@Samson "... je rappelle que les diverses réformes de simplification orthographique se succédant avec régularité depuis plus de 50 ans ..." ... sans même évoquer l’importation toujours plus massive via le globish de concepts globalistes issus de l’hégémonie culturelle anglo-saxonne et le dévoiement par ce biais de nos propres représentations culturelles et linguistiques - quand compétence, métier, travail et emploi se réduisent pour nos managers En Marche vers Nulle Part à "job", sans autre forme de nuance.
Hé bien, il semble au moins que le débat sur l’écriture inclusive ait permis d’expérimenter et mettre en exergue certains biais cognitifs et interprétatifs associés à l’usage du masculin pour le neutre : intéressant !
Une part du problème est toujours la même : la grammaire est-elle définitivement constituée de règles édictées en leur temps par d’austères académiciens et aussi poussiéreuses qu’intangibles ou, le français étant une langue toujours vivante, respecte-t-elle à l’instar de Grévisse un "bon usage" susceptible d’évolution et de souplesse ?
Car qu’il s’agisse de son usage traditionnel ou inclusif, il se trouvera toujours des commissaires politiques et autres inquisit-eur-rice-s pour nonobstant le fond du propos faire chier sur sa forme !
Et pour celles et ceux qui pissent dans leur froc à l’idée de la fin du français du fait du recours à une forme ou l’autre d’écriture inclusive, je rappelle que les diverses réformes de simplification orthographique se succédant avec régularité depuis plus de 50 ans me paraissent avoir eu des effets infiniment plus dommageables sur ses subtilités lexicales et sa capacité d’entendement par nos contemporain-e-s, nos universitaires n’étant d’après mes constats pas les moins affecté-e-s.
Quant au snobisme du "point·médian", juste histoire de ne pas confondre les torchons et les serviettes, j’en laisse le recours à la seule méritocratie militante qu’elle permet d’ainsi mieux "distinguer" !
En présentant à toutes et tous mes respectueuses salutations !
Hé bien voilà : Moscou est à l’initiative, mettant U$A et €urope au pied du mur, et il va nous devenir possible tant d’évaluer leurs niveaux respectifs de stupidité et d’instinct de conservation que leurs effets plus ou moins "déplaisants" sur nos standards de confort et de vie.
Si même — hors gesticulations oiseuses et fermes déclarations d’intentions - toutes les craintes sont désormais permises, encore faudrait-il que l’Occident dispose du moyen de ses ambitions, ... et le pire n’est donc en rien garanti !
Le plus drôle avec ces tristes pitres, — on n’est pas ici pour rigoler ! — c’est de sans même en saisir toute l’ironie afficher fièrement leur soumission aux consignes de la com. managériale en maintenant consciencieusement sur leur g..les ces langes dont la conformité est pourtant totalement inopérante à contenir leur incontinence verbale.