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Bernard Lazare écrit dans L’Antisémitisme, son histoire et ses causes : « Il m’a semblé qu’une opinion aussi universelle que l’antisémitisme ne pouvait être le résultat d’une fantaisie et d’un caprice perpétuel, et qu’il devait y avoir à son éclosion et à sa permanence des raisons profondes et sérieuses. »
Un début de réponse avec René Guénon dans son ouvrage Le Règne de la quantité et les signes des temps, à l’article Les méfaits de la psychanalyse : « Par une étrange incohérence, le maniement d’éléments qui appartiennent incontestablement à l’ordre subtil continue cependant à s’accompagner, chez beaucoup de psychologues, d’une attitude matérialiste. Le cas de Freud lui-même, le fondateur de la « psychanalyse », est tout à fait typique à ce point de vue, car il n’a jamais cessé de se proclamer matérialiste. Une remarque en passant : pourquoi les principaux représentants des tendances nouvelles, comme Einstein en physique, Bergson en philosophie, Freud en psychologie, et bien d’autres encore de moindre importance, sont-ils à peu près tous d’origine juive, sinon parce qu’il y a là quelque chose qui correspond exactement au côté « maléfique » et dissolvant du nomadisme dévié, lequel prédomine inévitablement chez les Juifs détachés de leur Tradition ? »
Islamisation d’une poignée de fanatiques et d’ignorants par le bas et judaïsation d’une élite détestant le genre humain au sommet du pouvoir... le « cocktail » détonnant servi dans tous les pays occidentaux depuis un certain 11/9.
Où est donc passée cette France longtemps traditionnelle dans laquelle, jadis, s’étaient développées dans le calme et la sécurité, les Républiques Celtiques ?
Aujourd’hui, on est éventuellement en droit de se demander si la plupart des individus pensent ?
En effet, un individu pense t-il lorsqu’il vous déclare, le plus sérieusement du monde, qu’une information est « certainement exacte » parce qu’elle lui a été transmise par son appareil de télévision, sa radio, ou qu’il en a, lui, lu l’énoncé dans un journal, une revue ou un livre, ou sur une affiche, peu importe où pourvu que ce soit quelque part en caractères d’imprimerie ?
NON ! Ils ne « pensent » pas plus que ne le fait une platine vinyle dont le saphir suit fidèlement les spires gravées sur un disque. Changez le disque, et la machine changera de langage, ou de musique. De même, changez les émissions de la télévision et de radio, que des millions de familles suivent et écoutent tous les jours de l’oreille et des yeux, payez la presse pour qu’elle imprime une autre propagande, et encouragez la publication d’autres revues et d’autres livres, et en trois mois vous changerez les réactions d’un peuple, de tous les peuples, aux mêmes événements, aux mêmes personnalités politiques ou littéraires, aux mêmes idées.
Et si cela ne suffit pas, on y mèle quelque attentat bien choquant, afin que les éventuelles brebis égarées mais apeurées, rejoignent fidèlement le troupeau bêlant.
Penser s’avère un exercice de liberté et de désobéissance. Les dieux de l’Olympe froncent le sourcil, ils vont perdre leurs privilèges et leur pouvoir si les mortels deviennent intelligents. Après eux et comme eux, tous les tyrans, les inquisiteurs, les fanatiques réprimeront le savoir, brûleront les livres ou tueront les intellectuels parce que ceux-ci sont fauteurs de liberté.
Le pouvoir politique et aussi religieux se fonde volontiers sur l’ignorance du peuple et s’accroît d’autant que les esprits sont faibles, les gens incultes.
Le lent processus d’abrutissement des masses depuis la naissance de la Société de consommation :
C’est aujourd’hui un fait que depuis plus d’un demi siecle, la population du globe s’est considérablement accrue. En conséquence, les occupations qui étaient dîtes traditionnelles (les travaux de la terre, les divers artisanats) n’ont plus suffi à absorber les innombrables énergies disponibles.
Aussi, l’issue allait en être le chômage et la famine, à moins que l’on n’installe partout des industries mécanisées, c’est-à-dire qu’on ne fasse, de l’immense majorité des populations dont le nombre ne cessait (et ne cesse encore) d’augmenter, des « prolétaires », qu’on ne l’arrache à ses traditions, partout où elle en avait conservé quelqu’une, et qu’on ne l’enfourne dans des usines et ne la force à s’appliquer à des travaux qui, par leur nature même, (parce qu’ils sont mécaniques) ne pouvaient être intéressants.
La production montera alors en flèche. Il faudra écouler et vendre ce qui aura été fabriqué. Il sera, pour cela, nécessaire de persuader les gens d’acheter ce dont ils n’ont nul besoin et nulle envie, de leur faire croire qu’ils en ont besoin et de leur en inculquer à tout prix le désir. Ce sera la tâche de la publicité. Les gens se laisseront prendre à cette tromperie car ils sont déjà trop nombreux pour être moyennement intelligents.
Il leur faudra de l’argent pour acquérir ce dont ils n’ont pas besoin, mais dont on les a persuadés qu’ils ont envie. Pour en gagner vite, afin de le dépenser tout de suite, ils accepteront de faire des travaux ennuyeux, des travaux dans lesquels il n’entre aucune part de création, et que, dans une société moins nombreuse, à la vie plus lente, personne ne voudrait faire.
