Pour ma part., je laisse tomber, parce que quoi qu’écrive MaQiavel, ça ne m’aide en rien à comprendre l’objectif qu’il poursuit en tendant à édulcorer l’Islam et sa malfaisance.
"Ah mais oui ,c’est ça l’avantage avec lui ,c’est un musulman qui admet
ce qu’est réellement l’islam..."
Il n’admet pas ce qu’est réellement l’Islam, il le pratique. Vous comprenez décidément rien, vois
"...contrairement à tous ses coreligionnaires."
Tous, je n’irais pas jusque-là. Tout le monde, ou presque, se souvient encore de ces muzzs qui ont refusé de toucher la main de la préfète du Cher lors de la cérémonie de Bourges, en mémoire au colonel Beltrame.
Je ne sais pas s’ils veulent suggérer pas là que ça suffit à leur foutre la trique, et qu’après ils peuvent plus se contenir, mais si c’est ça, pour moi de la pure vantardise de semi-impuissants.
"en mettant en lumière ce que la religion a de plus pervers il met en place une nouvelle méthode pour la combattre."
Malheureusement non. Les bons docteurs du vivrensemble qui oeuvrent dans les médias mainstream et sur le web, débarquent fissa avec leurs cargaisons de Cepasalislam, en comprimés, et de Padamalgam, en gélules.
La double caractéristique de ce type, est d’incarner l’islamiquement correct et de ne pas pratiquer la taqîya à la différence de ses coreligionnaires faux derches.
Ceux qui font de l’entrisme, et qui sont déjà 17 sur 60 au Conseil communal de Bruxelles, 20 sur 45 au Conseil communal de Molenbeek, 4 sur 7 au Collège des Bourgmestre et Echevins et 16 sur 29 au Conseil communal de Saint-Josse-ten-Noode.
Bienvenue au Belgistan. Les élections municipales d’octobre devrait amplifier le phénomène. Et on devrait revoir de belles images couleur locale, comme celle-ci.
"La société civile n’entend pas en rester là", qu’elle dit la journaleuse de Canal+
Cette pauvre dame est morte pour rien, parce qu’elle ne s’était même pas rendu compte qu’elle se ferait pulvériser dès qu’elle approcherait trop de certaines réalités et de certaines personnalités.
Si on consulte les pages de Wikipedia où il est question de Malte et de politique, en français, en anglais et en italien, le nom de Daphne Caruana Galizia n’apparaît. Il se raconte que certaines de ses révélations ont provoqué des élections anticipées en 2017, mais la majorité sortante a été reconfirmée par 55 % des votants.
Le mieux, c’est encore de se désintéresser complètement de ce genre de pays...