la mode n’est pas, comme vous le prétendez, d’être islamophobe,
c’est tout le contraire et vous le savez bien. Ce qui est, non seulement à la
mode mais délibérément cultivé depuis
des années, c’est le déni de la violence islamique, ce qui en fait selon moi un
nouveau négationnisme, sur le long
terme aussi dangereux que celui qui qualifie la négation des moyens d’extermination
des juifs par les nazis.
Vous-même ici participez à ce nouveau négationnisme avec votre
stupide conseil : "y a qu’à" ignorer l’islam ! Quand on massacre à la
kalachnikov, quand on lapide, égorge, décapite, jusque maintenant sur le sol
français, au nom du Dieu de l’islamy a qu’à considérer que l’islam n’a rien à
voir là-dedans. Quand ces massacres sont précisément des mises en application
des appels à massacrer énoncés par le prophète Mohamed et les rédacteurs du
Coran, y a qu’à proclamer que ça n’a aucun rapport !
Hélas votre conseil tellement à la mode, tellement partagé, depuis
des années, par une grande partie de "ceux qui font l’opinion" a
convaincu les indignes dirigeants de notre pays - sarkoziens puis hollandiens -
qui, dès le lendemain des massacres islamiques des 7, 8 et 9 janvier ont
proclamé comme vous l’imbécile déni... et se sont engagés à multiplier les
lieux de culte musulmans, engagement plus imbécile et plus révoltant encore.
Il n’y a peut-être que de la simple sottise dans vos affirmations,
mais il y a surtout, chez ces dirigeants indignes, de la démagogie, du bas
calcul électoraliste et de la lâcheté.
Si je n’ai pas dit ce que je pense moi-même du livre de Majid
Oukacha c’est que, l’ayant acheté avant la parution du présent article, je n’en
ai lu, pour le moment, que la première moitié.
Ce que j’espère trouver dans la seconde moitié c’est une recherche
sur les antécédents théologiques qui, dans les deux autres grands monothéismes,
ont engendré la croyance islamique en une prétendue bonne violence voulue par
Dieu.
Je crois très important de mettre en lumière ces antécédents car je
ne crois pas qu’on pourra vaincre durablement la violence islamique sans la
situer dans ce plus large contexte.
Mais, puisque je l’ai déjà rendue publique et assumée cent fois
publiquement, je peux vous répéter ici ce qui fonde et justifie ma propre
islamophobie : la très concrète violence islamique est, depuis treize siècles, la simple mise
en application des appels à la violence énoncés - et attribués à Dieu - par le prophète Mohamed, par
les rédacteurs du Coran et, un peu plus tard, par les rédacteurs de la Charia.
La PHOBIE, la crainte DE L’ISLAM, est donc TRÈS LOGIQUE ET TRÈS
SAINE, très nécessaire dans les pays qui veulent progresser dans leur propre
pacification. Mais elle n’est évidemment pas suffisante. C’est comment SE
PROTÉGER de l’islam qui est le plus important.
En attendant qu’ait été trouvée et mise en place la meilleure manière d’y
parvenir, il me paraît utile de donner mon propre point de vue sur l’usage qui
est fait, depuis des années, du concept et du mot islamophobie par nos
gouvernants indignes de la vraie droite et de la fausse gauche, ainsi que par
de nombreux journalistes et intellectuels de toutes sortes :
Assimiler la très logique et très saine islamophobie à du racisme, à de la
xénophobie et à de la haine, c’est UNE ODIEUSE TRICHERIE.
A Audrey Crespo-Mara et aux auditeurs de
cet excellent entretien,
je propose, en complément du passage concernant la gauche et
l’islamophobie, la lecture de mon article "Mes camarades de gauche
vont-ils enfin s’indigner pour cette bonne raison ?".
Je propose de lire cet article, initialement publié par Riposte
Laïque, sur le site Savoir ou se faire
avoir de Sami Aldeeb parce que, en commentaire 6, j’y apporte une précision
sur l’image choisie pour l’illustrer :
Oui à l’humour, dune, on en a grand besoin. Mais le débat n’est pas
"d’un autre siècle".
Examiner en quoi il est dramatique de minimiser la conception
criminogène de Dieu dans les monothéismes c’est d’une urgente nécessité : on
continue de massacrer au nom de Dieu parce
que TOUTES les religions monothéistes continuent d’enseigner que Dieu a appelé
à massacrer.
Mélenchon et les autres athées sans spiritualité, eux, s’en foutent,
n’ayant d’autre objectif, en ce domaine, que de détruire les religions, à commencer par le christianisme,
c’est-à-dire par le moins violent des trois plus grands monothéisme.
Mais ils n’en sont pas moins, indirectement et partiellement responsables,
eux aussi, de l’islamisation du pays, et donc de l’augmentation de sa violence
religieuse effectivement mise en pratique au nom de Dieu.