Malgré un « intérim » longtemps occupé par une main d’œuvre « éxotique » et très bon marché, qui plus tard et par l’entremise de décisions (idéologiques ?) favorables à un rapprochement familial, se trouvera définitivement mélée à la population autochtone (ayant déjà vécu 2 ou 3 « métissages » européens) qui, finalement, acceptera ces travaux ennuyeux, parce que la technique et la propagande auront fait d’eux un magma humain : une multitude de plus en plus uniforme, ou plutôt informe, dans laquelle l’individu existe, en fait, de moins en moins, tout en s’imaginant avoir de plus en plus de « droits », et en aspirant à plus en plus de jouissances achetables ; une caricature de l’unité organique des vieilles sociétés hiérarchisées, où l’individu ne se croyait rien, mais vivait sainement et utilement, à sa place, comme une cellule d’un corps fort et florissant.
Actuellement, une des clefs du mécontentement dans la vie quotidienne, et spécialement dans la vie professionnelle, est à chercher dans les deux notions de multitude et de hâte.
Rappelons cependant que c’est principalement l’absence de Vérité qui crée le malaise général dont souffrent les sociétés modernes. Aussi, croire que telle ou telle réforme dans le gouvernement peut changer la vie de l’homme serait une étrange illusion ; on peut lui donner des progrès matériels, des réformes économiques avantageuses aux masses, on n’atteindra pas les profondeurs de sa vie psychique.
Or, ce sont les souffrances morales qui rendent l’existence amère.
M’est d’avis que toutes ces manœuvres, assez grossières du reste, et répétées quotidiennement par tous les fourbes alliés de ce gouvernement et de sa mauvaise gestion sciemment mis en œuvre, consistent, au mépris de l’intelligence de tout un peuple, dans le déclenchement d’une immense explosion de colère, justifiant, à l’instar de toutes les initiatives prises post 11/9 par le gouvernement « Bush », en l’application de toute une armada de décisions arbitraires (surement déjà rédigées, imprimées et prètes à l’emploi — un peu comme pour le covid), et la mise en place irrémédiable d’un état policier qui jusque-là ne disait pas son nom.
Malheureusement pour toutes ces marionnettes gouvernementales et la main qui les manipule, le peuple de France, par on ne sait quel mystère et obéissant à des lois inconnues, refuse obstinément d’aller dans cette mauvaise direction et donner cette opportunité à ce ramassis de dégénérés.
Apparemment, s’il y a bien eu un arrêt dans le mouvement des Gilets Jaunes, son, Esprit, lui, et pour le plus grand malheur du « côté obscur », ne s’est jamais éteint... depuis les Cathares, et même avant eux.
Toutes les questions qui agitent l’esprit humain depuis longtemps, se heurtent à des mystères qu’aucune science jusqu’ici n’avait pu expliquer : c’est que l’ordre dans les opérations intellectuelles est ce qui manque le plus. On constate des faits, mais on ne sait pas les classer. C’est ce classement qui est la science suprême, la Mathèse qui, seule, donne des résultats certains. C’est en remontant aux origines qu’on comprend les phénomènes actuels et leur devenir.
Or, qu’a été à l’origine l’homme qui pense ?
Il a été l’Homme-enfant.
Mais qu’est-ce que l’Homme-enfant ?
Est-ce le primate ou le sauvage, que le darwinisme (et même le néodarwinisme) met avant l’homme qu’on appelle civilisé ?
Oh ! que non. Ceux qui mettent la brutalité finale au début sont des imposteurs qui renversent l’histoire.
Les premiers hommes qui resplendissaient de la pureté morale de l’Enfant, de sa naïveté, de sa droiture, de son exquise sensibilité, ne sont pas plus les fils des singes qu’ils ne sont le vieil Adam des théologiens fait de toutes pièces par un Dieu inconnu.
Extrait :
Des paléontologistes, poussés par une sorte d’intuition vague, ont voulu trouver l’Homme à une époque plus reculée que celle où son squelette a été rencontré. On a cherché à prouver sa présence dans le Miocène, la sous-période médiane de l’époque tertiaire.
Charles Lyell, John Lubbock et d’autres ont étudié cette question, cherchant l’homme tout en constatant l’absence de restes humains.
Or, on envisageait mal la question, en supposant que l’homme est un être qui fut soumis dès l’origine aux conditions de vie et de mort des êtres actuels.
La vie primitive a la longueur extrême de la vie végétale ; la vie intermédiaire a encore une intensité prodigieuse qui permet au Primitif de franchir une période sans être interrompu dans son évolution par la mort, et d’arriver ainsi à la période suivante.
C’est ainsi que la plupart des Enfants-humains du Pliocène arrivèrent à l’aurore de la période quaternaire sans avoir rencontré la mort.
Les antédiluviens vivaient l’âge des cèdres, dira-t-on.
Quant à ceux qui mouraient, soit par accident, soit par suite de cataclysmes quelconques, c’est dans les tourbières que se trouvent leurs restes agglutinés.
Il faut se rappeler que le squelette ne se conserve intégralement que quand il est complètement ossifié et que, dans la période d’enfance, le squelette est encore cartilagineux, l’ossification n’est pas achevée. Or les tissus cartilagineux subissent la destruction organique et ne se retrouvent pas sous forme de squelettes entiers, mais forment des masses de matières organiques agglutinées, et c’est ce conglomérat qui forme les tourbières. Dans ces amas, les restes des animaux jeunes comme l’humanité se trouvent mêlés à ceux des enfants-humains, les primitifs fauves, entre autres, qui n’ont pas pu être un danger pour l’homme, puisqu’ils étaient eux-mêmes dans leur première enfance à cette époque.
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