Vous trouverez facilement ici-même un article de juillet
2022 intitulé :
« Bêtise suicidaire et sanctions à double tranchant ».
Un passage mémorable y dit ceci :
« Le premier mars 2022, une semaine après l’invasion
russe de l’Ukraine du 24 février, le génie intersidéral qui nous sert de
ministre des Finances, l’ineffable Bruno Le Maire, tenait ce langage martial,
belliqueux, inouï et inédit. Dûment documenté, entre autres par une séquence
YouTube devenue culte :
« Les sanctions sont efficaces. Les sanctions économiques et
financières sont même d’une efficacité redoutable. Et je ne veux laisser planer
aucune ambiguïté sur la détermination européenne à ce sujet. Nous allons livrer
une GUERRE économique et financière TOTALE à la Russie. Nous allons donc
provoquer L’EFFONDREMENT de l’économie russe ».
Ainsi parla Bruno, premier de la classe coiffé, cravaté et
propre-sur-lui.
Inutile de préciser que c’est notre Bruno qui se trouva, en
2024, exfiltré in extremis pour trouver refuge à Lausanne juste avant que
la catastrophe économique française saute aux yeux du monde entier ; vu que
c’est la France qui s’effondre lamentablement après l’avoir subi comme ministre
des finances pendant sept ans ; et NON la Russie.
Ce que dit cette dame est intéressant et important.
Cela est de nature à contredire, pour qui s’intéresse à
la vérité, le discours paranoïaque que l’on nous inflige en France et ailleurs,
matin et soir, par la voie des médias officiels « mainstream », des
meneurs politiques autoproclamés et (depuis peu) des généraux au sujet de la « menace
russe ».
Contrairement au bourrage de crâne ambiant il n’y a pas plus
de menace russe qui pèse sur la France (ni sur la Pologne et d’autres pays d’ailleurs)
qu’une menace française qui pèse sur la Russie.
Les lecteurs d’Agoravox pourraient trouver, ici-même : https://www.agoravox.fr/auteur/kalman-schnur#google_vignette une série d’articles publiés entre le 9
mars 2022 et le 21 mai 2024 (surtout ce dernier) concernant le triangle
Ukraine-Russie-USA.
Les gentils et les méchants ne sont pas forcément ceux que l’on
nous dit…
Suite aux billevesées antisémites de « Ezéchiel » ici-même
et un discours général hélas fréquent.
BHL juif ? Pas tant que ça. Le lien entre BHL et le
judaïsme est, en vérité, bien mince. Sa prétendue « judéité » est
douteuse ; né juif par hasard, il n’y connait rien et s’en sert lorsque
cela l’arrange. Appeler cet ignare « talmudiste » (il ignore même
l’Hébreu…) est un honneur qu’il ne mérite pas. N’ayant jamais vécu conformément
aux règles juives, ses enfants étant de mères non-juives, le considérer comme
« juif » frise l’imposture.
C’est d’ailleurs de famille. Sa jeune sœur Véronique s’est
« marié avec Jésus » ; convertie au catholicisme version
« intégrale », au point de devenir carmélite et prononcer ses vœux…
Plus généralement, c’est un prétentieux sans bornes et sans
limites, protégé du réel par son absence totale d’humour et donc
d’autodérision. Ceci lui a valu un nombre record d’entartrages ; ainsi que
le titre du seul réalisateur de cinéma dont les films font plus de sorties que
d’entrées….Son « César du flop » est donc bien mérité.
BHL bénéficie, quelque soit le gouvernement, d’un statut
protégé dans les coulisses du pouvoir ; une des raisons étant qu’il
épouse, TOUJOURS, la posture « morale » qui arrange le locataire
actuel de l’Elysée. Le cas le plus flagrant et le plus ridicule (quoique de
conséquences dramatiques) était naturellement son discours sur le Libye en
2011, soutenant une action militaire de la France (de Sarkozy) qui s’est avérée,
in fine, à mi-chemin entre le crime de guerre et le suicide géostratégique.
Bref, c’est un nuisible. Et désormais personne n’est dupe.
En revanche, Alexandra Henrion-Caudé est défavorablement
connue ; voyez un peu Wikipedia à son sujet.
Mise « à la retraite anticipée » de l’Inserm pour
cause de catholicisme extrême tendance intégriste incompatible avec un travail
de recherche digne de ce nom. Dépourvue du titre « émérite » accordé d’habitude
aux scientifiques retraités ; sans mérites donc…
Installée désormais à l’Ile Maurice, bien loin de la
communauté scientifique qui n’en veut plus.
Cette séquence vidéo dure 1H36…. Donc 96 minutes….
Qui s’engagerait sur une telle dépense du temps de la
journée dans l’ignorance de la valeur du discours prononcé ?
Dans un tel cas il faut opter pour l’écrit : rédiger le
contenu de l’entretien de manière à respecter le client, en l’occurrence le
lecteur : lui permettre la maitrise du temps, à savoir la possibilité de
lire en « accéléré », sauter des paragraphes à volonté ou bien, au contraire,
s’appesantir sur certains passages qui lui semblent le mériter.
Naturellement c’est impraticable avec une séquence
enregistrée. En l’état on passe 1H36 et on ignore pourquoi ;
alternativement, on refuse d’entrer dans la vidéo.
Ce qui est mon cas.
Faites des écrits donc pour des lecteurs lettrés ;
cessez de diffuser des vidéos interminables. Au-delà de cinq minutes, personne
ne prend la peine d’aller jusqu’au bout quel que soit l’intérêt (supposé) du
sujet.