"Nous habitons un pays riche, la France. Face à ce drame humain de la faim tout le monde ici partage le même mélange de sentiments fait de compassion et d’indignation."
Erratum : Nous habitons un pays riche, la France. Face à ce drame humain de la faim à peu près tout le monde ici partage le même mélange de sentiments fait de lassitude et d’indifférence.
"Et les mêmes questions nous reviennent régulièrement : pourquoi cette situation ?"
« Contrairement à beaucoup d’entre vous, je suis allé en Ethiopie. Comme beaucoup d’entre vous, j’ai craché au bassinet pour les bonnes œuvres qui là-bas luttent contre la famine. L’enfant aux yeux grand ouverts que nous avons sauvé il y a 20 ans est désormais cet homme en rut, arborant une Kalachnikov et procréant comme bon lui semble au gré de ses poussées hormonales. Il y a sans doute de bonnes raisons pour prolonger ce système économique, social et sexuel détraqué et destructeur. J’ignore lesquelles. » Kevin Myers, "The Irish Independent", 10 juillet 2008.
P.S. - Soulignons que depuis la famine de 1984 à laquelle Myers fait allusion, la population de la Corne de l’Afrique a doublé, passant de 40/50 à 80/100 millions d’habitants.
C’est amusant, cette redécouverte du Grand Bond en avant. Lucien Bodard avait déjà décortiqué cet épisode en 400 pages, avec une plume incomparable, dans "La Chine du cauchemar", publié chez Gallimard en 1961 - ça se trouve chez les bouquinistes - comme suite de "La Chine de la douceur" (celle des "Cent Fleurs") sorti en 1957.
Et cela fait que nos inénarrables maoïstes ne peuvent pas dire qu’ils ne savaient pas.
Voilà un sec démenti pour tous ceux qui prétendent que la montée des droites nationales est une conséquence de la crise économique. Et, tout à côté, la Suisse en offre un autre exemple, avec ses 3 % de chômeurs.
Pour comprendre l’origine des succès électoraux du FPOe (2e force politique viennoise avec 27 % des suffrages), il faut regarder la composition du personnel du Huebner Kursalon, dont le p.d.g est lui-même croate, à en juger son patronyme.