L’ouroboros (le serpent qui se mord la queue) le "Je suis qui je suis" en réponse de Dieu à Moise, ou encore le : "tout ce qui est en haut est comme ce qui est en bas" d’Hermès Trismégiste nous donnent une indication sur la structure éventuellement non linéaire et peut être circulaire de l’espace-temps. Pour l’anecdote, Dieu a donné son nom "Je suis qui je suis" en Exode 3.14 (pi) et le cercle est la seule figure qui dans un périmètre fini contient de l’infini (pi)
C’est précisément de genre de raisonnement à l’infini qui est faux dès la base (ontologiquement si j’ose dire) puisqu’il est lié à une structure spatio-temporelle particulière où il est développé et qui n’est pas forcément universelle. Aussi bizarre que ça paraisse le principe de causalité n’est peut être pas universel n’en déplaise aux athées.
La seule existence de la molécule ADN, molécule la plus complexe de l’univers connu (qualifié d’ordinateur biologique par les biologistes) est un défi incroyable à l’hypothèse de la survenue des choses par hasard dans un monde à entropie croissante, ne parlons même pas aussi de l’omniprésence du nombre d’or et de Pi dans la nature où le hasard a bon dos aussi. Une fois qu’on a accepté l’existence nécessaire à tout le moins d’une entité créatrice le problème est d’où vient elle, elle même ?
Mais cette question n’a de sens que dans des structures spatio temporelles où le futur finit à un moment où à un autre par se transformer en passé, à l’opposé de structures circulaires par exemple où les effets sont leurs propres causes aussi contre intuitifs ça puisse paraître.
Le statut de Dieu est au moins aussi incompréhensible pour nous que l’est le créateur de jeux vidéos vis à vis des personnages qu’il a créé.