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  • 5 votes
    Étirév 15 octobre 2020 12:27

    La mascarade continue !

    Au pire, la « justice » en punira certain(e)s comme elle a « durement » puni Cahuzac, le « fusible » et Super Ministre antifraude qui fraude et qui blanchi, qui aujourd’hui, avec son simple « fil à la patte » coule des jours heureux dans sa retraite, parmi les siens.

    Pour l’humble travailleur qui exerce son droit de désobéissance civile, c’est 135 € « cash » et la matraque de la police devenue politique s’il se plaint. Sur un salaire de smicard, c’est pas le même ratio financier que sur celui du voyou Cahuzac qui lui, en plus, sera à nouveau éligible en 2021, à l’issue de sa « dure » condamnation.

    La démocratie c’est bien, mais pas pour le peuple qui croit sincèrement être gouverné par lui-même, ce qui est faux.

    Malheureusement, la majorité des individus constituant le peuple est incapable de réfléchir assez pour voir ce qu’il y a là d’impossible.



  • 2 votes
    Étirév 15 octobre 2020 10:14

    « Ces féministes qui "détestent les hommes" blancs  »

    Le terme générique c’est « idiotes » ou « idiots » pour la gent masculine, car la bêtise n’a pas de sexe.

    Mais il y a aussi des idiots utiles, ceux qui passent leur temps à diviser les uns contre les autres. Le font-ils sciemment ou pas ?

    Là est la question.



  • vote
    Étirév 15 octobre 2020 09:39

    « L’homme est un loup pour ses semblables », POURQUOI Hobbes a pu dire cela des hommes ?

    Chez le jeune homme, les changements qui surviennent par suite de son entrée dans la vie sexuelle sont tout différents.

    En perdant les caractères de l’enfance, il enlaidit, devient velu, sa force musculaire augmente ; la bête humaine s’introduit en lui, lentement (brutalement, brusquement, quelquefois, chez les descendants des anciennes races qui se précipitent dans l’évolution et en récapitulent les phases en peu de temps), elle le transforme, imprime sur son visage sa lourde empreinte bestiale, l’intimide, l’effraie.... il voudrait la fuir, se sauver de lui-même pour ne pas vivre avec cet hôte gênant, il a honte de cet état nouveau. C’est chez lui que naît la pudeur, c’est lui qui voudrait se cacher. Car c’est chez lui qu’il y a pour passer de l’enfance à l’adolescence une révolution mentale, une crise intellectuelle et morale, une conversion accompagnée d’un changement du regard.

    L’apparition de la barbe lui fait perdre sa beauté enfantine, sa voix devient grave et sourde, ces changements le troublent profondément. Il devient timide en face de la Femme et cherche à dissimuler ses caractères sexuels. C’est lui qui invente le vêtement, et nous verrons chez certains peuples primitifs les hommes se voiler la partie inférieure du visage pour cacher la barbe naissante.

    Si nous cherchons quels changements se produisent dans son caractère à la suite de ces modifications physiques, nous constatons que le jeune garçon subit les premières atteintes de la perversion quand il devient homme.

    Quand nous l’observons dans la société des autres enfants, dans la vie de collège, par exemple, nous le voyons déjà occupé à faire souffrir ses petits camarades comme plus tard, dans la société, il cherchera à vexer, à duper ses semblables. Un autre garçon est pour lui un petit ennemi d’abord, le premier sentiment qu’il éprouve en le voyant est mauvais, il lui témoigne de la défiance, de la haine, il ne s’adoucit que s’il peut en faire le complice de ses gamineries, de ses turpitudes, de ses vices naissants. Si c’est un être faible, il se montre déjà lâche vis-à-vis de lui, il a une férocité native qui demande une proie, l’antagonisme, l’opposition semblent être, chez l’être mâle, un mouvement spontané.

    Ce sentiment apparaît avec ses premières manifestations sexuelles.

