A l’aide d’un idéateur expérimental, je m’amuse à trouver les motivations racialistes et ethnocentristes de ceux qui prétendent exprimer des opinions politiques, mais qui ont une sainte phobie de toute ingénierie sociale et de toute délibération réelle.
oui, mais il y a des passions que l’on arrive à civiliser, il suffit de le décider collectivement.
Surtout que des fétichismes, il y en a plein, pas seulement de la marchandise.
"elle retombe" : si on veut...
C : ... puisque Une fois qu’elle existe, elle a forcément des conséquences facheuse, puisqu’elle est facheuse, c’est plus par effet secondaire que par nécessité.
NON NON et NON, puisqu’il existe une entité autonome, plus personne n’est responsable, que ceux qui seraient, le cas échéant en position de la transformer.... donc, je maintiens mon 0%.
D1 :
Là tu ne vas rien comprendre mais je suis d’accord avec toi.
Lui couper l’herbe sous le pied, et alors, si je comprend bien, tu as raison sur A, il faut comprendre exactement ce que c’est (mais pas forcément toute son histoire)
D2 :
Mais, donc, puisque la déprolétarisation n’a pas eu encore lieu, je suis d’accord avec Judith.
Mais, je redis, que ce point est capital : ce que tu appelles "prise de conscience", il faut avoir une stratégie pour y parvenir, sinon ça reste un voeu pieu.
D2 : J’avais parfaitement compris sur quoi tu fondais ton D2(attali VS judith).
E :
Pour le seuil, ça, c’est dans le cas où l’on compte passer par des urnes, ou ce sont des états civils qui sont comptabilisés, et où chacun est ramené à sa portion de population (1 sur 40 millions de votants)
Je crois que l’on n’entend pas la même chose par responsabilité collective.
Je parle bien de responsabilité individuelle (l’individu est bien le siège où se situe la prise de conscience, l’estimation de ce qui est profitable ou non), mais le sujet sur lequel les individus doivent évoluer, c’est sur l’éthique communicationnelle, relationnelle... c’est à dire des sujets à la base de ce qui forme le collectif.
Enfin :
"on ne détruit que ce que l’on remplace"
pour construire il faut combattre ce qui empêche de construire
Mais putain, est-ce le lieu pour parler de tout ça !???
la communauté de destin, c’est pas juste le fait qu’il n’existe pas de monde parallèle, et qu’on est tous dans le même navire ?
Ou bien c’est une façon bien-pensante (euphémisée) de dire par la négative qu’il y a des gens avec qui on ne veut justement pas avoir de communauté de destin ?
si je puis me permettre Gueguen, il n’y a pas que Robin qui n’a pas essayer de résoudre ce problème philosophique, et des philosophes tout aussi important que lui s’y sont heurté dans le passé, vu que c’est un peu la quadrature du cercle.