• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

ffi

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 16/05/2015
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 1 4442 21
1 mois 0 2 0
5 jours 0 0 0


Ses articles classés par : ordre chronologique




Derniers commentaires




  • vote
    ffi 13 octobre 2014 14:36

    L’analyse est intéressante, cependant il me semble qu’il a trop d’appétence pour l’individualisme pour entrevoir la solution logique.
     
    L’universel (le général) est le niveau collectif.
    Le particulier est le niveau individuel.
     
    L’universel doit obliger le particulier à la nécessité et lui interdire l’impossible.
    L’universel peut éventuellement souscrire aux exigences particulières, si elle ne sont pas impossibles.
     
    Le droit du particulier (de l’individu) est subalterne au droit universel (de la société).
     
    Le droit universel (de la société) ne peut souffrir de contradiction et suit une modalité de nécessité, tandis que les droits particuliers (des individus) suivent une modalité de contingences (liées aux volontés des individus en leur situation) et donc doivent pouvoir présenter diverses déclinaisons. De plus, entre une universalité à 50 millions et des individualités uniques, de petites universités intermédiaires ne nuiraient pas.



  • 1 vote
    ffi 13 octobre 2014 12:44

    :o Je ne connais rien au Kantisme... ma logique est plutôt classique.
     
    S’il doit être impossible pour le droit de contredire les nécessités,
    il doit être possible pour le droit de tenir comptes des contingences.
     
    Aujourd’hui, c’est plutôt :
    il est possible pour le droit de contredire les nécessités,
    mais il est impossible pour le droit de tenir compte des contingences.
     
    En effet, sachant d’une part que contingence vient du latin contingere, dont le participe passé est contactus, et d’autre part que les relations interpersonnelles sont une question de contact, la consécration de l’individualisme, qui dépouille l’homme de ses relations, consacre donc l’impossibilité en droit de tenir compte des contingences.
     
    On est donc dans un modèle logiquement totalement absurde.



  • 1 vote
    ffi 13 octobre 2014 11:31

    L’analyse d’une société s’arrête aux individus, c’est normal, c’est l’atome en deçà duquel on ne peut la diviser d’avantage, sauf à pratiquer le trafic d’organe.
     
    Mais une société est la synthèse des hommes qu’elle réunit et cette réunion implique des hommes en relation. Or, l’analyse a amputé l’homme de toute ses relations en concevant l’individu. L’analyse de la société fut tellement réductionniste qu’il est impossible de reconstruire cette société : on a perdu toute les relations en route, c’est l’individualisme.
     
    La théorie des droits de l’homme va de l’universel au particulier, c’est donc une réflexion politique analytique, où le droit individuel se déduit de droits généraux. On devrait parler de théorie sociale-analytique de droits individuel.
     
    Mais on pourrait aussi envisager une réflexion politique synthétique, qui va du particulier à l’universel, où le droit général serait induit des droits particuliers. On pourrait alors parler de théorie personnelle-synthétique de droit social. C’est-à-dire que le droit général serait construit pour permettre autant que faire se peut de saines relations entre les sujets de droits, en prenant en compte la réalité de leur existence particulière au sein de la société à laquelle ils participent et dont ils dépendent.
     
    L’on aurait ainsi l’universel comme reflet de la société, et le particulier comme reflet de l’individu. Ce serait très logique : une société, ce sont des individus versés à l’unité, des individus universés.



  • 1 vote
    ffi 12 octobre 2014 19:31

    Vous manquez deux explications de Gauchet :
    1° À la révolution, la gauche, ce sont les libéraux, lesquels sont favorables à la promotion de l’individu.
    2° Le socialisme naît au XIXème siècle comme un courant favorable à l’émancipation de l’individu, donc favorable à l’individualisme comme les libéraux, mais tout en regrettant les méfaits de l’individualisme libéral : le socialisme promeut une société qui veut s’organiser pour produire des individus, mais en cherchant à limiter les inégalités qui pourraient en découler.
     
    La gauche est individualiste, c’est sa substance.
    Mais l’individualisme permet-il de garantir un lien social à terme ? J’en doute.
    Le socialisme promeut donc une société qui veut s’auto-détruire.
    Et il parvient très bien à ses fins.
     
    Il faut sortir de la notion de l’individu.
    Il faut établir la notion de personne, qui est un individu en relation.
    L’homme a besoin de relations.
    C’est d’ailleurs ces relations qui font la politique.



  • 1 vote
    ffi 6 octobre 2014 16:59

    Il doit être allergique aux analogies je suppose.

Voir tous ses commentaires (20 par page)

Les thèmes de l'auteur

Psychologie


Publicité


Publicité


Palmarès

Publicité

https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/