    Il devient destructeur, il mutile les plantes, tue les insectes, torture s’il le peut les animaux ; ses jeux sont cruels, il tue les mouches en attendant qu’il puisse tuer de grands animaux, qu’il puisse tuer des hommes ; il martyrise des papillons, des hannetons, tous les insectes, et ainsi s’habitue peu à peu à la souffrance des autres, et y prend plaisir. Les plus forts d’entre les garçons torturent les plus faibles, ceux qui sont doux et inoffensifs, et ils appellent cela un jeu.

    On dirait qu’il veut se venger sur l’univers tout entier des conditions physiologiques et psychiques qui s’imposent à lui. Le jeune adolescent prend en haine le genre humain, qu’il considère comme un témoin de sa déchéance. Il cherche la solitude parce qu’il lui semble que, parmi les autres, il va se trouver humilié.

    La misogynie naît aussi en lui, à ce moment, et la première femme sur laquelle tombe sa haine de sexe, c’est souvent sa mère ; il ne veut plus l’embrasser, il la craint et la fuit.

    Le fameux mot de Hobbes est l’expression de la vérité : « L’homme est un loup pour ses semblables  ».

    Si nous suivons l’enfant jusqu’à l’adolescent, si nous observons attentivement les phases de la crise qu’il traverse, nous voyons que l’amour physique qui s’est révélé à lui, qui l’a séduit, dominé, a fait en lui son œuvre bestiale. Pendant qu’il se travaille en silence, il devient sombre, misanthrope, en même temps paresseux, malpropre, la coordination des idées l’abandonne, il devient incohérent dans sa conduite comme dans son esprit, il voit faux, ce qui l’amène à mentir. Mais il devient fort, c’est-à-dire brutal, il aime le pugilat, et ses relations avec les autres garçons de son âge sont surtout des luttes.

    Cependant, faisons remarquer qu’il y a deux espèces de misanthropie. A côté de celui qui s’isole par haine des hommes qu’il croit supérieurs à lui, il y a celui qui s’isole dans la grandeur du génie, dans l’élévation de l’esprit, celui qui se sent mal à l’aise dans une société indigne de lui et cherche la solitude pour fuir le contact du vice ou de la bêtise humaine. Gardons-nous bien de confondre ces deux genres de misanthropie qui sont l’opposé l’un de l’autre.

    La misanthropie du vice n’existe réellement que chez l’adolescent ; elle se perd vite dans les sociétés où l’abaissement moral est général.

    Quand les hommes dégradés se trouvent nombreux, ils ne se cachent plus, le nombre leur sert d’excuse ; ils se soutiennent mutuellement, et loin de cacher leur déchéance dans la solitude ils affirment leurs vices et s’en font des vertus.



