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  • 1 vote
    Étirév 22 décembre 2020 11:43

    Rappelons que la guerre de Sécession n’a réglé aucun des problèmes américains et surtout pas la question noire (on peut aisément s’en apercevoir encore actuellement). Aussi, nous aurions tort de réduire ce conflit Nord-Sud à une lutte simpliste, c’est-à-dire entre adversaires et partisans de l’esclavage, ainsi que les « vainqueurs » tentent, par tous les moyens de nous le faire croire depuis des années. Rappelons simplement que l’étendard de la Confédération, le Stars and Bars, comportait treize étoiles représentant chacun des douze états du Sud, la treizième correspondait à la nation indienne constituée par la totalité des tribus qui, en quelque sorte, étaient venues chercher refuge auprès des «  affreux esclavagistes » du Sud, afin d’échapper au génocide des « généreux libérateurs » Nordistes.

    Les indiens d’Amérique, bien avant certains, avaient compris que les « Yankees » représentaient avant tout et par-dessus tout, une civilisation mercantile basée sur le profit à n’importe quel prix : la civilisation « rapace » de l’aigle pygargue, devenu depuis l’emblème national des USA.

    Faisons remarquer que le sigle du Dollar n’est pas un « D » mais un « S » ; ce « S » est barré de deux traits verticaux : n’y aurait-il pas là une allusion à peine voilée aux colonnes du fameux Temple de « S », celui du veau d’or, et à ses non moins fameux «  marchands » ?

    Quelques années plus tôt, à propos des « Barons » et de la défaite des Templiers, avant les « révolutions  » du XVIIème siècle :

    Au 14ème siècle, on fit emprisonner le même jour tous les banquiers du royaume.

    Cette mesure fut exécutée avec une ponctualité surprenante par tous les baillis, auxquels Philippe le Bel fit parvenir des plis cachetés que chacun d’eux devait ouvrir le 13 octobre 1307, le jour de la fête de saint Edouard, patron du roi d’Angleterre.

    On a voulu voir, dans le procès des Templiers, une question économique et sociale, laissant au second plan la question d’hérésie. Mais nous croyons que le vrai motif fut justement celui auquel on donnait le moins d’importance, et c’est cette diplomatie qui donna à ce procès un caractère mystérieux.

    Les Templiers cherchaient à asseoir leur domination sur l’administration de la fortune des grands. C’était très adroit ; ainsi seulement ils auraient pu prendre la direction du monde.

    Le pouvoir des Templiers contrebalançait celui de Rome, ils avaient avec eux des rois et des puissants. Les Templiers cherchaient à centraliser, dans le Temple de Londres, les annates (taxe ou redevance que devaient payer au pape les titulaires de bénéfices conférés en consistoire, lorsqu’ils recevaient leurs bulles). Ils auraient aussi centralisé les encaisses métalliques qui constituaient la richesse mobilière de la France ; s’ils avaient atteint ce but, la puissance de Rome aurait été remplacée par celle de Londres, et le Catholicisme aurait sombré devant le Johannisme.

    Ce furent les hauts barons anglais qui firent échouer ce projet.

    L’origine des barons d’Angleterre doit être rappelée.

    Quand, en 1066, Guillaume le Conquérant amena avec lui du continent des aventuriers et des mercenaires, il y eut, parmi ses compagnons, des gens pratiques et rusés qui, pour spolier les biens des Saxons d’une façon qui semblait leur donner un caractère d’honnêteté, demandèrent simplement à épouser une Saxonne ; ainsi ils prenaient possession de la femme et des châteaux.

    C’est l’escroquerie au mariage ; leurs enfants légitimes par ces mariages se virent possesseurs du sol, et dès lors ces nouveaux barons rendirent inaliénable, dans leurs familles, la propriété de ces biens fonciers.

    L’origine de ces barons nous les montre donc comme des gens peu scrupuleux, ne voyant dans la femme qu’un moyen d’arriver à leurs fins, instituant des privilèges monstrueux, c’est-à-dire des gens qui étaient en tout l’opposé des Templiers, qui gardaient le principe de la Justice, de l’honnêteté et du respect de la Femme. Il devait donc y avoir lutte entre eux.

    Ces barons, qui étaient des aventuriers dans leur pays, établirent en Angleterre le régime masculiniste, c’est-à-dire l’asservissement de la femme par le mariage, qui laissait à l’homme l’administration de ses biens et tous ses droits.

