Là encore, comme avec
Charles Rojzman, et bien que Claude Rochet fasse allusion à la théologie et au
"bien que procure le fait d’être en communion", Violaine Hacker ne
croit pas utile de questionner sur la théologie criminogène, et sur
l’entêtement des religions - dont
les deux plus pacifiantes, le christianisme et le bahaïsme - à la faire perdurer.
Or, à la remarque de
Léo Strauss énoncée au début de l’entretien pourrait être ajoutée celle-ci, de
même nature :
Si les religions ont
le droit d’enseigner une prétendue juste
criminalité, celle qui est attribuée à Dieu, le droit de
massacrer n’est qu’une question de motivation.
Je vais essayer d’y consacer du temps. Je ne connais pas Claude Rochet, mais ce que j’ai lu d’Alain Caillé, et de quelques autres contributeurs du Mauss m’a toujours paru très important.
C’est très intéressant, très utile, très
constructif.
Mais, jusqu’à présent, dans cette première
partie où la rélexion sur la violence est importante il n’y a riensur - et contre - la culture religieuse de la violence (juste approchée dans quelques
mots), ce qui est un manque selon moi très grave.
Mais aussi très classique chez les psys de
toutes natures.
Rien non plus sur la violence issue de la cultureéconomiste qui imprègne toute la vie contemporaine et engendre un
nouveau conformisme. François Brune la nomme plus précisément,
dans sa principale composante, l’impérialisme
publicitaire.
Voir à ce sujet son précieux livre, qui
vient d’être réédité aux éditions de Beaugies : Le
Bonheur conforme
Merci LePiedInvisible pour le cours que
vous me donnez gratuitement plus bas.
Il est bon que de saints professeurs
totalement désintéressés, sachant de quoi ils parlent parce qu’ils ont un
contact direct avec Dieu, viennent sur Agoravox le présenter de manière détaillée aux
ignorants comme moi.
Je vous ai lu à genoux et les mains jointes, et me
suis incliné jusqu’au sol en me frappant la poitrine après lecture de la
dernière ligne.