@maQiavel "Si je m’arrêtais là, je prendrais les choses dans l’autre sens en affirmant que peut être qu’en effet, un certain monsieur « Islam » contraint les femmes à se voiler. Si c’est le cas, c’est un véritable goujat. Il faudrait réussir à obtenir l’adresse et l’emploi du temps de ce monsieur « Islam » et le transmettre à la police pour qu’elle puisse arrêter cet indélicat."
Fort heureusement cet affreux jojo n’existe pas. Et comme il n’existe pas un tel Monsieur Islam, cet être imaginaire ne peut pas se plaindre qu’on dise du mal de lui, qu’on le haïsse et qu’on souhaite l’expulser ou l’anéantir. Et personne n’aurait l’idée saugrenue de prendre la défense de ce Monsieur Islam qui n’existe pas.
Il y aurait bien des critiques et des reproches à adresser cordialement à TC. Mais comme il a été injustement agressé par ce média pourri sans que la possibilité lui soit offerte de répondre en direct à des accusations ignobles (ce qui est une pratique absolument dégueulasse), il est juste de prendre intégralement sa défense en ce moment.
@NEPNI "— Verrue plantaire gardée pendant des années, trois fois traitées par des "spécialistes" sans succès, un bon jeûne et disparue comme par miracle !"
Exercice illégal de l’autoguérison, votre compte est bon mon gaillard ! Gourou, imposteur, affameur de verrues plantaires !!
Cette femme me semble bien plus effrayante et dangereuse que ce qu’elle prétend dénoncer. De plus, la personne injuriée n’étant pas présente lors de l’émission, elle peut toujours faire jouer le droit de réponse que lui garantit la loi. En effet, "l’article 6 de la loi du 29 juillet 1982, maintenu en vigueur par la loi du 30 septembre 1986, organise l’exercice du droit de réponse sur les services de communication audiovisuelle. Un décret du 6 avril 1987 fixe pour sa part les modalités d’application de l’article 6 de la loi de 1982."
"Le droit de réponse permet à chaque personne physique ou morale mise en cause sur les antennes d’une radio ou d’une télévision de riposter aux propos tenus la concernant et qui sont susceptibles de porter atteinte à son honneur ou à sa réputation. (...)
La loi prévoit que la réponse doit être diffusée, d’une part, dans des conditions techniques équivalentes à celles de l’émission contenant le message incriminé et, d’autre part, de manière à ce que lui soit assurée une audience équivalente à l’émission en cause.
La réponse doit être annoncée comme s’inscrivant dans l’exercice de ce droit, faire référence au titre de l’émission et rappeler sa date de diffusion."