La France est fondée sur une tradition de courtoisie et de galanterie, dont la définition de la virilité ne légitime pas de harceler les femmes, ni de les couvrir des pieds à la tête...
C’est comme en gastronomie. On peut se faire plaisir en mangeant, mais il y a des règles à suivre... Ta posture consiste à dire : si l’homme mange un plat succulent tel un gros morfal, alors il faudrait cacher le plat et qu’il se comporte en morfal en cachette... Recouvrez ce sein que je ne saurais voir dit Tartuffe (qui meurt d’envie de le voir...).
Ta définition de la virilité est celle d’un homme esclave de ses hormones, qui agit sous l’empire de ses instincts, donc un homme sans éducation...
Les Français ont été éduqués pendant des siècles à la galanterie, ce n’est donc pas un hasard si ce sont les hommes issus des branches immigrées, lesquels n’héritent pas de cette éducation, qui draguent comme des gros lourds.
Chaque culture à ses règles en matière de séduction, certaines sont plus brutes que d’autres. Les féministes étant de très grandes ennemies de la culture qui porte justement la galanterie (le christianisme), elles sont donc largement responsables de ce harcèlement des femmes.
C’est clair que c’est une drôle de conception de la virilité que d’imaginer qu’elle consisterait à considérer les femmes comme des objets...
Mais les féministes ne sont pas meilleures, car c’est le fruit le plus amère du féminisme, lui qui a prôné la libération sexuelle des femmes. Il ne faut donc pas que les féministes se plaignent que les femmes soient prises comme de simples objets de jouissance par certains dans ces conditions, la sensation sexuelle étant très forte chez les hommes, certains hommes en sont devenus des drogués, donc prêts à tout pour se fournir leur "dose".
La vraie raison du rapport sexuel est la reproduction, donc la constitution d’une famille. Comment fonder une famille avec un(e) inconnu(e) ? Les féministes sont farouchement anti-famille, elles ont tout fait pour légitimer un rapport sexuel fondé uniquement sur l’agrément de la sensation. Et maintenant les féministes se plaindraient de la gène que leur pose des hommes rendus esclaves de leur sensations ?
Ils n’a toujours pas compris que ce qui a permis le capitalisme sans limite est précisément la révolution, dont il se veut pourtant le continuateur...
La capitalisme est fondé sur l’accumulation sans fin de capital matériel, c’est la matière qui y est le chef. Le communisme, pur matérialisme lui-aussi, n’imagine pas les choses autrement. Le capitalisme et le communisme relève de la même mentalité, mais ne s’opposent que sur quelques points accessoires (la propriété de ce capital matériel).
L’idéal est que chacun ait une existence simple, et puisque la société consiste en une coexistence, plutôt qu’être fait de complexité, l’idéal social ne peut être fait que de co-simplicité.