Quel avenir pour l’Afghanistan ? Un copier-coller de son passé, puisque l’un et l’autre dérivent des mêmes Afghans. Rigoureusement.
Il faut être corrompu par les idéologies à la mode pour imaginer qu’ils puissent en être autrement.
P.S. - Ceux qui croient qu’on peut changer un pays sans en changer le peuple - ce qui humainement impossible : on peut changer de peuple, on ne peut pas changer le peuple en moins de quelques siècles -, auront intérêt à observer de près l’évolution de la révolution renzinienne en Italie.
Et vous la partagez avec de nombreux autres, puisque.êtes de la famille de ceux qui sont responsables des non-sens et des aberrations caractérisant, entre autres, la construction européenne et les politiques d’intégration.
Ah non, question invasions - invasions ! - , la Grèce est dans la zone des records. Le pays a été occupé - occupé ! - successivement par les Romains, les Serbes, les Bulgares, les Arabes d’Egypte, les Normands, les Albanais, les Tartares, les Vénitiens et les Turcs... Cela n’a rien à voir avec les incursions observées ici et là au long de l’histoire de la plupart des pays.
"Les Français par exemple n’ ont pas grand chose à voir avec le glorieux Vercingétorix !"
Plus que vous ne pensez. "L’âme des peuples", André Siegfried commence fort justement ainsi : « Il y a dans la psychologie des peuples, un fond de permanence qui se retrouve toujours. Nous sommes encore, par combien de traits, semblables aux Gaulois nos ancêtres, et les caractéristiques que Tacite notait chez les Barbares ou les Juifs de son temps, sont encore reconnaissables dans les Allemands, les Israéliens d’aujourd’hui. »
"Dire que l’on descend des Gaulois est une descendance culturelle plutôt que raciale Machiavel."
Pour ma part, j’opterais plutôt pour la "descendance psychologique", parce que je pense que la psychologie des peuples est un élément déterminant de leur identité, et l’ignorer, lorsqu’on ne la nie pas, comme c’est le cas depuis quelques dizaines d’années, conduit à des non-sens et à des aberrations, comme on en observe tant dans la construction européenne que dans les différentes politiques dites d’intégration.
"En 2010, la crise de la dette est allumée en Grèce, dans l’un des berceaux de la démocratie."
Il faudrait arrêter avec le "berceau de la démocratie" La Grèce actuelle, c’est vingt siècles d’histoire en plus et une bonne douzaine d’invasions, avec métissages incorporés, il ne reste donc pratiquement rien des gènes des contemporains du glorieux Périclès. C’est un autre peuple, et bien peu vertueux à en juger par les réalités actuelles.