Ce raisonnement de Pascal est compréhensible mais il y manque selon moi l’essentiel : il n’y a pas que moi qui vis sur terre dans cette condition humaine.
La croyance ou la non-croyance en un Dieu devrait alors être avant tout une interrogation sur ce que l’une ou l’autre peut entraîner de maléfique chez les autres habitants de la planète.
Et la priorité devrait alors être avant tout donnée à la recherche et au ferme rejet de ce qu’il y a de criminogène dans la croyance.
Or c’est cette interrogation essentielle que l’actuelle société française refuse absolument, ce qui la conduit à son islamisation continue, et donc à la progression continue de sa criminalisation religieuse.
J’ai écouté la totalité de cette très bonne émission. Il est bon
que, dans sa présentation, Jean Robin ait insisté sur la très mauvaise
évocation du "remplacement de population" (même s’il n’est pas cité
comme tel) et de la "remigration", qui ne sont pas des concepts aussi
déraisonnables (et "collectivement égoïstes", si je peux me permettre
cet oxymore) que ce qu’en laisse penser ici le représentant de Génération
identitaire.
Je voudrais cependant surtout dire à tous les participants,
principalement aux deux militants de SOS
chrétiens d’Orient - mais aussi à Majid Oukacha qui avoue humblement son
ignorance de cet aspect particulier de l’islam - on a raté ici l’occasion de
réfléchir sérieusement aux sources
criminogènes judéo-chrétiennes de cette religion.
Un auditeur a lancé une question sur ce point en disant en substance
que le judaïsme est comparable à l’islam pour ce qui concerne la violence
religieuse (ce n’est pas une citation).
Il est vrai qu’on refuse encore de regarder objectivement la
violence vétérotestamentaire attribuée au Dieu des hébreux, puis divinisée, sacralisée et dogmatisée, enfin toujours justifiée, aujourd’hui, par le judaïsme et le christianisme.
L’ancien catholique fervent que je suis est particulièrement indigné
de constater que, dans son Nouveau Catéchisme, l’église catholique de France a
très officiellement re-justifié et
réanimé l’horrible croyance, 2000 ans après que le prophète juif Jésus de
Nazareth ait tenté de convaincre ses co-religionnaires qu’il fallait s’en
débarrasser.
Cette croyance criminogène a évidemment joué un très grand rôle
dans l’élaboration de l’islam par le prophète Mohamed et les rédacteurs du Coran :
(Si vous lisez ce texte oubliez son titre. Je l’ai voulu
délibérément provocateur pour réveiller les chrétiens mais, devant mon total
échec, je ne suis plus certain d’avoir bien fait).
Je ne m’étends pas plus car il me reste à lire les toutes dernières
pages du très courageux et très utile livre de Majid Oukacha, dont on ne
saurait trop encourager la lecture et la diffusion.
Après écoute d’un quart d’heure de l’émission : il est un peu dur d’entendre Clarisse, par ailleurs très attachante, prononcer "chrétins" chaque fois qu’elle parle des chrétiens. Il serait bien de lui apprendre que son terme s’entend comme une injure pour la belle communauté dont elle est une courageuse représentante.
Plus près de notre ère, le prophète des bahaïs dit, lui aussi, que
"si les dieux sont injustes il vaut mieux ne pas les vénérer", mais
il faut aller plus loin.
En cette époque où, une fois de plus, des musulmans mettent en
application les appels à massacrer massivement énoncés par leur prophète, il
faut exiger de TOUS les responsables
religieux qu’ils rejettent très publiquement TOUTE théologie criminogène :
PS : bien sûr il n’y a pas de mal à lire une fois dans sa vie un
livre de Jacques Attali, mais c’est sûrement plus profitable de lire Croyance, le récent livre de Jean-Claude
Carrière même si, je crois bien, il n’y traite pas vraiment du devoir évoqué
ci-dessus.