"le reportage en soi ne me choquerait pas s’il n’y avait pas , en France
, la propagande pour l’idéologie du genre qui postule..."
Ben voilà. Rien de choquant, c’est vous qui l’avez dit, sinon votre parano sur un truc dont 99% de la population n’a que foutre. Allez foutre le feu où vous voulez, mais ailleurs : on n’a pas froid, merci.
je doute que mon avis vous intéresse, alors je vous le donne, petits veinards... Et d’un, cher Fabrice tombé du nid, allez gueuler ça (le titre) sur la Place du Palais du Soleil Kumsusan, vous verrez comme la liberté qui vous manque dans ce pays manque aussi à d’autres. Après, réfléchissez à ça : Qu’est-ce qu’être un gouvernement de gauche dans un système économique de droite ?
Bonsoir, Bien qu’agnostique caractérisé, je me pose à chaque fois la question de la résolution de cette équation perceptible chez de nombreux chrétiens, à savoir : vie éternelle (prononcer Vie Eternelle) = vie après la mort. Il me semble que visiblement, certains ne s’embarrassent pas de la science pour résoudre leurs équations. Rien ne sert de commenter une conviction, on ne peut pas les empêcher. Mais tout-de-même, quand je vois la taille de certains aedifices sacrés, quelque chose m’échappe sur la finalité, quelque chose qui aurait rapport avec le passage de la grandeur à la démesure... un instant T comme celui où le remous bordélique devient un tourbillon. Certes il est rassurant de grandir, comme il est angoissant de rapetisser, mais qu’est-ce qu’être alors, qu’on "soit" un peu... Juste un peu avant la vie éternelle, ou le néant absolu ou le paradis des vierges ou la réincarnation en chat à 7 vies (au moins), ou encore en fantôme dans la mâsure familiale. J’avoue à ma grande honte que je n’ai pas écouté Bricmond, que je connais déjà par coeur, que j’aime bien mais qui m’endort. Et l’attrait seul de découvrir son interlocuteur n’a pas suffit à me convaincre ; Mais la profondeur sidérante des échanges a suffit à me suggérer cette incursion dont vous m’excuserez si elle vous a semblé complétement con, ce qui est votre droit le plus légitime.
J’apprécie votre clairvoyant commentaire sur la musique atonale et son émancipation du carcan "Koechlinien". Cependant, et pour exactement les mêmes raisons que vous (!) c’est pour ça que j’aime bien en écouter de temps en temps. Mais comme pour la pièce, objet de l’article, la musique atonale, il faut y être allé pour en parler, et même si c’est un refus, même si c’est une affaire de goût, on en retire quelque chose, ne serait-ce qu’une opinion, à défaut d’apprécier l’œuvre. Mais déjà le fait d’apprécier ou pas témoigne de la présence de cette réflexion qui seule crée l’art, démarche émanant du spectateur-utilisateur bien plus que de l’artiste-créateur... je viens d’en parler plus haut, et bon WE.