  • 2 votes
    Étirév 14 octobre 2020 10:35

    « On veut nous anéantir... »
    QUI, COMMENT ?
    Commençons d’abord par dire que les USA et ses alliés ne sont plus depuis le début du XXème siècle (au bas mot) gouvernés par ce qu’on appelle un phénomène politique, qui représente l’intérêt commun, mais par un cartel d’entreprises dirigé par les principales banques globales d’investissement qui ont leur quartier général, depuis Oliver Cromwell, à la City de Londres. Précisons à ce propos que la Réserve fédérale américaine, la « FED », est née, en 1913, des menées des banquiers globalistes, dont le noyau dur se trouvait à Londres ; menées auxquels les intérêts Rothschild, notamment via le banquier Warburg, n’étaient pas étrangers.
    Le véritable pouvoir aujourd’hui n’est pas à rechercher dans l’apparence des arcanes politiques, il se cache derrière l’anonymat des capitaux et dans les paradis fiscaux.
    Le véritable pouvoir auxquelles sont soumises les populations, maintenues dans la naïveté et l’inconscience, est économique : il appartient aux principaux détenteurs de capitaux de la planète ; lesquels ont tant et si bien œuvré depuis des centaines d’années qu’ils sont devenus propriétaires directs et/ou indirects de la majeure partie des actifs tangibles de ce monde.
    Il faut bien comprendre que, depuis le XVIIIème siècle, les principaux banquiers sont étroitement interconnectés entre eux et ont des intérêts communs et liés. Rappelons à toutes fin utiles qu’après 1789 la France est passée d’une monarchie qui avait pour contre-pouvoirs tous les corps intermédiaires, à une oligarchie financière dénuée de tout contre-pouvoirs.
    Les activités de ces banquiers sont structurellement internationales, leurs intérêts pouvant être qualifiés d’apatrides, ou plus exactement de supranationaux, en ce sens qu’ils n’ont aucun rapport avec un quelconque « intérêt national » au sens culturel et géographique du terme « national ».
    En réalité, les Etats occidentaux n’existent plus car ils ont été privatisés lorsque le contrôle de leurs monnaies est tombé dans les mains des banquiers privés, ce qui explique, en Europe, l’apparition des institutions européennes, qui ne sont que la formalisation politique (traités de Maastricht et Lisbonne) de cette capture des règles d’organisation des peuples par des intérêts privés.
    Tant que le destin des monnaies restera l’apanage des banquiers mondialisés, et continuera en conséquence à échapper aux peuples qu’elles contraignent, nous assisterons à la continuation de la mise sous tutelle financière, économique, juridique et politique de ces derniers. Pour ceux qui l’auraient oublié, cette vérité a été directement précisée par l’un des fondateurs de l’oligarchie financière : « Donnez-moi le contrôle de la monnaie d’une nation et je n’aurai pas à m’occuper de ceux qui font les lois » (M. A. Rothschild).
    Ce qui explique que la France, ou plutôt que les autorités en charge de la France n’ont, d’évidence, aucune politique, et encore moins de politique socialiste, dans le sens « social » du terme, mais sont en revanche parmi les principaux fers de lance de l’agenda globaliste, et relaient avec zèle, voire même anticipent, l’agenda mondialiste consistant à appauvrir matériellement, physiquement et moralement la plus grande masse des gens peuplant la planète au profit de quelques usurpateurs, véritables escrocs économiques qui ont, aujourd’hui, pris l’ascendant sur les pouvoirs politiques des États.
    Parlons un peu de la Franc-Maçonnerie maintenant.
    La Franc-Maçonnerie est d’origine hébraïque, tous les mots de passe sont des vocables hébreux, ses légendes sont tirées de l’histoire du peuple d’Israël.
    Cependant, Joseph de Maistre, dans « Mémoire au duc de Brunswick » (1782), dit ceci : « Tout annonce que la Franc-Maçonnerie vulgaire est une branche détachée et peut-être corrompue d’une tige ancienne et respectable ».
    C’est bien ainsi qu’il faut envisager la question, précise René Guénon : on a trop souvent le tort de ne penser qu’à la Maçonnerie moderne, sans réfléchir que celle-ci est simplement le produit d’une déviation. Les premiers responsables de cette déviation, à ce qu’il semble, ce sont les pasteurs protestants, Anderson et Desaguliers, qui rédigèrent les Constitutions de la Grande Loge d’Angleterre, publiées en 1723, et qui firent disparaître tous les anciens documents sur lesquels ils purent mettre la main, pour qu’on ne s’aperçût pas des innovations qu’ils introduisaient, et aussi parce que ces documents contenaient des formules qu’ils estimaient fort gênante. Ce travail de déformation, les protestants l’avaient préparé en mettant à profit les quinze années qui s’écoulèrent entre la mort de Christophe Wren, dernier Grand-Maître de la Maçonnerie ancienne (1702), et la fondation de la nouvelle Grande Loge d’Angleterre (1717). Néanmoins, ils laissèrent subsister le symbolisme, sans se douter que celui-ci, pour quiconque le comprenait, témoignait contre eux aussi éloquemment que les textes écrits, qu’ils n’étaient d’ailleurs pas parvenus à détruire tous. Voilà, très brièvement résumé, ce que devraient savoir tous ceux qui veulent combattre efficacement les tendances de la Maçonnerie actuelle, bien qu’il y a eu ultérieurement une autre déviation dans les pays latins, celle-ci dans un sens antireligieux, mais c’est sur la « protestantisation » de la Maçonnerie anglo-saxonne qu’il convient d’insister en premier lieu.
    Dans la Franc-Maçonnerie moderne, nous trouvons égalment l’existence d’une « Maçonnerie mixte », ou « Co-Masonry », comme elle est appelée dans les pays de langue anglaise, qui représente tout simplement une tentative de transporter, dans le domaine initiatique lui-même qui devrait encore plus que tout autre en être exempt, la conception « égalitaire » qui, se refusant à voir les différences de nature qui existent entre les êtres, en arrive à attribuer aux femmes un rôle proprement masculin, et qui est d’ailleurs manifestement à la racine de tout le « féminisme » contemporain.
    La « civilisation » moderne est le résultat direct de la mentalité des peuples anglo-saxons, et par conséquent René Guénon dit : « Surtout, nous ne saurions trop mettre en garde contre toutes les contrefaçons anglo-saxonnes, allemandes ou slaves, qui ne représentent que des idées tout occidentales et modernes, masquées sous des vocables orientaux détournés de leur sens.
    On comprend peut-être un peu mieux Jehanne d’Arc lorsqu’elle voulait : « bouter les Anglais hors de France ».
    Finissons avec une autre Femme d’importance, mais plus contemporaine celle-là, c’est Valérie Bugault qui nous rappelle que :
    « Le retour de l’occident à la civilisation passe par l’abandon de l’actuelle « Société de l’avoir » pour rendre à la « Société de l’être », parfaitement incarnée par la tradition culturelle française aujourd’hui malheureusement abandonnée, la prééminence qu’elle n’aurait jamais dû perdre. »



