Pourquoi il faut (surtout) changer de régime ? La démocratie est le vêtement dont se pare le pouvoir sous le prétexte qu’existe une représentation populaire. Mais cette représentation est, dans les faits, c’est-à-dire concrètement, catégorielle et non pas populaire parce que contrôlée par des partis politiques sous influence des puissances d’argent. De plus, la démocratie avilit en abaissant les bons, c’est une tyrannie qui s’exerce par un mouvement de traction morale, de bas en haut ; elle fait descendre, elle empêche les meilleurs de s’élever, elle abat les têtes qui dépassent le niveau des médiocres, empêchant ainsi l’éclosion des types supérieurs. C’est en quelque sorte la légende de Procuste qui raccourcit les étrangers pour les faire entrer dans son lit de fer. C’est pour cette raison que la théorie « égalitaire », si chère à nos élites orgueilleuses qui, à contrario, vous mépriseront toujours, est intimement liée à la démocratie. Toute élévation du type humain demande un régime aristocratique. Aujourd’hui, la lutte est décisive : ou l’effondrement des nations dans la dégénérescence des masses, de sa démocratie et de son suffrage universel trompeur, ou la brillante renaissance depuis si longtemps annoncée d’un cycle nouveau, qui dépassera la démocratie et la remplacera par une aristocratie de l’Esprit. PLOC
Après Giscard « la dette » fossoyeur de la France, Tonton « Macchiavel », Chirac « supermenteur », Sarkozy « l’amerloque », Hollande « l’ennemi de la Finance », Macron « l’ami de la Finance », who’s next ? Peuple abruti, écoute bien les sondages, ils t’orienteront toujours vers plus de démocratie, ce système qui t’asservit mais que tu redemandes... Jusqu’à quand ?
Les hommes de la Révolution : Danton et Robespierre. Danton : Voyons ce qu’était cet homme que le peuple a glorifié. Sans naissance, sans protection, sans fortune, trouvant les places prises et le barreau de Paris inabordable, reçu avocat après des efforts, il a longtemps vagué et attendu sur le pavé ou dans les cafés, comme aujourd’hui ses pareils dans les brasseries. (...) ses goûts larges, ses besoins alternatifs de fougue et d’indolence, ses appétits de jouissance et de domination, ses rudes et violents instincts d’expansion, d’initiative et d’action se sont révoltés ; il est impropre à la routine paisible de nos carrières civiles ; ce qui lui convient, ce n’est pas la discipline régulière d’une vieille société qui dure, mais la brutalité tumultueuse d’une société qui se défait ou d’une société qui se fait... Supprimez la Révolution, et il y avait des chances pour que Danton devînt un flibustier du barreau, malandrin ou brave dans quelque affaire interlope, finalement égorgé et peut-être pendu. « Danton, écrira Lamartine, on l’achetait tous les jours et le lendemain, il était encore à vendre. » Quant à Robespierre... Après la journée du Champ de Mars du 10 août, il fut accusé d’avoir conspiré avec les rédacteurs de la pétition de déchéance, et, menacé comme factieux de la vengeance de la garde nationale, il fut obligé de se cacher. Mme Roland, accompagnée de son mari, se fit conduire à onze heures du soir dans sa retraite pour lui offrir un asile plus sûr, dans sa propre maison ; il avait déjà fui ce domicile ; elle supplia Buzot d’aller aux Feuillants disculper Robespierre, pour elle, pour la liberté qu’ils défendaient ensemble ; il y alla, après avoir hésité un moment. Ces trois amis dévoués devaient tomber victimes de l’homme qu’ils s’efforçaient de sauver. Robespierre, homme de volonté, sans lumière, ayant toute sa force dans l’instinct, doit être regardé comme l’expression d’une tyrannie populaire dont l’action se réfléchissait dans les moindres comités révolutionnaires ; il n’existait pas d’opinion publique hors de lui, ceux qui avaient le malheur de s’y confier étaient perdus. Tyran subalterne... LIEN
Dans cette phase de désinformation chaque fois plus accélérée où nous évoluons désormais, seul le recours aux signes, aux symboles et aux mythes qui nous ont été fournis de façon permanente depuis les origines jusqu’à notre moment existentiel actuel, peut permettre un décryptage nous dévoilant, à titre individuel (car sur le plan collectif il est déjà trop tard), les clés de sortie de la crypte-labyrinthe dans laquelle nous galopons sans autre but évident que celui d’accélérer le temps ; chevauchée qu’il est désormais possible de définir comme une inexorable fuite en avant et en aveugle... dans une consommation effrénée : Homo consommatus, vers une consumation finale : Consummatum est.
« Français divisés, pardonnez-vous de toute votre âme ! » Depuis plus d’un an et demi, et paradoxalement, on ne parle plus que d’une illusion : le corona virus. Certains individus se font passer, ou on les fait passer, pour une sorte de « dissidence ». Quand elle est réellement dangereuse pour le pouvoir en place, la dissidence n’a pas accès aux médias de masses, on l’étouffe financièrement ou on l’entourent de ce qu’on appelle « la conspiration du silence », sauf si elle sert directement ou indirectement les intérêts du pouvoir.
De plus, les sites de « réinformation » qui entretiennent la confusion et surtout la psychose autour du « covid », en reprennant en boucle toutes les informations sans les vérifier, et en les propageant quotidiennement, moins en raison de la qualité du contenu que de la quantité de vues qu’elles généreront, font aussi les affaires de la voyoucratie étatique. En continuant à parler d’une pandémie (qui n’existe pas), et en entretenant les antagonismes et les divisions entre les « pour » et les « contre », ces voix dissidentes font le jeu du pouvoir, et consciente ou pas, elles servent de diviseurs, et celui qui divise depuis des siècles, étymologiquement, c’est le « diable ». Aussi, la condition sine qua non pour que la petite poignée de (diablotins) dégénérés conserve le pouvoir est de diviser en permanence pour continuer à mieux régner... voire même atomiser aujourd’hui, tant nous vivons actuellement dans une Société dans laquelle domine le « chacun pour soi », l’individualisme, l’égoïsme, le narcissisme, etc. Un Virus pour les gouverner tous, un Virus pour les trouver. Un Virus pour les amener tous et dans les ténèbres les lier. Le « retour du Roi » ou la soumission à « Sauron », c’est vous qui voyez.