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JPAGO

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    JPAGO 30 décembre 2024 16:07

    @nono le simplet Lorsque j’étais à l’armée, pour la guerre NBC on nous citait en détail l’intérêt d’un épandage de neurotoxiques mortels par Mirage passant très vite à très basse altitude. Le troufion n’avait donc même pas le temps de comprendre qu’il devait s’injecter en urgence à travers son treilli sa petite seringue réglementaire d’atropine. J’ai toujours adoré le côté très gamin des militaires de carrières qui en plus se prennent au sérieux (regarder LCI c’est très drôle).
    Mais il y en avaient qui avaient du bon sens : un collègue disait qu’il était inutile d’apprendre à tirer au pistolet automatique puisque on était protégés parla Convention de Genève. Et l’instructeur style Indochine, Algérie, de repondre qu’un pistolet était plus crédible qu’une Convention même de Genève.



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    JPAGO 30 décembre 2024 15:56

    @nono le simplet Un brouillage ou pertes d’informations par ondes radio n’empêche pas de poursuivre son vol selon le plan prévu MAIS créé, immédiatement (pour l’avoir vécu dans des conditions délicates c’est stressant) pour les pilotes de sérieuses interrogations très perturbantes devant faire par principe envisager de remettre en cause les choix initiaux au profit des solutions de déroutement qui son OBLIGATOIREMENT étudiées et notées AVANT le vol. Si le contrôle aérien n’est pas joignable et ne peut fournir d’information fiable ALORS la procédure de déroutement DOIT passer au premier plan SURTOUT si l’on sait que les conditions météo vont nécessiter les aides indispensables radioélectriques de positionnement. Le GPS reste règlementairement une aide à la navigation et pour l’IFR on dispose encore des moyens radiolélectriques éprouvés et fiables quand ils fonctionnent et tous les pilotes sont sensés savoir encore s’en servir.
    Un accident US célèbre arrivé en Yougoslavie avec mort d’un Conseiller du Président a été du au fait que le pilote, au gradé militaire, n’a pas été capable à l’approche du terrain de repasser d’une navigation GPS à une radioélectrique classique dégradée donc minimum mais suffisante. Enorme scandale à l’époque.



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    JPAGO 30 décembre 2024 15:39

    @nono le simplet L’entrainement visait a priori les attaques en piqué, mode Stuka. Les avions de cette époque ne pouvaient pas voler à de telles vitesses à basse altitude. En fait en 1938 le commandement Français, toujours en retard d’une Guerre commençait un peu comprendre les possibilités de l’arme aérienne bien utilisée et visait plutôt une forme de soutien psychologique.
    La Guerre Franco Allemande était prévue pour 1938, mais Daladier avait voulu gagner un An en signant les Accords désastreux de Munich car entre autre il avait été fâcheusement influencé par le rapport de notre Général d’Aviation Vuillemin invité par Goering pour le bluffer complètement avec un formidable défilé aérien (les avions tournant en rond). Vuillemin avez donc fortement surestimé l’Aviation nazie et en plus Gamelin ne comprenait rien aussi à l’utilisation de l’arme aérienne.



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    JPAGO 30 décembre 2024 15:22

    @nono le simplet Ce cas général cité n’est que de la géométrie élémentaire niveau école primaire. Naturellement quand l’assaillant face à vous ne modifie pas sa route de collision il suffit de tirer selon sa direction. Ce cas est formidablement décrit et remarquablement interprété dans le film "L’Odyssée du sous-marin Niarka" qui se passe dans le Pacifique où la technique consiste à forcer l’escorteur rapide japonais à foncer droit sur le sous-marin qui plonge alors en envoyant simultanément une torpille par bord auquel l’assaillant ne peut plus alors échapper.
    Dans le même esprit vous connaissez naturellement aussi la "courbe du chien" (le chien poursuit sa proie non avec la vue en principal mais avec son odorat ce qui fait qu’il termine en se retrouvant dans le lit du vent de sa proie) dont on avait une application aérienne importante en navigation radioguidée aéronautique car pouvant aboutir à une catastrophe en cas de relief sur la trajectoire.
    Les différentes techniques pratiques géométriques et chrônométriques de navigation devraient être enseignées très tôt à l’Ecole de la République. Il y aurait moins de débiles en France.



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    JPAGO 30 décembre 2024 15:03

    @pemile Les dernières informations sur les détails de cette catastrophe rendent enfin plus compréhensibles et surtout plus logiques du point de vue aéronautique ce qui s’est vraiment passé et les choix auxquels les pilotes ont du trouver en urgence des solutions : Zône de guerre avec exclusion soudain déclarée, brouillages soudain des moyens de positionnement et d’ade à l’atterrissage sans visibilité, brouillard, échec des essais d’atterrissage à Grosny, choix d’un aérodrôme de dégagement éloigné avec survol maritime, dégradation mécanique par projectiles de l’empennage. C’est le genre de situation où il faut faire très rapidement les bons choix.

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