• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

ffi

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 16/05/2015
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 1 4442 21
1 mois 0 2 0
5 jours 0 0 0


Ses articles classés par : ordre chronologique




Derniers commentaires




  • vote
    ffi 3 novembre 2014 00:37

    J’entends bien vos arguments, mais, il n’empêche, je maintiens mon affirmation : il n’y a pas, pour l’heure, de problèmes de surpopulation. Que tous les gens viennent se tasser en ville n’a rien à voir avec la surpopulation, mais avec des déséquilibres économiques et politiques.
     
    C’est au plan politique qu’il faut faire en sorte que le travail soit rémunérateur pour l’homme indépendant. Or, le chemin suivi, où tout le capital s’est concentré en peu de mains, a produit des oligopoles mondiaux : comment voulez-vous que des travailleurs indépendant puissent survivre face à une telle concurrence ? L’exode rural a connu un pic en France à la fin du XIXème siècle. La majorité des communes rurales a alors perdu le tiers de leur population. Comment se fit-il que des communes qui pouvaient faire vivre jusqu’à 1800 personnes, après quelques dizaines d’année, ne pouvaient plus en faire vivre que 1000 ?

     

    Pour vérifier : prenez quelques communes rurales de France, leur populations suivent toutes plus ou moins la même dynamique. Par exemple, Saint-Germain L’Herm : 2400 habitants en 1851, 1665 en 1891, cependant que la France passait de 36 472 000 en 1851 habitants à... 39 946 000 en 1891... Il n’y a manifestement aucun rapport entre l’évolution démographique du pays et l’exode rural. C’est plus sûrement le fruit d’un certain type de politique économique.

    Ce n’est pas une question de surpopulation. L’exode rural est consécutif du libre-échange : les petites entités économiques de la ruralité, laissées sans protection, ont fait faillite face aux mastodontes économiques, d’abord nationaux, puis mondiaux, qui se sont emparés de tous les marchés. Les travailleurs, laissés sans ressource, sont alors venus se tasser dans les grandes centre urbains, avec l’espoir d’y trouver du travail car les grosses entités économiques y étaient concentrées.



  • 1 vote
    ffi 1er novembre 2014 19:14

    Il y a des limites, certes, mais elles sont larges car certaines zones sont sous peuplées... Quelques exemples, en plaquant sur ces zones sous-peuplées la densité de la France de 100 hab/km² (pays pourtant peu peuplé) :

    États-Unis : on aurait 960 millions d’habitants au lieu des 318 millions actuels.
    Russie : on aurait 1 milliard 700 millions au lieu des 145 millions actuels.
    Australie : on aurait 760 millions au lieu des 23 millions actuels.
    Canada : on aurait 990 millions au lieu des 35 millions actuels.
    Amérique du Sud : on aurait 1 milliard 784 millions au lieu des 450 millions actuels.
    Afrique : on aurait 3 milliards 41 millions au lieu des 1 milliard 138 millions actuels.
     
    Le monde peut donc accueillir 7 milliards 500 millions de personnes de plus sans problème.
     
    Je ne dis pas que, dans le futur, un problème de surpopulation ne pourrait exister, mais que, pour l’heure, il n’existe pas. En particulier, les mouvements migratoires n’ont pas de liens avec les problèmes de surpopulation, en tout cas pour ce qui concerne la France : les migrants y viennent en général de pays sous-peuplés (Afrique). Autre exemple, le Japon, qui est pourtant fort dense (348 habitant au km²), ne fait pas face à une émigration de sa population.
     
    On constate d’ailleurs que les pays fers de lance du mondialisme et du malthusianisme (États-Unis et autres dépendances de la couronne d’Angleterre : Canada, Australie) sont paradoxalement des zones très peu peuplées. Elles pourraient compter une population, si on prend la densité de la France pour référence, de 2 milliards 710 millions d’habitants, quant elle n’en contiennent que 375 millions d’habitants : Ces zones pourraient multiplier leur population par 7 sans souci !
     
    Cela montre bien que ce malthusianisme, porté par les Anglo-Saxons, est d’abord une affaire d’idéologie.



  • 1 vote
    ffi 31 octobre 2014 16:58

    Un calculateur d’inflation, travaillant sur les chiffres de l’INSEE, me donne 50,1% d’inflation cumulée entre 1990 et 2013... Or ici, on voit que l’inflation de l’immobilier est déjà de plus de 300% à Paris. Ça doit être à peu près pareil dans les petites villes de provinces.
     
    Sachant que le prix du Loyer est une dépense contrainte, on se rend bien compte que le chiffre de l’inflation de l’INSEE, c’est vraiment du n’importe grand quoi...
     
    Quant au sujet lui-même, je suis assez d’accord. L’APL, ce serait utile à titre exceptionnel, en cas d’accident. Mais quand l’APL est la règle, ça n’a plus de sens. La règle devrait être que chacun ait les moyens de payer son loyer sans aucune aide, ce qui suppose donc soit d’ajuster les salaires et les pensions pour que cela soit possible, soit de baisser les loyers.



  • vote
    ffi 31 octobre 2014 00:21

    Hétérodoxe : les femmes savent très bien faire signe quand elles sont intéressées. Une femme qui avance au pas de course, ce n’est un signe.



  • vote
    ffi 31 octobre 2014 00:17

    erQar, tu as les idées mal placées.

Voir tous ses commentaires (20 par page)

Les thèmes de l'auteur

Psychologie


Publicité


Publicité


Palmarès

Publicité

https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/