"Ce qui fait que, en prenant le chiffre le plus important, nous serons un pays musulman dans .... 900 ans ."
Si, aux conversions de mécréants, vous ajoutez les naissances musulmanes et l’immigration musulmane (rien que de l’autre côté de la Méditerranée, il y a un bassin de 150 millions de migrants potentielsqui doivent bien comprendre que le développement au sens où nous l’entendons ne sera jamais pour eux), vous pouvez sans doute diviser votre chiffre par dix-huit.
Mgr Jean-Pierre Cattenoz, archevêque d’Avignon, un ancien prof de maths, a déterminé une échéance beaucoup plus proche : « Nous sommes à un tournant de l’histoire religieuse de notre pays les familles “gauloises”, traditionnellement chrétiennes, ont en moyenne deux enfants. Dans les familles musulmanes vivant en France, on approche plus souvent quatre, cinq, voire six enfants. Partant de là, on peut penser que la France sera à majorité musulmane dans vingt ou trente ans »
Alors bon, vous vous faites "comme si pas", nous, nous faisons "comme si" - ça ne mange pas de couscous -, et que les meilleurs gagnent, étant entendus que ce ne sont pas forcément les plus nombreux qui l’emporteront, vu notre avantage technologique.
"...élite bancaires qui est beaucoup plus responsable par son secret..."
Partant du principe qu’il y a déjà une infinité de teigneux dans votre genre qui transforment son existence en enfer quotidien, je pense qu’il est bon que certains s’occupent également des barbus et de leur troupeau de suivistes (les modérés comme on dit). Dans une certaine mesure, ça nous rend complémentaires.
Et pour être tout à fait franc, j’avoue qu’à choisir entre les lois du marché et la Charia, je prends quand même les lois du marché. Avec elles, j’ai une chance de toucher le paquet à l’Euromillions, tandis que les musulmans interdisent les loteries et jeux de hasard.
"Mais bien sur dans 30 ans notre cher république sera rebaptisé Francistan."
Rien qu’au cours de la semaine qui s’achève, on a appris (ce qui nous rappelle que le phénomène doit être considéré dans sa globalité ouest-européenne) :
- le congédiement du Père Noël - Montargis (puis sa réintégration sous la pression des mécréants)
- la destruction, au Havre, de 8500 petits pots de mousse au chocolat, contenant de la gélatine de porc
- le rejet, en raison de son gigantisme, d’un projet de mosquée de quartier, à West Ham (Londres)
- l’introduction de fêtes musulmanes dans le calendrier officiel de la Ville de Hambourg
puis deux jours plus tard :
- l’introduction de fêtes musulmanes dans le calendrier officiel de la Ville de Brême
Alors le processus dans lequel s’inscrivent ses informations d’une seule semaine, je veux bien ne pas l’appeler "islamisation", mais à condition qu’on me fournisse un terme de substitution pertinent.
" le communisme n’a jamais existé : ce qui s’est passé en URSS et en Chine fut en réalité du capitalisme d’Etat."
Mais le communisme ne peut pas exister. Ce qui s’est passé en URSS et en Chine, et partout ailleurs, c’est ce qui se passe quand on prétend faire exister le communisme.
Cette fatalité tient au fait que cette doctrine est une stupide utopie au sein de laquelle l’homme est censé faire abstraction de lui-même pour trouver le bonheur suprême en se sacrifiant pour le bonheur de tous.
Or, c’est tellement contraire à sa nature que ça ne peut que se terminer, au mieux, par une lancinante rééducation de type sectaire, au pire, par des exécutions de masse.
Il y en a qui disent que c’est le prix normal à payer pour faire naître l’Homme Nouveau.
Mais l’Homme Nouveau, on ne l’a jamais vu surgir nulle part. Soixante-dix ans de bourrage de crâne, de la maternelle au doctorat, n’a pas suscité l’ombre d’un en Bolchevie, et l’Homme Nouveau chinois, lui, il se paie des crus prestigieux en Bourgogne ou dans le Bordelais, en buvant à la santé des culs-terreux qui végètent, à 5 dollars par mois, loin des régions de l’industrialisation et du mirage consumériste.