    Les Templiers fournirent de l’argent à Jean sans Terre pour lutter contre ses barons.



  • 12 votes
    Étirév 18 décembre 2020 15:59

    « Revenu universel : la bonne idée pour relancer l’économie ? »
    Au commencement on détruit l’éducation nationale puis on occupe, l’humanité, 7/7, 24/24, avec des divertissements d’une stupidité sidérante. L’ignorance aidant, on lui fait croire qu’ARTE c’est intelligent.
    Ensuite, après avoir progressivement augmenté le chômage, on le fait exploser.
    Dans le même temps on créé une société anxiogène dans laquelle on entretien une peur permanente de tout : santé, vie chère, précarité, attentat, guerre, etc.
    Une fois les masses fragilisées et parquées dans cet enclos psychologique, dans un premier temps on les rassure en leur proposant de raser gratis : le revenu universel.
    On commence donc à parler du revenu universel qui réjouira rapidement les éternels assistés, les feignasses, et les « fragiles ».
    Viendront éventuellement après, les propositions d’une banque universelle, d’une entreprise universelle, etc. Et finalement d’un homme universel, l’homme-machine, LE ROBOT. L’homme robot pourra continuer à dépenser son revenu universel en C........ dans l’entreprise de M.... qui l’emploie.
    En résumé, ne vous faites aucune illusion : aucune bonne idée ne viendra plus du système politique qui est en place et de ceux qui en ont la charge .
    Aujourd’hui, les seules bonnes idées ne peuvent et ne doivent venir uniquement de nous.



  • 1 vote
    Étirév 16 décembre 2020 13:05

    La lumière n’a pas de vitesse.
    La vitesse de propagation que l’on attribue à la lumière est celle du courant électrique qui l’engendre ; c’est lui qui parcourt l’espace qui sépare les astres incandescents des astres obscurs. Ce n’est pas l’ « essence lumière », puisqu’elle n’existe pas. La lumière est une conséquence, une suite et un résultat d’une série de phénomènes, mais elle n’existe pas en l’absence des causes qui la font naître.
    La vieille formule qui la définissait ainsi : « La lumière est un mouvement vibratoire qui s’agite au sein des corps lumineux et se transmet de leur centre à travers l’éther », ne renfermait que des erreurs. La lumière n’est pas un mouvement vibratoire, elle ne se transmet pas, il n’y a pas d’éther.
    C’est en étudiant la mesure absolue des grandeurs électriques que l’on est arrivé à trouver la relation qui existe entre la vitesse numérique de l’électricité et celle que l’on avait jusqu’ici attribuée à la lumière, sans savoir qu’en mesurant la prétendue vitesse de la lumière, on mesurait la vitesse du courant qui l’engendre.
    Une même grandeur électrique dans les deux systèmes de mesures absolue a montré que la vitesse était d’environ trois cents millions de mètre par seconde, c’est-à-dire égale à la vitesse de la lumière.
    Charles Wheatstone avait déjà annoncé, avant ses récentes découvertes, que la vitesse de propagation de l’électricité devait être égale à celle de la lumière.
    Tous les traités classiques de physique nous parlent de la propagation de la lumière, du temps qu’elle emploie à parcourir l’espace, des différentes théories qui nous expliquent sa transmission : ondulations, vibrations, etc.
    Tout cela repose sur une erreur de principe. La lumière ne se propage pas, elle ne met donc pas un temps quelconque à venir d’un point quelconque. Ce qui se transmet, c’est la radiation qui l’engendre ; mais la radiation est obscure, elle ne devient lumière qu’en s’arrêtant et, du moment où elle s’arrête, elle ne circule plus, la lueur reste à la place où elle a fait son apparition. Du reste, l’étincelle qui la produit est fugitive, elle apparaît et disparaît dans un temps très court. Si la lumière du jour dure, tant que nous sommes en face du soleil, c’est parce que les radiations qu’il nous envoie incessamment, renouvellent incessamment les étincelles qui font la lumière du jour ; mais ce ne sont pas les mêmes étincelles qui durent ; elles sont fugitives comme l’éclair, dont elles ne sont qu’une réduction. Ce qui prouve que la lumière ne se transmet pas, c’est que l’espace qui sépare la terre du soleil n’est pas éclairé. La lumière n’illumine pas les régions élevées de l’atmosphère. Les aéronautes qui se sont élevés à la hauteur de sept à huit kilomètres au-dessus du niveau de la terre, après avoir vu, peu à peu, s’éteindre la lumière terrestre, ont vu briller les étoiles comme pendant la nuit la plus obscure, et la terre, qu’ils voyaient sous leurs pieds, leur paraissait brillante de lumière.
    Du reste, il nous suffit d’observer la lune pour comprendre que sa lumière est produite sur place et ne résulte pas de rayons propagés du soleil à sa surface, car, si cela était, nous verrions une trainée lumineuse dans le ciel.
    COSMOGONIE



