J’aimerais (conditionnel présent de politesse) arriver à vous faire bien entendre qu’un verbe au mode conditionnel ne peut jamais être introduit par "si".
Si j’arrivais (à l’imparfait de l’indicatif et non "si j’arriverais" qui serait un présent du conditionnel erroné) à vous le faire comprendre, j’en serais (le présent du conditionnel se place ici pour exprimer ce qui arriverait si la condition exprimée à l’imparfait était effective) très heureux.
Autre explication ici :
"L’utilisation avec "si" (hypothèse) + concordance des temps.
Dans certaines situations, le conditionnel est imposé par le principe de concordance des temps. On le retrouve notamment dans la construction avec "si" en proposition subordonnée.
Exemple : si tu travaillais, tu obtiendrais de bons résultats.
Si le verbe de la subordonnée exprimant une hypothèse et introduite par "si" est à l’imparfait, le verbe de la principale devra nécessairement être au conditionnel présent." http://activitesfle.over-blog.com/article-30863614.html
@paulau Et pendant ce temps, il y a un nombre incalculable de Français qui souffrent des dents et ne peuvent pas se faire soigner parce que c’est trop mal ou pas du tout remboursé...
@sls0 Comme l’indique votre lien, on peut écrire, quand on demande quelque chose à quelqu’un, : "Si vous pouviez faire ceci ou cela... (sous-entendu, cela me ferait plaisir, cela serait bien aimable)" ou bien plus directement "Pourriez-vous faire ceci ou cela ?" Ces deux formes sont grammaticalement correctes. En revanche, la grammaire ne permet en aucun cas d’écrire "Si vous pourriez..." Cette erreur est tournée en dérision dans la fameuse formule fautive qui arrache les oreilles "Si j’aurais su..." (dont la correction est : "si j’avais su...")