Désolé, Soi même ! Je n’ai pas compris le sens de ton intervention et j’ai eu mal aux yeux en te lisant ! C’est un réflexe pavlovien. Peut-tu développer ce que tu entends par « moralité plus que trouble de son passé » ?
Je me permets de prendre le relais, enzo ! Je ne puis y résister. Soi même (SM) persiste et signe : « je suis probablement nul en culture orthographique, mais je n’es pas
perdue pour autan le parcours de se monsieur qui n’est pas une référence
de la moralité politique. » a) « je suis probablement nul en culture orthographique » Il est plus convenant de dire vous concernant : je suis nul en orthographe et en grammaire. b ) « mais je n’es pas
perdue pour autan le parcours de se monsieur » « n’es », « perdue », « autan » et « se » confirment a) Le doute s’installe à vous lire, car vous avez indéniablement perdu quelque chose. Il est préférable de dire : mais je n’ai pas pour autant perdu le parcours du maître. Vous voyez, SM, il est même possible de changer le sens d’une phrase en écrivant correctement !
« passe un temps d’enfermement dans un cabinet rempli de symboles alchimiques et autres têtes de mort ? » « J’ai vécu ma mort symbolique dans le Cabinet de Réflexion durant une demi-heure. Je me préparais à ma seconde naissance selon les consignes du vénérable (singeant les cathos lorsqu’ils disent être « né de nouveau »). Je me trouvais dans la pénombre, entouré d’objets insolites à faire froid dans le dos. Incrédule, j’étais terrifié par les ossements de Germaine Duflot, décédée d’un arrêt cardiaque le 17 mars 1921 au cours d’un dîner, après avoir confondu son étoile à cinq branches avec une coquille saint-Jacques de la baie de Saint-Brieuc ». Extrait de l’ouvrage de Jean Rigole « Ma demi-heure chez les frères de la truelle », éditions La pyramide enchantée.