  • 2 votes
    Étirév 15 décembre 2020 03:43

    À propos de la FM moderne, Joseph de Maistre, dans « Mémoire au duc de Brunswick » (1782), précise ceci : « Tout annonce que la Franc-Maçonnerie vulgaire est une branche détachée et peut-être corrompue d’une tige ancienne et respectable. ».

    « C’est bien ainsi qu’il faut envisager la question, confirme René Guénon : on a trop souvent le tort de ne penser qu’à la Maçonnerie moderne, sans réfléchir que celle-ci est simplement le produit d’une déviation. Les premiers responsables de cette déviation, à ce qu’il semble, ce sont les pasteurs protestants, Anderson et Desaguliers, qui rédigèrent les Constitutions de la Grande Loge d’Angleterre, publiées en 1723, et qui firent disparaître tous les anciens documents sur lesquels ils purent mettre la main, pour qu’on ne s’aperçût pas des innovations qu’ils introduisaient, et aussi parce que ces documents contenaient des formules qu’ils estimaient fort gênante. Ce travail de déformation, les protestants l’avaient préparé en mettant à profit les quinze années qui s’écoulèrent entre la mort de Christophe Wren, dernier Grand-Maître de la Maçonnerie ancienne (1702), et la fondation de la nouvelle Grande Loge d’Angleterre (1717). Cependant, ils laissèrent subsister le symbolisme, sans se douter que celui-ci, pour quiconque le comprenait, témoignait contre eux aussi éloquemment que les textes écrits, qu’ils n’étaient d’ailleurs pas parvenus à détruire tous. Voilà, très brièvement résumé, ce que devraient savoir tous ceux qui veulent combattre efficacement les tendances de la Maçonnerie actuelle, bien qu’il y a eu ultérieurement une autre déviation dans les pays latins, celle-ci dans un sens antireligieux, mais c’est sur la « protestantisation » de la Maçonnerie anglo-saxonne qu’il convient d’insister en premier lieu. »
    René Guénon nous fait remarquer également que dans la Franc-Maçonnerie moderne, nous trouvons l’existence d’une « Maçonnerie mixte », ou « Co-Masonry », comme elle est appelée dans les pays de langue anglaise, qui représente tout simplement une tentative de transporter, dans le domaine initiatique lui-même qui devrait encore plus que tout autre en être exempt, la conception « égalitaire » qui, se refusant à voir les différences de nature qui existent entre les êtres, en arrive à attribuer aux femmes un rôle proprement masculin, et qui est d’ailleurs manifestement à la racine de tout le (Faux) « féminisme » contemporain.
    Et Robert Ambelain d’ajouter : « Ce nouveau rite allait lancer la FM sur une nouvelle voie... qui tendrait à saper certaines valeurs qui font la dignité de l’homme, par l’athéisme, le matérialisme, le laxisme menant à l’amoralisme désagrégateur. » (La Franc-Maçonnerie oubliée)
    Rappel :
    La Franc-Maçonnerie est d’origine hébraïque (les Mystères de Jérusalem), tous les mots de passe sont des vocables hébreux, ses légendes sont tirées de l’histoire du peuple d’Israël.
    Le chapitre 13 du Livre de Samuel parle de la fin de la reine Daud (devenue le roi David après altération des textes), des dernières paroles qu’on lui attribue, et qui seraient celles-ci :
    2. « L’esprit de Hevah a parlé par moi, et sa parole a été sur ma langue.
    3. « La Déesse d’Israël a dit : Le rocher d’Israël a parlé de moi, disant : Celle qui domine sur les hommes avec justice
    4. « Est comme la lumière du matin lorsque le soleil se lève ; d’un matin qui soit sans nuages, comme la lumière du soleil qui fait germer la terre après la pluie.
    5. « Il n’en était pas ainsi de ma maison ; mais Elle m’a établi dans une alliance éternelle, bien ordonnée, et ferme en toutes choses. Elle est toute ma délivrance et tout mon plaisir, et ne fera t-elle pas fleurir ma maison ? »
    L’alliance éternelle et bien ordonnée dont parle le verset 5 fait allusion à la fondation d’une immense fraternité secrète qui a été éternelle en effet, puisqu’elle est devenue la Franc-Maçonnerie dont nous allons bientôt parler.
    La reine Daud ne fut pas seule à fonder l’Institution secrète qui devait se propager jusqu’à nous à travers la Franc-Maçonnerie.
    Elle eut deux collaboratrices : deux Reines-Mages qui, avec elle, formèrent le Triptyque sacré que les trois points de l’Ordre ont représenté depuis.
    L’une est Balkis, Reine d’Ethiopie (appelée la Reine de Saba), l’autre est une Reine de Tyr (Elissar surnommée Didon), que l’on a cachée derrière le nom d’Hiram*.
    Le rituel institué par Daud comprenait 3 degrés, imités par ceux d’apprenti, de compagnon et de maître.
    On donnait dans ces 3 étapes un enseignement graduel des Vérités que l’hostilité des hommes ne permettait pas de propager ouvertement. On les appelait alors « secrets hiératiques », c’est-à dire concernant les choses sacrées. C’est ainsi qu’on désignait la science divine, c’est-à-dire féminine. Pour la perpétuer à travers les âges, on la représentait par des symboles.
    La réception d’un homme dans l’Ordre secret était entourée de minutieuses précautions ; on exigeait de lui la plus grande sincérité, une docilité absolue, une constance à toute épreuve.
    Le premier degré
    Pendant le premier degré, on étudiait le caractère du postulant et, si on ne lui reconnaissait pas la faculté de comprendre la Vérité, on l’y laissait toute sa vie, on ne lui conférait pas les deux grades supérieurs.
    Le grade d’apprenti était donné aux hommes seulement, les femmes pouvant toujours comprendre la science féminine et particulièrement la loi de leur sexe.
    Pour montrer que c’est un grade masculin seulement, l’apprenti portait un petit tablier de peau dont la bavette était relevée, de manière à figurer le triangle masculin la pointe en haut.
    C’est à la réception de ce grade que l’on disait au récipiendaire que tout ce qu’il avait appris dans le monde profane était une science vaine et que c’est dans le Mystère qu’on allait lui donner la Lumière. Pour graver dans son esprit l’idée qu’il ne savait rien, on lui disait qu’il avait trois ans, c’est-à-dire qu’un apprenti était comme un enfant de trois ans qui avait tout à apprendre.
    Le premier symbole dont on lui expliquait la signification était, le signe de ralliement... SUITE

