Ça fait des années qu’en Sarkhollandie, la lâcheté face à l’islam conquérant "fout la gerbe".
Ça suffit. Il faut s’attaquer aux bases théologiques de l’évidente violence islamique, chaque jour prouvée, ici ou là dans le monde, par des fidèles du Dieu Allah.
Ça ne fait pas très naturel mais, surtout, ça souligne l’énormité de
la bêtise... ou de la couardise intéressée :
"Un
livre qui habitue au racisme
anti-musulman" !
On pourrait à la rigueur comprendre et pardonner une telle sottise
si elle était improvisée, si c’était une simple gaffe mais, une telle
expression préparée, écrite après
réflexion pour que la presse ne puisse pas mal l’interpréter c’est, soit du pur
crétinisme, soit une monstrueuse tricherie anti-laïque
de carpette baignant déjà dans la dhimmitude volontaire et qui, par intérêt,
tient à participer à la criminalisation de toute critique de l’islam, religion
qui, pas plus qu’une autre, ne peut être confondue avec une race.
Même si, plus que toute autre, ça c’est vrai, prouve
chaque jour la nature violente de sa théologie.
Paru en 2009 aux Editions de Fallois, le livre de Kate Atkinson
titré On a de la chance de vivre
aujourd’hui contient une nouvelle qui fait penser au roman Soumission de Houellebecq : La guerre contre les femmes.
Même une écrivaine britannique imagine une situation impensable où
les citoyens devraient vivre selon les règles d’une religion qui n’aime pas les
femmes !
On devrait enfermer ces écrivains qui mettent dans leurs oeuvres
d’anticipation des situations qui ne se sont jamais vues nulle part dans le
monde.
On devrait enfermer aussi les cinéastes qui, sans doute payés par
Renaud Camus, filment pendant dix minutes, dans une grande ville de la banlieue
parisienne, un Grand Remplacement qui n’existe pas :
C’est peut-être vous qui avez raison, mais je vois Baddou commencer
sa lecture comme s’il lisait l’impression reçue d’un autre lecteur. Si c’est
son propre écrit qu’il lit il se situe alors lui même, un peu plus loin, parmi les intellos gravement atteints qui
considèrent que l’islam est une race ! Je devrais alors considérer moi-même
que le virus qui corrompt la langue
française et en fait la source des
plus grands maux de notre époque est encore plus ravageur que je
le pensais.
PS : Sonya Vardikula a mal écouté la vidéo qu’elle dépose ici : les
premiers mots qu’elle attribue à Ali Baddou ne sont pas de lui, il ne fait que
les lire dans un document.