Je me demande toujours comment ils les sélectionnent, mais par ces temps de paupérisation et de dèche généralisée, il est toujours réconfortant de s’aviser que — pourvu qu’ils nous servent sans démériter la soupe de la propagande officielle —, de brillantes perspectives de carrière et de parasitisme restent, à nos frais et pas que dans les états-majors politiques, largement ouvertes aux plus médiocres !
@sirocco "Il y a du goudron et des plumes qui se perdent..." ... pour "équiper" nos toujours plus nombreux candidats aux leçons de plongeon et de natation en Seine ! Ils ne perdent rien pour attendre !
Voila pourquoi malgré tous mes regrets, et notamment pour feu Cabu, je n’ai pas été et ne suis toujours pas "Charlie".
La liberté d’expression version Philippe Val et Caroline Fourest, c’est le sacro-saint droit résiduel de lécher les culs des puissants et d’ironiser plus ou moins cruellement sur tout qui ne suit pas aveuglément les préceptes bien-pensant du progressisme sociétal — climatique, multiculturaliste et genré — de rigueur en Pensée Unique.
Les "nouveaux beaufs" ne sont pas toujours ceux qu’on croit : çà se prétend intellectuel, impertinent et branché, et çà n’arrive qu’à se hisser à un niveau de conformisme confondant de connerie satisfaite et repue !
Affligeant !
Mais où sont les Professeur Choron et autres iconoclastes d’antan ???
"La ministre déléguée en charge de l’Autonomie des personnes âgées a
convoqué les deux principaux dirigeants du groupe ce mardi. De son côté,
le gouvernement a lancé deux enquêtes, l’une administrative et l’autre
financière."
Que seule la maltraitance de nos anciens permette d’"optimiser" le retour sur investissement des actionnaires d’Orpea, c’est de bonne guerre et relève pleinement de la logique managériale ! On ne peut guère en Macronie que regretter le manque de discrétion entourant de telles pratiques, et le mauvais marketing que constitue leur publication.
Là ou nos managers ont vraiment de quoi être choqués et dégoûtés, c’est que l’ancien directeur général du groupe, Yves Le Masne, a
dès qu’il a appris la préparation du bouquin l’été dernier et faute de pouvoir empêcher pour la modique somme de 15 millions d’€uros sa parution, refourgué discretos près de 590.000 euros de ses propres actions, sans même songer à mettre dans la confidence les éventuels actionnaires membres de notre exécutif En Marche vers Nulle Part.
Çà vaut bien le coup de se décarcasser pour privatiser tout le service public et mieux traire ainsi citoyens et contribuables, si les principaux bénéficiaires du pillage en cours n’ont pas même l’élémentaire décence de songer à renvoyer l’ascenseur !