@Gollum La sécu et les mutuelles, c’est gratuit, c’est bien connu, mdr.
Résumé humoristique : L’absence de Dieu, c’est le trou de la sécu.
De plus, ce n’est pas par la volonté, mais par le calme, que le contrôle, certes volontaire mais pas volontariste, mais dans le calme. Et hop ! le trouble ne s’impose plus aussi facilement...
Facile ! Hum Hum. Pourtant, j’avais compris qu’il était facilement éradiqué. Ce n’est plus le cas ?
Le problème, c’est que le calme, ça ne dépend pas que de soi, mais ça dépend d’abord de l’environnement. Si rien ne nous perturbait, l’on serait toujours calme. Le problème, c’est qu’on vit. Qui dit vie, dit perturbation. À moins de rester enfermer dans des monastères, selon une vie parfaitement réglée, la quiétude est forcément troublée à un moment où à un autre. Tout le monde ne peut prétendre au luxe d’être moine.
En fait, tu me proposes de cesser d’avoir une alimentation équilibrée, qui prévient aux maladies, pour m’adonner à la malbouffe, puis tomber malade, afin d’aller faire soigner ces états morbides par les médecins.
Ça ne marche pas le bouddhisme : nul ne peut prétendre au pouvoir de contrôler, par une volonté consciente, même après des années d’entrainement ce qui est du ressort de l’inconscient. La volonté consciente est trop lente pour cela.
Voir cet émissaire du dalaï-Lama en occident qui cache ses photos de femmes nues au dos des tableaux représentant les divinités...
@Gollum Cela n’a rien d’un effet placébo, mais c’est un parfait médicament, gratuit.
L’amour est excitateur. La peur est inhibitrice.
L’obsessionnel, en voulant inhiber son obsession, chose qui est justement une peur qui l’inhibe, rajoute encore à son angoisse, donc à son obsession. L’amour de Dieu, remède à la crainte immodérée. La crainte de Dieu, remède à l’amour immodéré.
Personnellement, je n’ai jamais besoin d’avoir recours aux psychiatres.
Faudrait-il donc que j’abandonne la croyance en Dieu, afin de perdre ma faculté de régler mes humeurs, immédiatement et gratuitement, pour enfin pouvoir aller payer des psychiatres à tenter, difficilement, avec une efficacité qui n’est que statistique, et longuement, sur quelques dizaines de séances, de résoudre mes désordres intérieurs, sans même que j’en ressorte avec le moyen de le faire par moi-même au final ?
Ce serait idiot.
La régulation de la respiration et du rythme cardiaque sont des réflexes, du ressort du système nerveux autonome, par ses deux composantes, parasympathique (inhibiteur de l’action) et orthosympathique (excitateur de l’action). Chercher à les commander par sa volonté propre est une grave erreur... La volonté sera toujours en retard. De cette inadéquation, s’ensuit l’inefficience.
@Gollum Je ne vois toujours pas le rapport. J’ai dit que prendre conscience d’une obsession ne suffit pas à la guérir, mais au mieux ça rend triste de se savoir affecté d’un mal sur lequel la volonté n’a pas de prise.
Citons wikipédia sur le sujet :
« Pour la sémiologie psychiatrique, les obsessions constituent un trouble du contenu de la pensée1. Elles ont deux caractéristiques :
Le sujet perçoit très bien l’absurdité des pensées qui
l’envahissent, faisant irruption dans son psychisme. Par exemple une
personne qui est envahie par la question obsédante de savoir si elle a
bien éteint le gaz, sait qu’elle l’a fait. Mais la question continue de l’assaillir déclenchant une anxiété vive.
Le sujet tente de chasser, de réprimer ces idées qu’il sait
absurdes, mais c’est un échec, et s’engage alors une lutte contre elles
qui a pour effet d’augmenter dramatiquement l’anxiété. »
Ainsi le sujet obsessionnel est conscient de son obsession, mais précisément, cela ne lui permet pas d’éteindre le flux de l’inquiétude qui le travaille.
Bref, Spinoza, clairement, a tout faux sur le sujet. Chez le sujet obsessionnel, la prise de conscience ne permet pas d’éteindre l’inquiétude, mais, pire, la renforce.
Si j’ai éteint le gaz et que je le sais, si le gaz continue de m’inquiéter malgré tout, je me récite un petit « Notre Père », et puis je passe à autre chose. L’amour du bon Dieu rassure. La chaleur de l’amour remédie au froid de la peur.
J’ai écrit : « Il y a des tas de gens tristes, car conscients de leurs obsessions. »
Et tu réponds : « La tristesse n’a rien à voir avec un tempérament obsessionnel. »
...
Je récépépète : La conscience d’avoir une obsession dont on ne parvient à se départir rend triste.
Mais je ne pense pas que tu sois analphabète. Tu es juste de mauvaise foi. Inutile de discuter, donc, puisque tu n’as pas l’intention de lire honnêtement ce que je vais écrire.
Oui l’occident a été conquérant, et ce ne fut pas uniquement par la force. D’une part, être conquérant n’est pas nécessairement un mal. D’autre part, quelqu’un qui mène une vie dissolue n’a pas de vigueur physique. Donc avoir de la force peut révéler un certain savoir-être.
Non, la rationalisation par l’occident ne vient pas de la renaissance. L’Islam a toujours pesté contre la rationalisation de Dieu dans le christianisme. Les lumières se sont élevées contre les excès de l’abstraction de la Scolastique. Les grecs rationalisèrent la pensée. Les romains rationalisèrent le droit. Les chrétiens rationalisèrent la foi.
Bien-sûr qu’une plante qui croît emploie l’énergie solaire. Pour croître, il faut savoir mobiliser une énergie. Ashoka donna la force au bouddhisme de croître. Constantin poussa en avant le christianisme ; Charlemagne favorisa le catholicisme. Le roi de Prusse soutint le Luthérianisme ; Les empereurs chinois promurent le confuscianisme ; Les empereurs japonais le shintoïsme ; Le premier Calife, l’Islam... Les USA et la France, les droits de l’homme.
Si tu as une idée générale d’une chose qui ne colle avec aucun cas particuliers, c’est aussi peut-être que cette généralité est fausse.