Evidemment d’accord avec tous les commentaires qui expriment un désaccord avec le projet de loi et la religion de la dame. Oui, bien sûr : la bien-pensance est une religion. Une religion sectaire. C’est cette secte qui a dirigé la France ces 40 dernières années. C’est à elle qu’on doit le merdier sans nom dans lequel se trouve notre pays. J’assume personnellement, à ma grande honte, une partie de la responsabilité : j’ai fait partie de la secte... J’ai commencé à me poser des questions sur cette religion au tournant des années 2000. 11 septembre 2001, quelqu’un ? Merde alors... C’est un peu bizarre, cette affaire, non ? Oh la vache ! Oh putain ! Très très très bizarre... Au delà du bizarre, en fait.
Depuis, la dissonance de plus en plus criante entre la réalité et ma foi n’a fait que croître et embellir. J’ai perdu la foi. Je suis sorti subrepticement du culte. J’ai préféré être du côté de la réalité plutôt que du côté, hum, du "Bien".
Imaginez qu’il y a 40 ans, le peuple français, au lieu de se soumettre, comme je l’ai fait, au prosélytisme et à la propagande massive auxquels il a été soumis, dans un éclair de lucidité et de clairvoyance, imaginez disais-je, qu’il se soit levé à ce moment-là pour dire à ses élites : "tout ça, c’est bien joli, l’antiracisme de principe, la générosité sans condition, l’universalisme religieux, mais votre utopie, c’est juste l’antichambre de l’enfer. Et l’enfer, même au nom du "Bien" ( = le vôtre, pas celui du peuple ), on n’en veut pas. Point final."
Vous imaginez ça ? Où on n’en serait aujourd’hui ? Que serait la France ?
Putain... Un paradis ? Je sais pas... Peut-être. Pas impossible. Peut-être pas. Pas impossible non plus. Ce dont je suis à peu certain, mais c’est une opinion, pas une religion, car je suis vacciné et en particulier contre la religion du "Bien", ce dont je suis à peu près certain disais-je, c’est qu’en aucun cas ça ne serait pire que notre situation de "France enrichie" d’aujourd’hui. Cette richesse-là, après mûre réflexion ( très mûre... ), je la laisse à qui en veut. Qui en veut ? Qui en veut ? Eh ouais, plus personne. A part nos amis du tiers-monde... Tu penses...
Alors ? Alors pour revenir au projet de loi de la Obono, moi, parce que j’ai une certaine tendance à l’impertinence, j’avoue, voilà le projet de loi que je propose, juste pour le plaisir et parce que ça m’amuse de l’écrire : je propose de rendre obligatoires non seulement le sexe, mais aussi la race ( ouais, ouais, vous savez, celles qu’existent pas ), mais aussi la religion et l’opinion politique ! Pourquoi ? Pour faire chier les cons ! Et les connes, bien sûr !
On remarquera que le bestiau en question, qui semble être à la retraite, a trouvé un financement pour une plaquette tout-à-fait luxueuse. Je voudrais donc savoir si mes impôts ont, de quelque manière que ce soit, servi directement ou indirectement à produire ce torchon de belle facture qui réclame les conditions de notre propre disparition aussi vite que possible.
Ta gueule, Leroux ! J’ai pas dit "la vieille" parce que j’ai le respect des anciens mais... Oh pis merde : ta gueule, la vieille ! Si tu veux accueillir un migrant, personne t’en empêche. Mais ta propagande pour l’imposer à tout le monde, tu peux te la carrer où tu veux. On n’a plus faim. On y a goûté : on en a bouffé pendant 50 ans ! C’est pas bon. Et ces derniers temps, c’est même devenu carrément dégueulasse.
La France n’a pas besoin de migrants : elle a assez à faire avec ses propres délinquants, ses propres assassins, ses propres violeurs, ses propres fous et ses propres terroristes. Elle n’a pas vocation à accueillir ceux du tiers-monde.
Les assassins maliens, au Mali. Les violeurs soudanais, au Soudan. Les fous érythréens, en Erythrée. Les mafieux albanais, en Albanie. Etc.
La France n’a pas besoin de migrants, mais quand on voit ça, on s’aperçoit aussi que la France n’a pas besoin d’ennemis : elle a tout ce qu’il faut chez elle dans ce domaine aussi.
Cela s’appelle les élites, d’une part, et toutes les associations droitdelhommistes et antifas de l’autre. Désormais ultra minoritaires.
L’acteur, au début, c’est bien ce gars qui passait sur Canal+. Cette chaîne qui est au fondement même de la notion de bien-pensance. Pro immigration, "anti-faschistes", gentils, généreux, le Bien, le Bien et encore le Bien.
Quel pied d’en voir un pris dans ses contradictions... Bienvenue, camarade fasciste ! A bas l’immigration !