@Qaspard Delanuit C’est presque ça, sauf que la chose, les règles, la
source, en fait ce que vous voulez, qui fait que cela existe et qui est
tel qu’on le voit, c’est évidemment le Grand Stratapouf.
Vous Lui donnez évidement le nom que vous voulez. Il s’agit d’une convention de langage. Allah, Dieu et pourquoi pas le Grand Stratapouf. Je note que vous utilisez l’expression "le Grand" comme d’autre dirait Al Akbar.
@Qiroreur3 Je vous ai donné deux exemples, vous pourriez proposez un contre exemple.
Mais vous pourriez proposer tous les exemples que vous voulez, je vous monterai que toujours, celui qui détient le pouvoir, le fait toujours en vertus d’une chaine de causalité infinie sur laquelle il n’y a pas de prise.
@Qiroreur3 Ils obéissent à un tuteur légal qui sont
généralement les parents, mais pas forcément (les enfants adoptés par
exemple ... c’est un cas de délégation) et ça par contre c’est vrai
depuis la nuit des temps.
Vous pourriez dire, si vous étiez juge que ce n’est pas Dieu parce que c’est vous même qui avez décidé que l’enfant x serait sous la responsabilité de Mme y. Mais du point de vue du sujet, c’est dire de l’enfant x, le fait qu’il soit sous l’autorité de Mme y relève de l’arbitraire divin d’une infinité de cause qui vont de la vacance de l’autorité, du fait qu’il y ait un juge pour décider de répondre de cette vacance ; du fait que le juge décide en fonction de certaines règles, du fait qu’il y a eut des hommes pour décider de ses règles, du fait que Mme existe, du fait qu’elle soit disponible pour être tutrice etc etc...
L’enfant subit le pouvoir qui se manifeste à lui de façon arbitraire.
Votre argument n’en est donc pas uns. Ce ne sont plus les parents, c’est un tuteur, c’est toujours un pouvoir arbitraire subis.