Peut-être faudrait-il envisager une riposte du genre de celle des habitants de la baie de Minamata. Ils ont acheté chacun 1 action de la société responsable de la pollution au mercure dont la population était victime, et ils sont allés pourrir totalement l’assemblée générale des actionnaires.
Si dans 1 an Carrouf n’a pas répondu à Elise Lucet, en s’engageant à ne pas commercialiser des vêtements tissés avec du coton récolté par du travail forcé ; alors il faudra envisager d’aller demander des compte à Carrouf en assemblée générale !
La thèse de ce qu’on appelle « le grand remplacement » du pétainiste nazillon renaud camus est un fatras de billevesées et d’inepties qui n’ont aucune assise scientifique et statistique valide, tant d ‘un point de vue démographique que celui sociologique.
C’est une rhétorique purement subjectiviste d’un aigri nostalgique de ce qu’a été la france impériale et coloniale.
Il y’a un théorème social valable partout dans le monde :
Un patelin doté seulement des services basiques d’une vie urbaine, péri et suburbaine, loin du coeur de l’agglomération ou de la mégapole et ne pouvant de ce fait que pratiquer des prix moindres qu’ailleurs, de location des habitations attire ostensiblement les catégories sociales à bas revenus (salaires ou pensions de retraite faibles) ou de très petite fortune (accumulée mais non renouvelable).
Les migrants étant dans leur grande majorité en cette situation pécuniaire fragile, il est normal qu’ils investissent en masse ces endroits pour y résider.
Et Saint-denis est beaucoup plus un espace dortoir que d’animation et d’expansion économique, et c’est normal qu’il soit squatté, pour raison de prix de loyer moindre, par des étrangers en situation de bas revenus et de basse fortune.
On peut être le pays le plus hermétique à l’immigration tout en montrant dans des clips de propagande un village –quartier périphérique d’une grande agglomération peuplé d’étrangers avec peu de citoyens « de souche ». ?’’