous l’influence démoralisatrice des Babyloniens, ils acquirent de nouveaux défauts. Jusque-là, ils avaient été turbulents, envahisseurs par moments, cruels quelquefois, mais ils avaient cependant gardé au fond de l’âme le respect de Hevah, l’Esprit féminin, ils avaient même respecté la vérité, n’osant pas encore s’affirmer dans le mensonge et se cacher sous la ruse. Les Babyloniens, maîtres en ces matières, devaient leur en donner l’exemple ; leur ville, qui allait bientôt disparaître de la scène du monde, était entrée en pleine décomposition morale. Les vainqueurs Chaldéens, en attaquant les hébreux, avaient, en plus du souci de détruire leurs institutions gynécocratiques, celui de les asservir ; il n’est donc pas étonnant que, dans ce milieu misogyne, les Juifs se soient affermis dans leur révolte contre Hevah, et que, entraînés par l’exemple, ils aient conçu l’idée d’instituer une religion nouvelle, dans laquelle le Prêtre aurait le première place en même temps que les honneurs et les bénéfices du sacerdoce. C’est donc de cette époque qu’il faut dater la nouvelle période religieuse des Juifs, l’origine du Judaïsme, venant renverser le premier culte, la vraie religion, pour lui en substituer une « qui n’est pas religieuse ». Je vous donne le bout du fil d’Or. Enroulez-le en une boule, il vous conduira au portail du Ciel, situé au mur de Jérusalem. (William Blake, Jérusalem)
M’est avis que ce « Grand Reset » voulue par les élites mondialisées est une manière de cacher ou de transformer de façon nuisible ce grand évènement que l’antiquité a aperçu comme un phare brillant dans un avenir lointain, et qui a été prévu et annoncé depuis longtemps. Ce grand événement est celui qui doit, tout d’un coup, renverser l’œuvre de destruction du passé. C’est ce redressement, dont parle René Guénon, ce « renversement des pôles » qui doit s’opérer lorsque « le point le plus bas aura été atteint ». Et c’est là, pourrait-on dire en se référant au sens cosmologique du symbolisme biblique, la revanche finale d’Abel sur Caïn. « C’est par le canal du roman que le Troisième Règne l’emportera... Mais ce que Raymond Abellio appelle le « troisième règne », écrit Jean Parvulesco, sera, dans les abîmes, le Règne de la Quatrième et de la Couronne de Feu, le Règne de la « CORONAtion Cosmique » de Marie et de ses Envoyées de Feu. »
Nietzsche naquit à Lützen en 1844, d’une ancienne famille de noblesse
polonaise. Il étudia à Bonn, puis à Leipzig, et devint professeur de philologie
à l’Université de Bale.
En 1878 sa santé le contraignit à abandonner sa chaire, alors il se
mit à écrire ; cela dura jusqu’en 1889. Il ne dormait plus.
A Turin, en janvier 1889, il subit une terrible crise de folie. Retiré
dans son village et soigné par sa mère, il se plaignait en répétant sur un ton
monotone : Mutter, ich bin dumm, (Mère, je suis bête). On dirait qu’il
avait conscience de sa bestiale dégénérescence.
La science de Nietzsche n’est pas à lui ; sa haine seule lui
appartient. Il est philologue, il étudie les textes antiques et nous les
traduit. C’est un plagiaire des idées lointaines, celles que personne ne
réclame, c’est pour cela qu’il est quelquefois étonnant, il nous rend des idées
féminines qu’il attribue à l’homme supérieur, le suprahumain.