    * « Hiram » doit se lire de droite à gauche comme lisent les Hébreux et non de gauche à droite suivant L’usage des Européens : Hiram alors devient Maria ou plutôt Myriam. Le heth final en hébreu se prononce A. Myriam, c’est la grande femme dont le nom brille dans l’histoire du peuple d’Israël, comme une resplendissante lumière qui éclaire plus de dix siècles ; c’est elle qui est l’auteur d’un livre de science, le Sépher, qui servira à faire le premier Livre de la Bible, la Genèse, qui en sera la caricature, une « père-version ».



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    Étirév 7 novembre 2020 09:09

    Chasse le naturel dans la « Gaule », il revient au galop !
    Le Romain a fondé la Patrie en détruisant la Matrie ; c’est là son crime. Cessons donc de considérer l’idée de Patrie comme un idéal supérieur, puisque c’est l’antithèse du droit naturel que représente la Matrie. Ce n’est pas un progrès de fonder une patrie ; c’est une décadence, puisque c’est la substitution du droit factice de la force au droit naturel de l’Esprit qui régnait dans les nations.
    La Nation est au-dessus de la Patrie. L’unité des grands Etats sous un chef despote n’est pas un progrès, cela ne crée pas une civilisation, c’est un asservissement général, une décadence. La civilisation est dans le morcellement des Etats, dans les petites républiques confédérées et gouvernées chacune par la plus haute puissance spirituelle qui y fait régner la vérité, la justice, le bien de tous. Une unité fédérative de tous les Etats du monde dans la vérité définitivement acquise, voilà le progrès, voilà la base de la grande civilisation, de la prospérité et du bonheur des Nations.

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