  • 4 votes
    Étirév 10 octobre 2020 10:26

    La France n’existe plus en tant qu’Etat souverain.
    Le véritable pouvoir auxquelles sont soumises les populations, maintenues dans la naïveté et l’inconscience, est économique : il appartient aux principaux détenteurs de capitaux de la planète ; lesquels ont tant et si bien œuvré depuis des centaines d’années qu’ils sont devenus propriétaires directs et/ou indirects de la majeure partie des actifs tangibles de ce monde. En effet, les USA et ses alliès (et donc la France) ne sont plus depuis le début du XXème siècle, au bas mot, gouvernés par ce qu’on appelle un phénomène politique, qui représente l’intérêt commun, mais par un cartel d’entreprises dirigé par les principales banques globales d’investissement qui ont leur quartier général, depuis Oliver Cromwell, à la City de Londres. En réalité, les Etats occidentaux n’existent plus car ils ont été privatisés lorsque le contrôle de leurs monnaies est tombé dans les mains des banquiers privés, ce qui explique, en Europe, l’apparition des institutions européennes, qui ne sont que la formalisation politique (traités de Maastricht et Lisbonne) de cette capture des règles d’organisation des peuples par des intérêts privés.
    Aussi, le véritable pouvoir aujourd’hui n’est pas à rechercher dans l’apparence des arcanes politiques, il se cache derrière l’anonymat des capitaux et dans les paradis fiscaux.
    Tant que le destin des monnaies restera l’apanage des banquiers mondialisés, et continuera en conséquence à échapper aux peuples qu’elles contraignent, nous assisterons à la continuation de la mise sous tutelle financière, économique, juridique et politique de ces derniers.
    Pour ceux qui l’auraient oublié, cette vérité a été directement précisée par l’un des fondateurs de l’oligarchie financière : « Donnez-moi le contrôle de la monnaie d’une nation et je n’aurai pas à m’occuper de ceux qui font les lois ».
    Si l’on retourne aux fondamentaux, il apparaît en effet que la monnaie, et son pendant qu’est la dette, conjuguée au principe de l’entreprise anonyme qu’elle a juridiquement autorisé à se mettre en place, sont les armes du servage d’aujourd’hui au même titre que l’épée et la lance étaient celles du servage d’hier.

    Aussi, ça n’est pas en remontant « la semaine dernière » dans l’Histoire qu’on pourra apporter des éclaircissements sur les vraies raisons de la dissolution des Etats, c’est-à-dire le désordre, et sur l’origine de l’erreur sociale, c’est-à-dire de l’injustice, et encore moins y apporter des solutions.

    FAITS ET TEMPS OUBLIÉS

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