Les chatons sont-ils sevrés ? Ont-ils plus de huit semaines.
Si ces mignonnes petites boules de poils ont plus de huit semaines, je pense comme vous que l’on peut les considérer comme des adultes et "bons pour le service de cuisse".
En dessous de huit semaine je trouve ça un peu pédo-sataniste sur les bords.
Bon week-end, je vais passer une nuit debout à enculer les mouches (authentique).
Pas mieux ! Je reprends votre truc avec les astérisques, c’est assez malin en fin de compte.
Cependant... Selon moi l’esprit peut être défini comme organe/faculté, on peut le remplacer par cerveau.
Au sujet de l’âme dans sa définition courante je suis plus dubitatif, selon moi cela peut s’assimiler à des termes tels qu’atmosphère ou résonance, par exemple : Ce vieux quartier à une âme, ce centre commercial manque cruellement d’âme...
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A propos des expériences de mort imminente, je récuse la véracité du lien entre témoignages concordants et au delà. La connaissance est un puzzle et l’esprit comble naturellement le vide, on peut rapprocher cela de notions tels que le point aveugle ou l’angle mort...
Ou encore de cette vidéo où l’on vous demande de compter les passes entre les basketteurs.
Donc pour moi mort imminente= état quasi comateux entre un début de conscience et un rêve où s’intègrent les bruits de l’environnement.
Il y a aussi à prendre en compte la relecture éveillée de ces perceptions fugaces, là encore l’esprit va rebroder une couche, qui plus est si la personne a déjà eu vent de ce genre d’histoire, où qu’elle est obnubilée par la mort ou l’au delà.
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Sur les notions "Corpus (anima [animus-((mens))-spiritus])"
C’est assez flou non ? pour moi corpus et mens me suffisent mais pas n’importe quel mens, c’est un macho mens, mon côté corpus en somme.
Certes, tout le monde oscille entre le "bien" et le "mal" mais vous connaissez ce compte zen :
Un fermier reçoit en cadeau pour son fils un cheval blanc.
Son voisin vient vers lui et lui dit : « Vous avez beaucoup de chance. Ce
n’est pas à moi que quelqu’un offrirait un aussi beau cheval blanc ! »
Le fermier répond : « Je ne sais pas si c’est une bonne ou une mauvaise
chose... »
Plus
tard le fils du fermier monte le cheval et celui-ci rue et éjecte son
cavalier. Le fils du fermier se brise la jambe. « Oh, quelle horreur !
dit le voisin. Vous aviez raison de dire que cela pouvait être une
mauvaise chose. Assurément, celui qui vous a offert le cheval l’a fait
exprès pour vous nuire. Maintenant votre fils est estropié à vie ! » Le
fermier ne semble pas gêné outre mesure. « Je ne sais pas si c’est une
bonne ou une mauvaise chose », lance-t-il.
Là-dessus
la guerre éclate et tous les jeunes sont mobilisés, sauf le fils du
fermier avec sa jambe brisée. Le voisin revient alors et dit : « Votre
fils sera le seul du village à ne pas partir à la guerre, assurément il a
beaucoup de chance. » Et le fermier de répéter : « Je ne sais pas si
c’est une bonne ou une mauvaise chose. »
Alors il y a l’action de pure nuisance et l’action de pure bonté, mais au final, à moyen et long terme, qui peut dire si cela est bon ou mauvais. Je m’arrête là pour le moment, je suis sûr qu’en me relisant en post-postage je trouverai des trucs à ajouter, préciser ou retirer.
Un peu comme quand on reçoit une copie corrigée avec une mauvaise note, on se dit en la relisant : " bon sang mais quel âne d’avoir écrit de pareilles énormités"